Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

L'ENTRETIEN

"Le Mexique ne contribuera en aucune façon au financement du mur de Trump"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Les Tunisiens sont de plus en plus nombreux à s’immoler par le feu

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Etats-Unis : la neutralité sur le net c'est fini

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Statut de Jérusalem : l'onde de choc mondiale (partie 1)

En savoir plus

TECH 24

Fintech : les utilisateurs au pouvoir

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

La tech peut-elle sauver la planète ?

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Taro Kono, MAE du Japon : "Nous ne souhaitons pas le dialogue pour le dialogue" avec Pyongyang

En savoir plus

VOUS ÊTES ICI

La ligne des Hirondelles : un train de légende à l'assaut du Jura

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

"One Planet Summit" : la bataille est-elle perdue ?

En savoir plus

Afrique

Vingt ans après la libération de Nelson Mandela, les inégalités perdurent

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 11/02/2011

Pour des millions de Sud-Africains, la politique de discrimination positive pratiquée par le gouvernement pour rééquilibrer les richesses du pays entre noirs et blancs reste une abstraction qui n'a profité qu'à quelques-uns.

Vingt ans après la libération de Nelson Mandela et la chute du régime d’apartheid, les inégalités entre noirs et blancs restent très prononcées en Afrique du Sud.

Le "Black Economic Empowerment" (ECC), mesure lancée en 1994 par Pretoria pour rééquilibrer la répartition des richesses au sein de la population, reste un mirage pour des millions de personnes.

Certes, une poignée de noirs a tiré profit de cette politique, à l'image de Carmen Stevens, la toute première viticultrice noire du pays, dont les vins Amani ont remporté plusieurs prix internationaux. Mais sa réussite professionnelle fait figure d'exception.

Beaucoup de Sud-Africains s'estiment en effet laissés pour compte. "Pour nous, les choses n'ont pas trop changé depuis 1994. Bien sûr, on peut aller dans n’importe quel restaurant et on peut acheter ce que l'on veut, reconnaît Michael Feltsman, agent immobilier. Mais, sur le marché du travail, il n'y a pas de sécurité de l'emploi et on n'a aucune garantie. Et puis notre système de santé n’est pas le meilleur. Quant à l'éducation, ce n'est pas mieux."

Paradoxalement, l'économie sud-africaine, incapable de réduire la grande pauvreté, reste la plus solide du continent. 

Première publication : 10/02/2010

COMMENTAIRE(S)