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Amériques

Menacée d'expulsion, une tante d'Obama comparaît devant un tribunal de Boston

Texte par Dépêche

Dernière modification : 04/02/2010

Sous le coup d'un ordre d'expulsion vers le Kenya datant de 2004, la tante du président américain a demandé l'asile aux États-Unis pour raisons médicales et par crainte des violences tribales qui secouent son pays lors de sa comparution, ce jeudi.

AFP - Une tante de Barack Obama, qui a immigré illégalement aux Etats-Unis, a comparu jeudi devant un tribunal de Boston, demandant pour la deuxième fois l'asile sur le territoire dirigé par son puissant neveu.

Sous le coup d'un ordre d'expulsion vers le Kenya remontant à 2004, Zeituni Onyango, 57 ans, a témoigné pendant deux heures et demi devant le tribunal fédéral de l'immigration de Boston (Massachusetts, nord-est), a indiqué une porte-parole de son avocate Margaret Wong

Mme Onyango s'est s'exprimée lors d'une audience à huis clos "en présence de deux témoins", tous les deux médecins, selon Me Wong. La défense de la demi-soeur du défunt père de Barack Obama a, entre autres, argué qu'elle doit rester aux Etats-Unis pour des raisons médicales, mais aussi par crainte des "violences tribales" qui ont cours dans son pays d'origine.

Ses avocats s'inquiètent par ailleurs des risques que peuvent créer la surmédiatisation de l'affaire: Mme Onyango "est la tante du président des Etats-Unis, l'homme le plus connu au monde", a remarqué Mike Rogers, porte-parole d'un cabinet d'avocats de l'Ohio qui la défend.

Il n'était pas clair si le juge Léonard Shapiro, en charge de son cas, allait se décider jeudi. Quoi qu'il en soit, la tante du président américain fera appel si son expulsion est confirmée, a averti Me Wong.

M. Obama, né d'un père kényan et d'une mère américaine blanche du Kansas, a eu vent de la situation irrégulière de sa tante "au début du mois de novembre 2008", quelques jours avant son élection à la présidence, a indiqué jeudi le porte-parole de la Maison Blanche, Robert Gibbs.

"C'est une question juridique et le président est convaincu que la loi doit s'appliquer de la même manière pour tout le monde", a souligné M. Gibbs, ajoutant que M. Obama ne s'était pas entretenu avec elle depuis que l'affaire a été rendue publique.

L'avocate de Mme Onyango et M. Gibbs ont assuré jeudi que M. Obama n'avait pas apporté son soutien à la demande d'asile.

Cette affaire tombe mal pour le président américain, déjà aux prises avec une opposition républicaine revigorée depuis que ses amis démocrates ont perdu la super-majorité au Sénat et échoué à faire passer sa réforme de la santé.

Bien que rien ne laisse soupçonner un quelconque favoritisme ni une intervention de la Maison Blanche, le cas de la tante de M. Obama pourrait avoir des retombées sur un président en position un peu délicate, un an après son investiture, et alimenter les soupçons relevant de la théorie du complot d'une partie de la droite conservatrice concernant ses origines familiales.

"C'est une situation où il n'a rien à gagner. La loi doit suivre son cours", a estimé Mike Rogers.

Mme Onyango avait demandé l'asile politique en 2002 en faisant état de violences au Kenya. Elle habite actuellement dans un HLM du sud de Boston. Sa demande d'asile avait été rejetée deux ans plus tard.

En avril 2009, cette parente du président Obama avait comparu devant un tribunal du Massachusetts pour faire appel d'une procédure d'expulsion à son encontre. Mme Onyango avait évité les journalistes et quitté le tribunal de Boston par une porte dérobée après l'audience, qui s'était tenue à huis clos.
 

Première publication : 05/02/2010

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