Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REVUE DE PRESSE

"La France, bonne et mauvaise élève"

En savoir plus

DÉBAT

Netanyahou aux États-Unis : coup de froid entre Israël et la Maison Blanche

En savoir plus

DÉBAT

Boris Nemtsov assassiné : l'opposition russe punie ?

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Mali : Bamako espère que les groupes du Nord signent l'accord de paix

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

La France mise à l'index pour sa législation sur la fessée

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Grèce, Allemagne, Espagne… L'Agriculture européenne réformée

En savoir plus

ICI L'EUROPE

La France, principale bénéficiaire de la PAC

En savoir plus

FOCUS

Chine : vers de meilleures conditions pour les travailleurs migrants de Pékin

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Vieux Farka Touré, le blues du désert

En savoir plus

EUROPE

L'Espagne adopte un plan d'austérité pour économiser 50 milliards d'euros

Texte par Dépêche

Dernière modification : 29/01/2010

Soucieux de réduire le déficit budgétaire, le gouvernement espagnol a annoncé l'adoption d'un plan d'austérité sur trois ans. Objectif pour Madrid : économiser près de 50 milliards d'euros.

AFP - Le gouvernement espagnol a annoncé vendredi l'adoption d'un plan d'austérité sur trois ans visant à économiser 50 milliards d'euros d'ici 2013 et à rentrer dans les clous du pacte de stabilité européen qui limite à 3% du PIB le déficit budgétaire des Etats membres.

Ce plan "supposera une économie d'environ 50 milliards d'euros", a déclaré la vice-présidente du gouvernement socialiste espagnol, Maria Teresa Fernandez de la Vega, à l'issue du conseil hebdomadaire des ministres.

"L'objectif est que le déficit public se situe de nouveau à 3% du Produit intérieur brut en 2013", a déclaré la ministre de l'Economie et des Finances, Elena Salgado, qui a estimé que le déficit des comptes publics de l'Espagne s'était envolé à 11,4% du PIB en 2009, bien plus que les 9,5% prévus.

La Commission européenne a donné jusqu'à 2013 aux Etats membres, dont les déficits se sont envolés à la faveur de la crise économique et des mesures publiques de relance, pour rentrer dans les limites du pacte de stabilité.

Cette annonce intervient alors que les obligations de l'Espagne sont chahutées par les marchés, inquiets de la dégradation des comptes publics et de l'augmentation de la dette du pays, sur fond de vives inquiétudes concernant la Grèce et aussi dans une moindre mesure le Portugal.

Mme Salgado a souligné que ce plan de rigueur frapperait toutes les administrations de l'Etat, hormis les budgets consacrés à l'éducation et à la recherche, et qu'il n'affecterait "aucune prestation sociale" ou l'aide espagnole au développement.

"Nous allons effectuer un effort commun", en particulier en matière de "réduction des dépenses en personnels" de la fonction publique, a ajouté la ministre, appelant les régions autonomes qui emploient de nombreux fonctionnaires et ont des compétences très larges à participer à cette rigueur.

Cet effort ce traduira par de la "modération salariale, la réduction des frais de fonctionnement et des investissements", ainsi qu'une baisse des recrutements dans la fonction publique, a souligné Mme Salgado.

Elle a souligné que ce serait à chaque ministère de décider à quels domaines appliquer ces économies.

La ministre espagnole a ajouté que ce plan de rigueur affecterait également le secteur des entreprises publiques, en soulignant, sans plus de précisions, que des mesures le concernant seraient annoncées "dans les trois prochains mois".

Première publication : 29/01/2010

  • EUROPE

    L'Espagne inaugure la première présidence tournante de l'UE post-Lisbonne

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)