Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

RDC : pour Lambert Mende, les désaccords de l'opposition sont à l'origine du blocage politique

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

François Fillon impassible face à la détresse des aide-soignantes

En savoir plus

VOUS ÊTES ICI

Guillaume Gomez, l’autre chef de l’Élysée

En savoir plus

TECH 24

Bienvenue à Netflixland! Dans le QG du roi du streaming, à Los Gatos, en Californie

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Élection présidentielle : le désarroi des électeurs

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Une économie "décarbonée" est-elle possible ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Une économie "décarbonée" est-elle possible ?

En savoir plus

FOCUS

France : rencontre avec ces catholiques de droite, fidèles coûte que coûte à Fillon

En savoir plus

#ActuElles

L’exploit de Zulala Hashemi, finaliste de "Nouvelle Star" en Afghanistan

En savoir plus

Amériques

Décès de l'ancien secrétaire d'État Alexander Haig

Texte par Dépêche

Dernière modification : 20/02/2010

Alexander Haig s'est éteint à l'hôpital John-Hopkins de Baltimore à l'âge de 85 ans. Cet ancien militaire, devenu secrétaire général de la Maison Blanche à l'époque du Watergate, avait occupé la tête de la diplomatie américaine sous Ronald Reagan.

REUTERS - Alexander Haig, ancien général devenu secrétaire général de la Maison blanche à l’époque du scandale du Watergate, et secrétaire d’Etat sous Ronald Reagan, est décédé samedi à l’âge de 85 ans.

Haig avait tenté sans succès d’obtenir l’investiture républicaine pour l’élection présidentielle de 1988, finalement remportée par George Bush senior.

Un porte-parole de l’hôpital John Hopkins de Baltimore a annoncé sans autre précision qu’Alexander Haig s’était éteint samedi matin.

Confiant à ses amis que « lorsque votre président vous le demande, vous le faites », Haig avait démissionné à contrecoeur de ses fonctions de chef d’état-major adjoint de l’armée, en mai 1973, pour devenir secrétaire général d’une Maison blanche alors en pleine tourmente.

Il est l’une des rares personnalités à être sorties indemnes du scandale et il est crédité d’avoir réussi à convaincre Nixon d’éviter de poursuivre une bataille avilissante contre une destitution annoncée en devenant le premier président des Etats-Unis à démissionner.

Haig a commandé l’Otan de 1974 à 1979 et il a été nommé secrétraire d’Etat par Ronald Reagan en 1981. Il a occupé ces fonctions pendant 18 mois et il les a quittées en juin 1982 après une série de différends avec le personnel de la Maison blanche.

Il ne cherchait guère à dissimuler son mépris pour l’entourage de Reagan, ce que ses détracteurs ont qualifié d’arrogance.

« Je pense que ma dernière expérience au gouvernement m’a convaincu que je pourrais faire mieux », a-t-il dit des années plus tard en briguant l’investiture républicaine dans la course à la Maison blanche.

Né le 2 décembre 1924 à Philadelphie, Alexander Haig est entré à l’académie militaire de West Point et a passé la Seconde Guerre mondiale comme cadet. Il a ensuite participé aux guerres de Corée et du Vietnam.

Il est sorti du rang en 1962 lorsque, alors lieutenant-colonel, il est devenu assistant du secrétaire à la Défense, Robert McNamara.

Il a ensuite été choisi en 1969 comme adjoint de Henry Kissinger au Conseil de sécurité nationale.

Nixon l’a récompensé de ses services à ce poste en le nommant chef d’état-major adjoint, mais il ne l’est resté que quatre mois avant d’être rappelé à la Maison blanche.

Première publication : 20/02/2010

COMMENTAIRE(S)