Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Baptême du feu pour Donald Trump et Emmanuel Macron devant l'ONU

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Rwanda : l’opposante Diane Rwigara sort du silence

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Florian Philippot : "La refondation du FN se passe assez mal"

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

François Kalfon : "On peut faire de la politique en dehors du 7e arrondissement de Paris"

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Marc Dugain explore la face sombre de l'Amérique des Kennedy

En savoir plus

FOCUS

Un an après les JO, Rio de Janeiro gangrenée par la crise et la violence

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Waszczykowski : "Les mots de Macron envers la Pologne n'étaient pas nécessaires"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

ONU : comment l'organisation est-elle financée ?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Baptêmes du feu à l'ONU"

En savoir plus

Asie - pacifique

Le président limoge 12 militaires hauts gradés qu'il soupçonne de vouloir le renverser

Texte par Dépêche

Dernière modification : 01/02/2010

Tout juste réélu à la tête du pays, le président sri-lankais Mahinda Rajapakse a limogé douze hauts gradés militaires, craignant qu'ils ne cherchent à le renverser. Cinq d'entre eux sont accusés d'avoir joué un rôle "politique" pendant la campagne.

AFP - Le président du Sri Lanka a limogé lundi douze hauts gradés militaires en raison de craintes d'un coup d'Etat après l'élection présidentielle la semaine dernière, a-t-on appris de source militaire.

Ces limogeages concernent notamment trois généraux de division et deux généraux de brigade accusés d'avoir joué un rôle "politique" lors de la campagne électorale avant le scrutin de mardi dernier qui a conduit à la réélection du président sortant, Mahinda Rajapakse, selon cette source.

Dans un communiqué, le ministère de la Défense a confirmé qu'un nombre non précisé de hauts gradés militaires avaient été mis "à la retraite obligatoire" parce qu'ils étaient considérés comme "une menace à la sécurité nationale".

Au terme d'une bataille acharnée qui s'est déroulée dans un climat de tension extrême, Mahinda Rajapakse, à la tête du pays depuis 2005, a été réélu avec une confortable majorité de 57,9% tandis que son principal adversaire, l'ancien chef des armées, Sarath Fonseka, a recueilli 40,1% des voix.

 

Première publication : 01/02/2010

  • SRI LANKA

    Deux chefs de guerre se disputent la présidentielle

    En savoir plus

  • SRI LANKA

    L'ex-chef de l'armée sera candidat à la présidentielle de 2010

    En savoir plus

  • SRI LANKA

    Le président appelle au calme à la veille d'une présidentielle tendue

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)