Dernière modification : 20/02/2010 

- Coup d'État - Mamadou Tandja - Niger


Ban Ki-moon condamne le putsch et appelle au respect de l'État de droit

Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a condamné le coup d'État au Niger et appelé au rétablissement de l'ordre constitutionnel. Vendredi, des centaines de Nigériens défilaient dans plusieurs villes du pays pour exprimer leur joie.

Par Christophe DANSETTE (vidéo)
Dépêche (texte)
 

AFP - Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, condamne le coup d'Etat au Niger et appelle au respect de l'état de droit et des droits de l'homme, a déclaré vendredi son service de presse dans un communiqué.

M. Ban "condamne le coup d'Etat survenu le 18 février au Niger. Il réitère qu'il désapprouve tout changement anticonstitutionnel de gouvernement et toute tentative pour rester au pouvoir par des voies anticonstitutionnelles", dit le texte.

Le chef de l'ONU "prend note de la déclaration du Conseil suprême pour la restauration de la démocratie indiquant son intention de rétablir l'ordre constitutionnel au Niger." A cet égard, il "exhorte le Conseil à travailler promptement en vue d'atteindre cet objectif de manière consensuelle et inclusive avec l'ensemble de la société nigérienne."

M. Ban "appelle au calme et au respect de l'état de droit au Niger ainsi qu'au respect des droits humains".

Vingt-quatre heures après le coup d'Etat qui a renversé le président Mamadou Tandja au Niger, l'opposition a appelé à une grande manifestation de soutien aux militaires putschistes, tandis que la communauté internationale souhaite le retour rapide de la démocratie.

 

Commentaires (5)

Retour à la démocratier au Niger

Il est bon pour Monsieur Ban-ki-Moon de demander le retour à l'odre constitutionnel, mais il serait mieux pour lui d'empêcher que la constitution soit violée comme ça l'a été au Niger par Mr Tandja. Ce qui arrive aujourd'hui au Niger pourra arriver dans n'importe quel pays.

Le préambule de la constitution de la République Démocratique du Congo dit clairement que cette dernière ne peut être révisée durant la première législature et bien plus les options fondamentales qui y sont consacrées ne peuvent en aucune manière faire l'objet de révision. Mais déjà cette option de la révision est envisagée par le camp de la majorité avec le Chef de l'Etat en tête. Il ne s'est pas gégé de faire état des lacunes de cette loi lors de son discours sur l'état de la Nation le 7 décembre dernier, alors qu'il était le champion de la campagne pour son adoption au référendum. Mon Ban doit lutter pour que cette loi ne soit pas changée. Dans le cas contraire, les Patriotes se leveront pour barrer la route aux imposteurs du genre Tandja. Fites mieux Monsieur Ban, les Africains ont cru en vous, mais à tort car les choses ne semblent pas marcher pour vous!!!

tel est pris qui croyait prendre

c'est ce qui arrive a ceux qui veulent s'éterniser au pouvoir

merci aux putshists

je suis tres tres content de ce que l'armée du niger a fait comme travail. il faut faire comme ça aux sals président qui abuse le pouvoir et pense tout faire pour eux.
Je rappel à la france de laisser l'afrique aux africains, de ne pas s'emmeler meme s'ils non pas de quoi survir nous africain on peux les aider d'une autre manière mais qu'il nous laisse en paix faut qu'ils nous trompent en nous disant que l'afrique a 50ans d'indépendence c'est vraiment tres faux

Putsch au Niger

Oh!l'Afrique! A quand la fin de ce genre d'événments qui ne font que ternir son image?. Je suis navré, même si pour ce ènième coup de force les torts sont partagés.

Vous avez dit "Etat de droit"

Peut-on réellement parler d'état de droit quand le président en exercice a fait modifier la constitution pour s'incruster au pouvoir ?
Cela dit, il n'est pas du tout évident que les putchistes veuillent le rétablir, cet "Etat de droit" : espérons !

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