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EUROPE

Pour son baptême du feu, Van Rompuy peine à faire entendre sa voix

Texte par Dépêche

Dernière modification : 12/02/2010

Problèmes techniques de micro et mauvaise organisation ont compliqué la tâche du nouveau président de l'UE, Herman Van Rompuy, alors qu'il s'exprimait à la fin de son premier sommet des chefs d'État et de gouvernement européens.

AFP - L'Union européenne a du mal à se faire entendre et ce n'est pas toujours à cause de communiqués alambiqués ou trop technocratiques: il suffit parfois d'un simple incident de micro pour faire dérailler la machine.

Le président de l'UE, le Belge Herman Van Rompuy, qui présidait jeudi son premier sommet des chefs d'Etat et de gouvernement européens en a fait à deux reprises l'amère expérience.

"Le baptême du feu de Van Rompuy est un peu raté"

Tout a commencé en début d'après-midi. Accompagné du président de la Commission européenne José Manuel Barroso, M. Van Rompuy sort de la bibliothèque Solvay, le bâtiment où étaient réunis les dirigeants européens, pour faire une brève déclaration solennelle et très attendue sur la Grèce.

Dans un froid glacial, M. Van Rompuy lit son communiqué d'abord en anglais, puis en français. Il faut tendre l'oreille pour comprendre ce que dit le président de l'UE, la bise couvre sa voix.

La lecture terminée, un technicien s'approche et explique à M. Van Rompuy qu'il se tenait trop loin des micros. Il faut faire une seconde prise. Las, cette fois le micro est trop près et se fait indiscret. On entend M. Van Rompuy glisser, en français, à l'oreille de M. Barroso: "je ne lis la déclaration qu'en anglais... On va attraper un froid".

A l'issue de la réunion des dirigeants européens, c'est encore à M. Van Rompuy, toujours accompagné de M. Barroso, de présenter le résultat des travaux du sommet au cours de la traditionnelle conférence de presse de clôture.

D'une façon un peu grandiloquente, son porte-parole souhaite la bienvenue aux journalistes pour "la première conférence de presse de la première réunion informelle des chefs d'Etat et de gouvernement sous le traité de Lisbonne".

"Mesdames, messieurs, je suis heureux de vous revoir", dit M. Van Rompuy avant que sa voix ne s'éteigne. "Est-ce que le micro est ouvert?", s'inquiète M. Van Rompuy. Apparemment pas. Le président de l'UE et le chef de l'exécutif européen tapotent leurs micros capricieux.

"Ca ne marche pas?", "Ca marche ici?" "C'est ici le problème?" peut-on entendre malgré tout. Après plus d'une minute de flottement, les techniciens parviennent à régler correctement le son. La conférence de presse peut commencer.
 

Première publication : 12/02/2010

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