Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

À L’AFFICHE !

Patricia Essong, la nouvelle sensation soul

En savoir plus

FOCUS

Vidéo : une ONG chrétienne ramène des réfugiés syriens en Italie

En savoir plus

LE DÉBAT

Présidentielle en Autriche : quelle leçon pour l’Europe ? (partie 1)

En savoir plus

LE DÉBAT

Présidentielle en Autriche : quelle leçon pour l’Europe ? (partie 2)

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Dette grecque : le bras de fer entre le FMI et l'Allemagne

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Revers pour le "Trump autrichien""

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Macron sans tabou"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Autriche: dernier avertissement pour l'Europe

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

En Tunisie, Ennahda tourne le dos à l'islam politique, jugé dépassé

En savoir plus

EUROPE

Bucarest accepte de participer au projet américain de bouclier antimissiles

Texte par Dépêche

Dernière modification : 04/02/2010

En réponse à une requête de Washington, le président roumain Traian Basescu a fait savoir que son pays accueillera des intercepteurs de missiles balistiques déployés dans le cadre du nouveau projet américain de bouclier antimissiles.

AFP - La Roumanie accueillera des intercepteurs de missiles balistiques déployés dans le cadre du nouveau projet de bouclier antimissile américain, a annoncé jeudi le président Traian Basescu.

"La Roumanie a officiellement été invitée par le président américain Barack Obama à participer au système de défense antimissile", a déclaré M. Basescu à l'issue d'une réunion du Conseil suprême de défense (CSAT) qu'il préside.

Ce pays accueillera des "intercepteurs terrestres de missiles balistiques et de moyenne portée", a ajouté le chef de l'Etat, précisant que ces éléments devraient être opérationnels en 2015. "Ce système de défense n'est pas dirigé contre la Russie", a-t-il souligné, répondant aux inquiétudes exprimées par le passé par Moscou à l'égard du projet américain.

Selon M. Basescu, ce bouclier s'inscrit dans le principe de l'"indivisibilité de la sécurité" des pays membres de l'Otan et "protégera l'ensemble du territoire roumain", à la différence du premier projet de bouclier, abandonné par Washington, qui n'offrait qu'une "protection très limitée" à ce pays.

Des négociations entre Bucarest et Washington sur le déploiement des intercepteurs seront engagées très prochainement, et les accords conclus seront soumis pour ratification au parlement roumain, a encore indiqué le président.

La participation de Bucarest à ce système de défense avait été pour la première fois évoquée lors d'une visite en Roumanie du vice-président américain Joe Biden, en octobre dernier, dans le cadre d'une tournée en Europe de l'est.

M. Biden avait alors remercié Bucarest de son "soutien au nouveau projet antimissile", qui a "l'avantage de protéger" aussi bien l'Europe que les Etats-Unis.

Le nouveau système, présenté par l'administration de Barack Obama en septembre, après une réévaluation de la menace balistique iranienne, est destiné à contrer des missiles non plus de longue, mais de courte et moyenne portée.

 

Première publication : 04/02/2010

COMMENTAIRE(S)