Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Gabon : la CPI annonce l'ouverture d'un examen préliminaire

En savoir plus

TECH 24

Sex-tech : les technologies de l'intime

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Maudite courbe : comment faire baisser le chômage en France ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Clinton vs Trump : le match des programmes économiques

En savoir plus

#ActuElles

Laurence Rossignol : "Tout sexisme est insupportable"

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Dans les coulisses de la Fashion Week parisienne

En savoir plus

FOCUS

Venezuela : État déliquescent et lynchages de rue

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Jean Todt : "Être compétitif, c'est aussi être responsable"

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Le "Grand jeu" de Céline Minard pour échapper au désordre du monde

En savoir plus

Afrique

La condamnation de Taoufik Ben Brik à six mois de prison ferme confirmée en appel

Texte par Dépêche

Dernière modification : 30/01/2010

La Cour d'appel de Tunis confirme la condamnation du journaliste à six mois de prison ferme pour violences contre une automobiliste. Fervent opposant au régime du président Ben Ali, Taoufik Ben Brik affirme être victime d'un procès politique.

AFP - La Cour d'appel de Tunis a confirmé samedi la condamnation à six mois de prison ferme du journaliste opposant Taoufik Ben Brik pour violences contre une automobiliste -- une affaire montée de toutes pièces pour ses défenseurs.

Le verdict annoncé par l'avocate Radia Nasraoui a été confirmé à l'AFP par une source officielle judiciaire.

"La chambre correctionnelle près la Cour d'appel de Tunis a rendu son arrêt dans l'affaire poursuivie contre Taoufik Ben Brik confirmant le jugement de première instance", a indiqué cette source.

Le journaliste a été jugé coupable "pour coups et blessures volontaires, dégradation des biens d'autrui et atteinte aux bonnes moeurs", a ajouté cette source.

Taoufik Ben Brik (Zoghlami), 49 ans, avait assuré être la cible d'un "procès politique" dans le cadre d'une "affaire fabriquée par les services spéciaux" en comparaissant samedi dernier devant cette cour d'appel.

"J'ai été arrêté deux heures après la parution d'une interview imaginée" avec le président Ben Ali, au moment où il postulait à sa réélection pour un nouveau mandat en octobre dernier, avait-il déclaré.

Incarcéré depuis le 29 octobre, le journaliste avait été jugé coupable en première instance, le 28 novembre, de "faits de violence, outrage public aux bonnes moeurs et dégradation volontaire des biens d’autrui" sur la base d'une plainte déposée par Rym Nasraoui, une femme d'affaires de 28 ans qui l'accuse d'avoir embouti sa voiture et de l'avoir battue et insultée devant témoins.

Après sa comparution, il avait été renvoyé dans la prison de Siliana (130 km de Tunis), alors que ses avocats demandaient l'acquittement en plaidant "une affaire montée de toutes pièces".

Le procureur de la république avait en revanche demandé une aggravation de la peine en affirmant que le journaliste n'avait été jugé pour l'ensemble des délits retenus contre lui.

La peine de Ben Brick confirmée en appel

Première publication : 30/01/2010

COMMENTAIRE(S)