Dernière modification : 04/02/2010 

- France - Justice - Voile


Une policière en conseil de discipline pour port du voile islamique

Une policière en conseil de discipline pour port du voile islamique

Une policière a été suspendue de ses fonctions pour avoir porté le voile islamique durant son service. La fonctionnaire, qui devait comparaître en conseil de discipline jeudi matin, a obtenu le report de l'audience.

Par Dépêche (texte)
 

AFP - Une femme fonctionnaire, agent de surveillance de Paris (ASP), suspendue de ses fonctions pour avoir porté le voile islamique simple dans un service de police, et qui devrait comparaître jeudi matin devant le conseil de discipline, a demandé le report de celui a-t-on appris de source policière.

La décision de report a été prise à l'unanimité a-t-on indiqué et la date du prochain conseil de discipline n'a pas été précisée.

Nora B., a été suspendue en novembre 2009 par le préfet de police de Paris après avoir été à plusieurs reprises admonestée par sa hiérarchie.

Affectée dans le XIème arrondissement de Paris et chargée de la régulation de la circulation dans la capitale, elle portait dans le service de police où elle est affectée le voile simple (non intégral). Elle a toujours refusé de l'enlever.

Commentaires (26)

foulard

Le terme hijab (arabe : حِجَاب, hijâb) est issu de la racine hajaba qui signifie « dérober au regard, cacher ». Par extension, il prend également le sens de « rideau », « écran ». Le champ sémantique correspondant à ce mot est plus large que pour l'équivalent français « voile » qui couvre pour protéger ou pour cacher, mais ne sépare pas.

Selon les pays et les courants religieux, sa forme diffère : en Iran, par exemple, il s'appelle tchador et ne cache pas le visage ni les vêtements de la femme; par contre, en Afghanistan, dans certaines régions du Pakistan ou d'Inde où il s'appelle tchadri, il cache tout le corps ne laissant voir que le bas de ses jambes couvertes d'un pantalon (la femme sous son voile est habillée d'un pantalon recouvert d'une robe tombant légèrement sous les genoux) et à l'occasion ses bras et ses mains. Quand il s'appelle burqa, au sens qu'on lui donne depuis la fin des années 1980, il ne laisse rien voir du corps de la femme, ni ses mains, ni ses pieds : les Occidentaux l'appellent « voile intégral ». Traditionnellement, tchadri et burqa étaient des termes synonymes bien que le second ne soit connu que de l'intelligentsia afghane.

Dans un contexte non arabophone, il désigne plus particulièrement le voile que certaines femmes musulmanes portent, couvrant la tête et laissant le visage découvert. Il est aussi appelé « voile islamique ». C'est le cas de pays comme les Philippines, la Malaisie ou l'Indonésie.
Prescriptions et débats [modifier]
Généralités [modifier]

Dans les sociétés musulmanes, la question a rarement eu l'importance qu'elle revêt aujourd'hui et le thème du voile n'a été abordé généralement dans la littérature musulmane que d'un point de vue théologique, obstacle offusquant la vision de Dieu et non comme tenue vestimentaire[1].

Pendant longtemps, les légistes musulmans ont invariablement affirmé le caractère obligatoire du port du voile pour les femmes musulmanes nubiles de condition libre, en s'appuyant essentiellement sur l'interprétation du verset 31 de la sourate 24 - assez obscure - ainsi que sur le verset 59 de la sourate 33, plus précis mais mentionnant le jilbâb, forme de manteau ou de châle. Le débat et les interprétations portent généralement sur la partie à cacher qui relève de l'interprétation du concept coranique de 'awra, les parties à dissimuler au nom de la pudeur à la vue des autres, après la puberté[2]. Pour les femmes nubiles, il s'agit, pour la plupart des commentateurs, du corps entier à l'exception du visage et des mains, parfois des pieds[1].

Dans l'idée du respect du principe général de la pleine qualification des femmes à la participation de la vie publique, la plupart des légistes tempèrent également l'obligation de se voiler[1] si elle entre en contradiction avec cette participation[3].

A la différence du Nouveau Testament[4], le Coran ne présente pas le voile comme outil de sujétion de la femme mais comme un signe de reconnaissance des femmes de musulmans qui les met à l'abri des agressions extérieures. Néanmoins, les commentateurs musulmans ont souvent abordé le sujet sous l'angle de l'éthique musulmane qui favorise la primauté masculine[1].

Depuis quelques années, la question du voile est devenue l'objet d'un large débat, l'importance des codes vestimentaires sharaïques se posant de manière paradigmatique dans le cadre de la réaffirmation de la normativité musulmane face à l'influence supposée néfaste des mœurs et discours permissifs occidentaux. Ainsi, dans nombre de pays à majorité musulmane où il était l'exception, comme l'Égypte et la Turquie, il tend à se généraliser depuis le milieu des années 1980[1].

Considéré, selon différentes réalités, par certains comme un signe d'appartenance librement consenti et par d'autres comme un outil de réclusion et d'humiliation, il soulève des questions largement débattues ou commentées pour des points de vue largement divergents, s'écartant de la question plus générale de l'éthique vestimentaire dont il relevait traditionnellement[1].

La dénomination « voile islamique » elle-même prête à confusion : elle suggère explicitement que le port du voile est une prescription de la religion musulmane, alors que, d'une part, il ne semble pas s'imposer dans toutes les communautés musulmanes, et que, d'autre part, il a existé et il existe encore dans des communautés non musulmanes. En réalité, le lien entre religion et « voile islamique » n'est pas formellement établi; il repose sur des interprétations qui varient selon les lieux et les époques. Si le « voile islamique » existe bien en tant que coutume, et s'il joue un rôle indiscutable de symbole identitaire pour certaines communautés musulmanes, son fondement théologique n'est pas établi de façon certaine.

Des courants libéraux minoritaires composés de théologiens contemporains et d'intellectuels contestent l'interprétation traditionnelle dominante à partir des textes eux-mêmes, ou bien à partir d'autres considérations.[réf. nécessaire]
Dans les textes [modifier]
Dans le Coran [modifier]

En ce qui concerne le sens religieux, le mot hijab est utilisé six fois dans le Coran. Dans aucun cas il ne fait référence au vêtement féminin, pour lequel d'autres formules sont utilisées.

Le mot voile veut dire « rideau », il est devenu le symbole d'une séparation entre la femme et l'homme. En revanche, le mot hijab a le sens de « rideau » pour désigner l'isolement des épouses de Mahomet : « Et si vous leur demandez (aux femmes du prophète) quelque objet, demandez-le leur derrière un rideau : c'est plus pur pour vos cœurs et leurs cœurs »[5]. Cette séparation, d'abord réservée aux femmes de Mahomet, se serait ensuite postérieurement étendue aux femmes musulmanes en général.

Le terme « voile » en français, celui que l’on porte sur la tête est abordé (indirectement) deux fois dans le Coran :

* Dans la sourate XXIV, versets 30,31 :

« Dis aux croyants de baisser leurs regards et de garder leur chasteté. C'est plus pur pour eux. Allah est, certes, Parfaitement Connaisseur de ce qu'ils font. Et dis aux croyantes de baisser leurs regards, de garder leur chasteté, et de ne montrer de leurs atours que ce qui en paraît et qu'elles rabattent leur voile sur leurs poitrines; et qu'elles ne montrent leurs atours qu'à leurs maris, ou à leurs pères, ou aux pères de leurs maris, ou à leurs fils, ou aux fils de leurs maris, ou à leurs frères, ou aux fils de leurs frères, ou aux fils de leurs sœurs (...) (versets 30, 31) ; traduction Muhammad Hamidullah »

.

Le mot traduit par « voile » ici est le mot arabe « khimar » qui signifie « mante » ou « mantille ». Quant au terme rendu ici par « poitrines », il s'agit du terme arabe « juyub », que d'autres traducteurs ont rendu par échancrure, gorges, seins. Le terme juyub est utilisé par le Coran au singulier jayb à propos de Moïse (27:12 ; 28:32) dans le sens de l'ouverture de la chemise, et dans une variante du verset 66:12 dans le sens de la fente du corps de la femme, comme synonyme de sexe. Ce verset est à rattacher à une pratique arabe pré-islamique de tourner nu autour de la pierre noire, voire de frotter les organes génitaux contre cette pierre; il demande aux femmes qui participaient au pèlerinage de couvrir le sexe. D'après l'exégète du IXe siècle Tabari, ce passage recommande aux femmes de « cacher leurs cheveux, leur cou et leurs boucles d'oreilles ». Ceci ne correspondrait pas au sens de la sourate mais à l'interprétation qu'en ont faite certains théologiens.

* Dans la sourate XXXIII, verset 59 :

« Ô Prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles, et aux femmes des croyants, de resserrer sur elles leurs voiles : c'est pour elles le meilleur moyen de se faire connaître et de ne pas être offensées. - Dieu est celui qui pardonne, il est miséricordieux ; traduction Denise Masson »

.

Le mot traduit par « voile » ici et dans beaucoup de traductions est le mot arabe jalabibihenna (جَلَابِيبِهِنَّ), de jalâbib qui est le féminin pluriel de jilbab (la djellaba maghrébine ou la galabeyya égyptienne) qui signifie donc « robe » , « habit » ou « châle ». Ce verset coranique constituerait donc davantage un appel à la bienséance et à la préservation sociale qu'une injonction vestimentaire spécifique.
Dans les hadiths [modifier]

Le hadith : « Tout le corps de la femme est awra (à cacher) excepté ses mains et son visage », rapporté par le compilateur Abu Dawud, est invoqué par la majorité des théologiens sunnites, chiites et ibadites, pour justifier l'obligation de voilement.

Ce hadith se classe dans la catégorie des hadiths faibles (il ne figure pas dans les recueils canoniques comme ceux d'al-Boukhari et de Muslim, et sa chaîne de transmission est absente, ou à tout le moins incomplète) ; or dans la jurisprudence musulmane, un hadith faible ne saurait former la base d'une disposition obligatoire. Certains libéraux avancent cet argument et d'autres pour remettre en question l'existence d'une prescription du voile.

Le compagnon de Mahomet Abd Allah ibn Abbas ainsi que son élève Mujahid et également Hasan Al Basri et d'autres définissent l'expression « ce qui en parait » comme désignant le visage et les mains qu'il n'est pas obligatoire de couvrir. Aicha, une des épouses de Mahomet, aurait quant à elle indiqué que l'expression désigne le visage, les mains et les pieds.

Chez les traditionalistes eux-mêmes, il y a débat sur l'étendue de la awra (la partie à cacher) de la femme. Abu Hanifa est d'avis que les pieds de la femme ne sont pas une awra tandis que Mâlik ibn Anas ou Ahmad Ibn Hanbal considèrent eux que les pieds de la femme doivent être cachés en se basant sur des avis postérieurs à Mahomet.
Débats [modifier]

Bien que les prescriptions vestimentaires n'occupent qu'une place très marginale dans le Coran, cet aspect est mis au premier plan par les traditionnalistes actuels qui tentent de clore le débat sur la question en affirmant que l'obligation de voilement n'est contestée par aucune source islamique et que la question ne se pose pas. Cependant, les libéraux revendiquent ce débat. Par ailleurs, il y a eu dans l'histoire contemporaine des différents pays musulmans certaines périodes de dévoilement.
Interprétations traditionalistes [modifier]

Suivant certaines tendances traditionalistes, le Hijab doit correspondre en tout ou en partie à certains critères[réf. nécessaire] :

* Couvrir tout le corps à l'exception du visage et des mains (et des pieds chez la majorité des hanafites)
* Ne pas être une belle parure en lui-même
* Être opaque
* Être large, non moulant
* Ne pas être parfumé
* Ne pas ressembler aux habits des hommes
* Ne pas symboliser les habits des non-musulmane
* Ne pas attirer le regard

Contestation de l'interprétation traditionaliste [modifier]

Plusieurs penseurs libéraux contemporains, spécialistes de l'islam, se sont employés à remettre en question l'obligation du hijab :

* À partir des sources religieuses elles-mêmes : en contestant le sens donné par les traditionalistes à certains termes coraniques, dont aucun ne réfère explicitement aux cheveux, en rappelant que les trois versets du Coran utilisés par certains théologiens pour affirmer que le voile des femmes est une obligation ont été révélés pour remédier à des situations spécifiques : pour l'un imposer le respect de l'intimité et du domicile du prophète de l'islam Mahomet, l'autre aux femmes de Mahomet qui doivent s'habiller d'une certaine façon afin d'être reconnues et de ne point être importunées et la troisième au fait qu'il faut couvrir la poitrine (entre les seins); ou encore en remettant en cause l'authenticité du hadith invoqué par les traditionalistes à l'appui de leur démonstration; enfin en notant que, si elle existe, cette prescription n'est assortie, ni dans le Coran ni dans les hadith, d'aucune sanction.

* À partir d'une analyse du contexte socio-culturel : les libéraux estiment que les Anciens ont tenu le voilement pour une évidence parce qu'ils baignaient dans un contexte socio-culturel où les normes vestimentaires d'inspiration bédouine étaient très ancrées. Si les oulémas qui leur ont succédé (depuis ceux des grandes écoles jurisprudentielles sunnites, chiites, ibadites jusqu'à ceux d'aujourd'hui) n'ont jamais songé à prendre leurs distances avec les Anciens sur cette question, c'est justement, selon les libéraux, parce que leur mode d'apprentissage et de pensée consiste à assimiler les arguments développés par ces Anciens sans les remettre en cause, alors même que l'évolution de nos sociétés contemporaines nécessiterait une réévaluation de la signification de cette norme vestimentaire.

De tous les éléments ci-dessus, ces libéraux déduisent que le voile n'est pas un principe fondamental de l'islam, et encore moins une prescription. On peut citer par exemple Iqbal Baraka (journaliste égyptienne), Muhammad Sa'îd al-'Ashmawi (ancien magistrat et spécialiste de droit musulman et comparé) ou encore Gamal El Banna (frère du fondateur des Frères musulmans). En France, le Dr Al Ajami, théologien musulman français, a publié dans un ouvrage intitulé Que dit vraiment le Coran une démonstration allant dans le même sens. En revanche, les libéraux s'accordent tout de même avec la majorité des théologiens sur l'obligation de bienséance dans les vêtements et de pudeur dans les attitudes (aussi bien pour les hommes que pour les femmes du reste).
Dévoilement [modifier]

En Égypte, on considère que la première remise en cause du voile a lieu à la fin du XIXe siècle : Qasim Amin, qui appartient alors au courant de pensée moderniste qui cherche à interpréter l'islam pour le rendre compatible avec la modernisation de la société, s'exprime en faveur d'une évolution du statut de la femme dans son ouvrage Tahrîr al-mar'a (La libération de la femme) publié en 1899. Il s'exprime notamment pour l'éducation des femmes, la réforme de la procédure de divorce et la fin du voile et du confinement des femmes. En ce temps là, Amin fait référence au voile facial (burqu : voile de mousseline blanche qui recouvrait le nez et la bouche) que portent les femmes de classe aisée en ville, qu'elles soient chrétiennes ou musulmanes. Le hijab d'alors est effectivement lié à l'isolement des femmes. On considère généralement que c'est à ce moment que le hijab cesse d'être le symbole d'un statut social et de richesse pour devenir un symbole d'arriération, selon ses détracteurs, et un enjeu social, politique et religieux.

En 1923, Huda Sha'arawi, considérée comme l'une des premières féministes, retire son voile facial en rentrant d'une rencontre féministe à Rome, lançant ainsi, d'après de nombreux auteurs, un mouvement de dévoilement (al-sufûr).

En Turquie et en Iran, le dévoilement est imposé au début du XXe siècle par Mustafa Kemal Atatürk et le chah d'Iran, qui voient l'adoption de la tenue occidentale comme un signe de modernisation. En février 2008, le Parlement turc, dominé par le Parti pour la justice et le développement, vote une loi autorisant les femmes à porter le voile dans les universités[6].
Cet amendement est annulé par la Cour constitutionnelle, de majorité CHP, qui interprête la laïcité dans le sens de l'interdiction du voile sur la base de l'article 2 de la Constitution.

En Tunisie, Habib Bourguiba interdit le port du voile dans l'administration publique et déconseille fortement aux femmes de le porter en public.

Au Maroc à l'avènement de l'indépendance, le roi Mohammed V, père du roi Hassan II, demande à sa propre fille d'ôter le voile en public, comme symbole de la libération de la femme. Cependant en présence du roi, les députées se voient obligées de se voiler les cheveux par respect de la tradition.

Au cours des dernières années de la guerre d'Algérie, les Français organisent des cérémonies de dévoilement collectif censées démontrer l'œuvre civilisatrice de la France en Algérie en faveur de l'émancipation des femmes algériennes[7]. Elles ne rencontreront que peu de succès.

En Afghanistan, le port du voile est rendu facultatif en 1959 par décret royal pris par Mohamed Zaher Chah. Les femmes des milieux aisés, intellectuels ou diplomatiques seront nombreuses à Kaboul, notamment, à profiter de cette largesse. Les tâlebân, au pouvoir de Septembre 1996 à Novembre 2001 rétablirent l'obligation du port du tchadri. A la libération du pays par les américains, les britanniques et les français, notamment, des femmes à Hérât, Mazâr-é Sharîf et particulièrement Kaboul abandonnèrent à nouveau le tchadri pour ne conserver qu'un simple foulard sur la tête. Dans les écoles, les collèges et les lycées, les élèves portent un uniforme veste/pantalon généralement noir et un foulard blanc; leurs femmes professeurs portent un uniforme vert clair ou gris et aussi un foulard.

À partir des années 1960, le port du voile ne fut ni imposé et ni fortement recommandé dans la plupart des pays à majorité musulmane, à l'exception de l'Arabie saoudite. Depuis la révolution islamique de 1979, le port du voile en public est redevenu obligatoire pour toutes les femmes en Iran (tandis que l'Arabie saoudite oblige les femmes non musulmanes à porter l'abaya sans qu'elles soient obligées de se couvrir les cheveux)[8]. En avril 2007, la police a interpellé des dizaines de contrevenantes et a distribué 10 000 avertissements[8].
Aujourd'hui [modifier]

Le hijab désigne donc une tenue aux justifications coraniques confuses. Il se veut symbole de modestie et de piété, mais il désigne aussi, et surtout, une nouvelle manière de se couvrir la tête, contrainte ou revendicative, et se distingue des formes utilisées traditionnellement ou à la campagne. C'est ce que A.E. Mac Leod désigne par l'expression new veiling, le « nouveau voilement ».

Celui-ci se diversifie au fur et à mesure que cette nouvelle manière de se couvrir la tête se répand si bien que hijab ne désigne plus seulement la tenue traditionnelle, mais l'ensemble des nouvelles manières de se voiler adoptées, principalement par les femmes appartenant à la classe moyenne au cours des années 1970 et 1980, et dont la tenue est devenue courante dans l'ensemble du monde arabe et du monde musulman.

Le terme renvoie à une diversité de phénomènes : le hijab n'est pas le même et n'a pas le même sens en Arabie saoudite, dans la Turquie laïque ou en France. En France particulièrement, le voile est devenu pour certaines femmes une manière de revendiquer publiquement leur religion, ainsi qu'une soumission aux contraintes imposées par le milieu familial[9].
Polémiques [modifier]

Les circonstances entourant le port du voile en public sont communément appelées les « affaires du voile islamique ».

scandaleux

c'est scandaleux cette policière qui est censée défendre la démocratie et la laïcité chère au peuple qui l'accueil nous bafoue et nous rejette elle doit être sanctionnée très sévèrement et qu'elle aille ailleurs se faire humilier par le mâle dominant qui oblige ces femmes à se soumettent en plus les musulmans se trompent le voile c'est un manque de foi puisqu'elles exhibent leur orgueil les musulmans modéré doivent combattre cet obscurantisme religieux qui nous renvoi en arrière comme l'imam courageux de drancy qui a dit que la burqa est anti islam et le pauvre a subi des pressions de la part des talibans la burqa et le voile taliban doivent disparaître de notre vue

voile

Port de voile,Incroyable on croit rêver,si ce n'est pas de la provocation qu'es ce que sait.Un policier a une tenue réglementaire qu'il doit respecter,ceux à qui ça ne plait pas quitte la profession.Il y a un tas de jeunes qui voudraient êntrer dans la Police .J'ai été flic pendant 32 ans, cela me choque profondément .

Voile/Policiére

C'est un minimum de l'avoir suspendue de son service.

les femme qui porte le voile

les femme qui porte le voile integrale ne font rien de mal ou il faut interdire au mama africaine leur tenu ainsi qu on indou patisquanaise chinoise femme de l eglise leur tenu etc

les femme qui porte le voile

les femme qui porte le voile integrale ne font rien de mal ou il faut interdire au mama africaine leur tenu ainsi qu on indou patisquanaise chinoise femme de l eglise leur tenu etc

sage décision

sage décision de la révoquer. Je suis un jeune policier et je suis soumis au port d'un uniforme, je ne fais pas apparaitre ma religion. Pourquoi une autre religion devrait t'elle avoir des dérogations? Tous égaux tel est le discours pour vivre en harmonie avec nos différences. Dans un pays laïc, un fonctionnaire de l'État se doit de l'être.

deja 1 c'est pas une

deja 1 c'est pas une policiere mais ASP /2 le voile est interdit donc ci vous voule le mettre faite le mais chez vous et 3 ya des regles en fance a respecter donc respecter les et arrete de vous pleindre tout le temp!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Uniforme = uniforme PARTOUT DANS LE MONDE

C'est exactement ce type d'article, en omettant de donner l'information principale qui fait que les Francais sont traites d'islamophobes. Cher journaliste: dans les faits, vous auriez pu mentionner que certaines professions portent un uniforme, et que cela fait partie de leur fonction. Imaginez maintenant qu'un policier fasse la circulation avec un chapeau de clown, une infirmiere avec un masque de ski. Un uniforme est pour quelque chose: rendre uniforme. C'est tout. Rien a voir avec un voile, un tutu, ou une coupe de punk. Faire passer les gens pour des victimes lorsque ce n'est pas le cas ne fait qu'attiser les tensions sociales. Merci de donner les faits!

Dites moi quel est le problème de la France avec l'Islam?

je ne comprends plus rien. la France interdit le voile simple(couvrant les cheveux) ou le voile intégral.
si c'est le voile simple je dirai que c'est un acharnement contre une religion.

Sachons de quoi on parle !

Sachons de quoi on parle !
Le mot « voile », comme son équivalent arabe « hijab », n’est pas un terme spécifique ; c’est un terme générique qui, dans le cadre de ce commentaire, désigne un élément d’un ensemble d’habits ou d’accesoires destinés à cacher une partie du corps féminin tel que foulard, cornette, châle, mante, burkini, tchador, nikab, tchadri, burka,…; à l’instar du terme « voie » qui est le terme générique désignant les impasses chemins, rues, routes, autoroutes,…. Une erreur sémantique, régulièrement commise par certains commentateurs, médias et politiques de tous bords (y compris le plus haut), est de confondre un élément du dit ensemble avec le terme générique le désignant. Ainsi, le Président de la République a déclaré le 22 juin 2009, dans son discours au Congrès de Versailles, que « La burka ne sera pas la bienvenue sur le territoire de la République », alors qu’il avait déclaré, quinze jours auparavant, le 6 juin 2009, en évoquant le discours prononcé au Caire par Barack Obama et consacré au monde musulman : « En France, toute jeune fille qui veut porter le voile peut le faire. C'est sa liberté ». Quant à Martine Aubry, dans sa course pour attirer le maximum d’électeurs vers son courant politique, lors des prochaines élections régionales, ce qui est louable et légitime puisque c’est son rôle, elle s’est emmêlée les pieds en déclarant, le mercredi 10 février 2009 à Canal+, en réaction à la décision du Parti NPA de présenter sur sa liste, aux dites élections dans le Vaucluse, une étudiante voilée :«Je n'aurais pas accepté ça sur les listes socialistes(…)Je crois que le signe de la République, c'est de montrer son visage, c'est d'être ouvert aux autres» ; alors que ladite étudiante portait simplement un fichu couvrant intégralement les cheveux, et non le visage ! Pour égayer le sujet, je termine par cette magnifique citation de Jean Daniel : « Entre la tombe itinérante de ces inconnues et le voile qui soulignait la beauté d'une Benazir Bhutto, il y a l'abîme qui sépare le secret des ténèbres et la générosité de la lumière ».
HORCHANI Salah

ont respecte les loi

ont respecte les loi francaise ou ont la quite et ont va ou on se croir plus libre

slt

les français kel es votre blême le voile

Le règlement , c'est le règlement

Complétement d'accord avec Anonyme qui a écrit : un climat noséaband en france = Racisme + islamophobie.......

toutefois il ne faut pas oublier que la tenue de policier et comme la tenue du militaire , celle ci ne peut tolérer aucune liberté ... ce sont des uniformes règlementaires auquel on ne doit rajouter aucune " fioritures"....
que cette jeune femme pratique sa religion ne me pose aucun problème, mais le règlement est le règlement.....
d'un autre coté se ne serais pas la première fois que sa hiérarchie lui intime de retirer ce voile......
cette jeune femme passe outre les demande de sa hiérarchie , il n'est donc pas étonnant quelle subissent une punition disciplinaire...
dans une entreprise privée l'employé qui n'appliquent pas le règlement et mis a pied puis licencié........

un climat noséaband en france = Racisme + islamophobie

La france s'enfonce une fois de plus dans ses travers raciste, cela rappelle malheureusement les heures sombres de la république durant la 2eme guerre avec les juifs. Aujourd'hui le bouc émissaire par excellence s'avère être les musulmans que l'ont amalgame et généralisent pour un rien.
Ce pays vieillit ça c'est une certitude lorsque l'on voit les conneries qui circule et est même grabataire.
Un conseil pour tous les français voyagez aller voir comment cela ce passe dans le reste du monde et vous découvrirez à quel point la connerie est ici beaucoup plus virulente que la grippe ah1n1.
Cessons tout amalgame idiot et infondé et donnons un vrai sens aux terme "libertté, égalité, fraternité" .

voile islamique

l'interdiction du voile intégral dans les endroits publics est d'une certaine façon justifiée , mais celle du voile simple parait vraiment exagéré , cela est révélateur d'une espèce d'attitude islamophobe qui va a l'encontre de l'esprit de la république qui prone l'egalité et la liberté des cultes

IL NE S'AGIT PAS DE RACISME.

Le voile ne fait pas parti de l'uniforme. Point barre.

LE PORT DE LA TENUE !

Normal ! A ma connaissance, la tenue de policière ne comprend pas de voile tout comme les poliers ne portent pas de djelaba.
Quand on opte pour une profession prévoyant le port d'un uniforme on s'y tient ou on démissionne.

voile islamique

19h22. mouarph, mouarph, " des femmes en général le portent etc, etc ",ah bon! aux 4000 à la courneuve sûrement.

enfin un pays en occident qui

enfin un pays en occident qui se tient debout
bravo

racisme

y a pa d'autres mots le voile n'est en rien un insigne religieux musulman des juives des chrétiennes des hindoux...des femmes en général le portent c'est un insigne FEMININ point-barre!

Neutralite

La fonction du policier doit etre neutre et donc aucun signe distinctif en rapport avec la religion n'est acceptable, c'est encore une fois de la provocation de la part de cette personne, sa religion elle peut la vivre et la pratiquer dans son intimite,assez de provocations voulues par l'integrisme musulman pour semer des problemes dans le pays.

encore heureux

la police est une branche représentante officielle de l'état français ; qui soit dit en passant pour mémoire, est LAÏQUE.
Qu'elle choisisse de porter le voile, la croix, ou n'importe quoi d'autre n'est pas acceptable.
les droits de l'homme n'ont pas rapport avec ça.
Occupez-vous plutôt des pays ou les femmes sont au mieux emprisonnées si elle ne portent pas leur foutu voile...

policière voilée

fait-elle les prières pendant son service??

Cette France islamophobe

Cette France la n'arrete pas d'alimenter le monde de son islamophobie, et sachez bien que ca ne fait que propager l'islam en France et a travers le monde.C'est aussi un instument de recrutement pour les terroristes. Apres le voile a l'ecole, c'est le niqab, puis les minarets et peut etre bientot les mosquees. Du n'importe koi

Votre decision discipline

Bonsoir
Nous somme désolé a cette decision et ce comportement la dans le moment que vous prenez les droits de l'homme et la liberté des religions comme un slogan pourquoi:
Vous avez peur du l'islam ?
Un probleme de racisme ?
Ou ce trouve le danger?

Réagir à cet article
To prevent automated spam submissions leave this field empty.

Sur le même sujet

 
 
 
Fermer