Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LES ARTS DE VIVRE

High-tech in France

En savoir plus

LES ARTS DE VIVRE

Nouveau road trip

En savoir plus

ÉLÉMENT TERRE

Réchauffement climatique : la planète bientôt sous l'eau?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Jacob Desvarieux, l'ambassadeur international du Zouk!

En savoir plus

TECH 24

Organisation de l'État islamique : la nouvelle bataille d'Anonymous

En savoir plus

FOCUS

À la rencontre des étudiants étrangers à Paris

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Ioannis Kasoulides, ministre chypriote des Affaires étrangères

En savoir plus

SUR LE NET

Brésil : une cyber-présidentielle sous tension

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Air France : la grève entre dans sa deuxième semaine

En savoir plus

  • Le report du projet de Transavia Europe ne suffit pas aux pilotes d'Air France

    En savoir plus

  • Mort d’Albert Ebossé : la JS Kabylie suspendue deux ans par la CAF

    En savoir plus

  • Ebola : sept questions sur le virus

    En savoir plus

  • Apple bat des records de ventes avec ses nouveaux iPhone

    En savoir plus

  • Vidéo : les villages repris à l'EI portent les stigmates des combats

    En savoir plus

  • Ebola : pourquoi les femmes sont-elles les premières victimes du virus ?

    En savoir plus

  • Préservatifs trop petits : un problème de taille pour les Ougandais

    En savoir plus

  • Organisation de l'État islamique : la nouvelle bataille d'Anonymous

    En savoir plus

  • Foot européen : le Real cartonne, Manchester United sombre

    En savoir plus

  • Ligue 1 : l’OM vire en tête, Paris cale encore

    En savoir plus

  • Yémen : Sanaa contraint de partager le pouvoir avec la rébellion chiite

    En savoir plus

  • Syrie : plus de 100 000 Kurdes ont fui en Turquie l'avancée de l'EI

    En savoir plus

Economie

Le président de la BCE tance la Grèce pour ses pratiques "aberrantes"

Vidéo par Nicolas GERMAIN

Texte par Dépêche

Dernière modification : 15/02/2010

Jean-Claude Trichet se dit satisfait des engagements pris par les 27 dirigeants européens concernant la Grèce, dont il dénonce les pratiques budgétaires passées. Il assure avoir confiance en la solidité financière des autres pays de la zone euro.

AFP - Le président de la BCE Jean-Claude Trichet s'est dit satisfait dimanche des engagements européens sur la Grèce, tout en la tançant pour ses pratiques passées, et s'est montré serein quant à la solidité financière des autres pays de la zone euro.

La Grèce doit "corriger une trajectoire qui a été aberrante", a dit le président de la Banque centrale européen, invité du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro.

Elle "doit renforcer la vérification de ses chiffres", a-t-il expliqué, ajoutant que livrer des statistiques mal vérifiées "n'aurait pas dû être toléré et n'est pas tolérable".

Cependant, il a jugé suffisants les engagements pris sur la Grèce par les 27 dirigeants européens jeudi à Bruxelles, réunis en sommet. "Ces engagements ça me suffit, c'est sérieux", a-t-il dit.

Questionné sur ses attentes de la réunion des ministres des Finances européens lundi et mardi à Bruxelles, il a répondu: "attendre que l'on mette en oeuvre le plan de redressement grec sous la surveillance des autres pays européens".

Ces derniers doivent entériner une série de mesures exceptionnelles pour ramener dans les clous le pays qui, avec ses déficits galopants et ses statistiques peu fiables, est considéré par les marchés comme le maillon faible de la zone euro.

Interrogé sur la santé financière d'autres nations de la zone euro, M. Trichet a précisé ne pas avoir "de raison de douter a priori de la sincérité et de la transparence" des comptes d'aucun pays européen.

"Je n'ai aucune raison a priori d'avoir des doutes sur aucun autre pays de la zone euro", a-t-il insisté, interrogé notamment sur l'Italie et l'Espagne.

"Nous avons un problème grec particulier (...), pour le reste, les pays ont leur plan, ont leur programme. Ces programmes ont été approuvés et (les pays) doivent les mettre en oeuvre ri-gou-reu-se-ment", a-t-il insisté.

Le président de la BCE s'est cependant "réjoui que les Européens se dotent des moyens de faire des investigations (sur la sincérité des comptes, NDLR) sur place le cas échéant".

Par ailleurs, M. Trichet a critiqué une France "toujours très dépensière" pour ses comptes publics, ajoutant qu'il s'agissait "malheureusement d'une position constante".

Interrogé sur la parité euro-dollar en baisse, M. Trichet s'est borné à répondre qu'il "appréciait le fait que les autorités américaines disent qu'un dollar fort est dans l'intérêt des Etats-Unis".
 

Première publication : 15/02/2010

COMMENTAIRE(S)