Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

"Ville morte en RDC" : une mobilisation inégale dans le pays

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Syrie: la Turquie sur tous les fronts

En savoir plus

FOCUS

Vidéo : au Niger, les enfants de plus en plus touchés par la malnutrition

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Tonino Benacquista, roi du romanesque

En savoir plus

LE DUEL DE L’ÉCO

Montebourg, Sarkozy : leurs propositions pour redresser l'économie française

En savoir plus

LE DÉBAT

Destruction des mausolées de Tombouctou : un procès historique devant la CPI

En savoir plus

LE DÉBAT

Destruction des mausolées de Tombouctou : un procès historique devant la CPI (partie 1)

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

L'État français a-t-il volontairement omis des détails dans un rapport sur Renault ?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Renzi, Merkel et Hollande sont sur un bateau"

En savoir plus

FRANCE

Continental Airlines dénonce une procédure menée "à charge"

Texte par Dépêche

Dernière modification : 03/02/2010

Dès l'ouverture, mardi, du procès du crash d'un Concorde sur un hôtel de Gonesse en juillet 2000, les avocats de la compagnie Continental Airlines ont plaidé la nullité de la procédure menée, selon eux, uniquement "à charge".

AFP - Me Olivier Metzner, l'avocat de Continental Airlines, l'un des principaux prévenus dans le procès du crash du Concorde, a plaidé mardi, au premier jour d'audience, la nullité de la procédure, menée selon lui uniquement "à charge".

"On voudrait me faire croire que cet objet aurait pu causer le crash de l'avion le plus performant du monde, et causer 113 morts!", a déclaré Me Metzner, brandissant la lamelle de titane qui aurait déclenché l'accident du 25 juillet 2000, selon l'accusation.

"23 personnes ont vu que 700 mètres avant, 8 secondes avant, le Concorde était en feu!", a-t-il affirmé.

Les enjeux du procès Concorde


"Depuis l'origine, plusieurs hypothèses ont été faites, au moins deux", pour expliquer l'accident, a-t-il ajouté. Pour celle du Bureau d'Enquêtes et d'Analyses (BEA), chargée de l'enquête technique et "reprise par l'instruction, c'est uniquement cette pièce qui est responsable du crash".

"L'autre piste" a été écartée, a-t-il regretté.

Me Metzner a donc plaidé la nullité de l'ordonnance de renvoi devant le tribunal correctionnel. Ce document rédigé par le juge d'instruction et daté de juillet 2008 est censé répertorier les éléments à charge et à décharge concernant les prévenus.

Cette ordonnance "est parfaitement irrégulière", elle est "invraisemblable", a estimé Me Metzner. "On ignore, on méprise les éléments à décharge".


D'autres avocats de la défense ont fait la même demande, dont Me Daniel Soulez-Larivière, avocat de Claude Frantzen, ancien cadre de la Direction Générale de l'Aviation Civile (DGAC), et Me Emmanuel Marsigny, qui représente un employé de Continental Airlines, Stanley Ford.

Focus : Le crash du Concorde en procès


La présidente du tribunal, Dominique Andréassier, peut choisir de "joindre l'incident au fond", ce qui signifie qu'elle ne se prononcera sur cette question qu'à l'issue du procès, dans son délibéré. Ou elle peut rendre sa décision, susceptible d'appel, immédiatement.

 

Les six accusés du procès du Concorde

 

Première publication : 03/02/2010

  • CONCORDE

    De la naissance d'un joyau de l'aéronautique au procès du crash

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)