Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

À L’AFFICHE !

Avec Julien Fournié, dans les coulisses d’un défilé Haute Couture

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Quand les femmes décideront de ce que les hommes doivent faire de leurs organes reproductifs"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Quel avenir pour le partenariat transpacifique?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Micmac au PS"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Primaire PS : Cafouillage autour de la participation

En savoir plus

LE DÉBAT

Valls vs Hamon : le choc des gauches (partie 2)

En savoir plus

LE DÉBAT

Valls vs Hamon : le choc des gauches (partie 1)

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Dominique Dalcan, pionnier de la French touch

En savoir plus

FOCUS

Irak : à Mossoul, avec les forces spéciales françaises

En savoir plus

Moyen-orient

Coup d'envoi de la campagne des élections législatives

Texte par Dépêche

Dernière modification : 12/02/2010

Les législatives se tiendront le 7 mars, avec plus de 6 000 candidats en lice. Les juges n'ont finalement autorisé à se présenter que 28 des 177 candidats qui avaient été bannis pour leurs liens présumés avec l'ancien parti Baas de Saddam Hussein.

AFP - Un panel de juges n'a finalement autorisé que 28 des candidats qui avaient été bannis pour leurs liens présumés avec l'ancien parti Baas de Saddam Hussein à participer aux élections législatives du 7 mars.

"Sur les 177 candidats qui avaient fait appel, la commission des juges n'a autorisé que 28 candidats à participer aux élections", a affirmé jeudi soir à l'AFP le porte-parole du comité pour la responsabilité et la justice, Ali al-Mahmoud.

L'un des ténors du Parlement, Saleh al-Moutlaq, et Dhafer al-Ani, tous deux candidats du Bloc irakien, la liste de l'ancien Premier ministre Iyad Allaoui, n'ont pas été autorisés à concourir, a-t-il dit.

La campagne électorale commence vendredi et plus de 6.000 candidats sont en lice pour 325 sièges dans la seconde législature depuis la chute de Saddam Hussein en 2003.

Le directeur du comité pour la responsabilité et la justice, Ali al-Lami, avait indiqué lundi que le nombre des appels sur lesquels les juges doivent se prononcer n'était plus que de 177. Le reste des candidats présents sur une liste de plus de 500 noms ont été remplacés par leur parti, a souligné le directeur.

Les dirigeants irakiens, dont M. Maliki, avaient demandé samedi aux sept juges de se prononcer avant le début de la campagne électorale, le 12 février sur la décision d'interdire la participation aux élections à plus de 500 candidats soupçonnés de sympathie envers le Baas.
 

Première publication : 12/02/2010

COMMENTAIRE(S)