Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Attentat déjoué en Algérie : Constantine, la 3ème ville du pays menacée ?

En savoir plus

LE DÉBAT

Présidentielle française : la justice, invitée inattendue de la campagne (partie 2)

En savoir plus

LE DÉBAT

Présidentielle française : la justice, invitée inattendue de la campagne

En savoir plus

FOCUS

Quelle stratégie pour les États-Unis sur le continent asiatique ?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Oscars: "et le gagnant est...""

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"La République des juges ?"

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

89ème cérémonie des Oscars : le gotha du cinéma mondial à l'honneur

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

États-Unis - Donald Trump : premier discours devant le Congrès

En savoir plus

L'ENTRETIEN

"Emmanuel Macron utilise un vocabulaire émotionnel"

En savoir plus

Afrique

Guillaume Soro prend son temps pour former un nouveau gouvernement

Texte par Dépêche

Dernière modification : 15/02/2010

Selon un de ses collaborateurs, le Premier ministre ivoirien Guillaume Soro (photo) ne pourra pas former un nouveau gouvernement d'ici à lundi soir, comme le souhaitait le président Laurent Gbagbo après la dissolution de vendredi.

REUTERS - Le Premier ministre ivoirien, Guillaume Soro, ne formera pas un nouveau gouvernement d’ici lundi soir, comme le lui a demandé le président Laurent Gbagbo en annonçant la dissolution du gouvernement et de la commission électorale, a déclaré dimanche un de ses collaborateurs.

Laurent Gbagbo a annoncé les deux dissolutions vendredi à la suite d’un différend avec la commission sur l’enregistrement des électeurs.

« Je ne sais pas quand le Premier ministre sera prêt, mais ce ne sera pas demain ou mardi. C’est trop tôt et trop compliqué pour l’instant pour prendre une décision rapide », a déclaré un collaborateur du Premier ministre sous le sceau de l’anonymat.

La décision de Gbagbo aura pour effet de retarder encore une élection présidentielle qui aurait dû initialement se tenir il y a quatre ans et qui était prévue à la fin du mois ou début mars.

Or le scrutin est nécessaire pour mettre fin à plusieurs années d’instabilité et à l’impasse politique qui prévaut depuis la guerre de 2002-2003 qui a coupé en deux le pays, premier producteur mondial de cacao, laissant le Nord aux mains des rebelles.

De nombreux Ivoiriens craignent que des violences éclatent dans les prochains jours après l’appel à manifester lancé par des partis d’opposition qui ont fait savoir qu’ils ne reconnaissaient plus Gbagbo comme chef de l’Etat.

Gbagbo a accusé le chef de la commission électorale, Robert Mambé, membre de l’opposition, de tenter d’ajouter sur les listes électorales 429.000 personnes dont l’identité ivoirienne n’avait pas été vérifiée.

Les candidats d’opposition Henri Konan Bédié et Alassane Ouattara accusent Gbagbo de créer délibérément des obstacles au scrutin pour se maintenir au pouvoir, accusation dont ils se défend.

Première publication : 15/02/2010

  • CÔTE D'IVOIRE

    Le président dissout le gouvernement et la Commission électorale

    En savoir plus

  • CÔTE D'IVOIRE

    L'opposition dénonce le "coup d'État" de Gbagbo

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)