Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

L'ENTRETIEN

Ould Abdel Aziz : "En six heures, j’ai convaincu Jammeh de quitter le pouvoir"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Vive les pizzas à l'ananas !"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Le bénéfice net de PSA a quasi doublé en 2016

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Bayrou, Macron, l'empire du milieu"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

François Bayrou en marche avec Emmanuel Macron

En savoir plus

LE DÉBAT

Présidentielle en France : le soutien de Bayrou à Macron, un "tournant" ? (partie 2)

En savoir plus

LE DÉBAT

Présidentielle en France : le soutien de Bayrou à Macron, un "tournant" ? (partie 1)

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

Brésil : fêter le carnaval en période de crise

En savoir plus

FOCUS

#BringBackOurInternet : la bataille numérique au Cameroun anglophone

En savoir plus

Asie - pacifique

L'université de Lanxiang nie toute implication dans les cyber-attaques visant Google

Texte par Dépêche

Dernière modification : 20/02/2010

L'université de Lanxiang, l'un des deux établissements chinois mis en cause par le "New York Times", a nié avoir une quelconque responsabilité dans les attaques informatiques menées le 12 février contre le géant américain Google.

AFP - Une des deux écoles chinoises mises en cause par le New York Times pour la série d'attaques informatiques massives contre Google a démenti toute implication dans cette affaire, selon l'agence d'information officielle Chine Nouvelle.

"Aucun signe (montrant que) les attaques avaient pour origine notre école n'a été trouvé (...) pendant les investigations", a affirmé Li Zixiang, de l'établissement professionnel Lanxiang, dans la province orientale du Shandong, cité samedi par Chine Nouvelle.

Le géant de l'internet Google avait dénoncé le 12 janvier des attaques informatiques massives "venant de Chine", prenant pour cibles des militants chinois des droits de l'Homme et ayant touché "au moins vingt autres sociétés".

Citant des sources anonymes "impliquées dans l'enquête", le New York Times écrivait jeudi, dans son édition sur internet, que les enquêteurs étaient remontés jusqu'à une université chinoise connue pour sa branche informatique, Shanghai Jiaotong, et à Lanxiang, qui forme certains informaticiens pour l'armée.

L'affaire, qui a empoisonné les relations sino-américaines, avait poussé Google à menacer de cesser ses opérations en Chine, les attaques ayant visé le code source du groupe américain et les comptes de messagerie Gmail de militants des droits de l'Homme chinois dans le monde.

Au moment où il avait rendu publiques ces attaques, Google avait précisé les avoir détectées en décembre.

Première publication : 20/02/2010

  • INTERNET

    La Chine se pose en première victime des pirates informatiques dans l'affaire Google

    En savoir plus

  • TECHNOLOGIES

    Google contre la Chine, grands principes contre gros sous

    En savoir plus

  • INTERNET

    Victime d'une cyber-attaque, Google menace de se retirer de Chine

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)