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Amériques

Obama appelle les élus démocrates à l'unité sur le dossier de l'assurance maladie

Texte par Dépêche

Dernière modification : 27/02/2010

Déterminé à réaliser la réforme du système de santé, le président américain a donné aux démocrates entre quatre et six semaines pour obtenir le soutien d'un parlementaire républicain sur deux. Mission impossible ?

AFP - Les démocrates du Congrès américain se préparent peu à peu à un passage en force de la réforme de l'assurance maladie du président Barack Obama, c'est-à-dire sans les républicains toujours retranchés dans leur refus de coopérer.


Le président a donné "quatre à six semaines" aux démocrates, pour tenter de gagner le soutien "d'un républicain ou deux", avant de passer à l'action sans l'opposition, a indiqué vendredi une source proche de la majorité.

Aucune date butoir n'a été fixée officiellement par M. Obama, mais les congés parlementaires de Pâques qui commencent dans quatre semaines pourraient sonner la fin de la partie.

M. Obama s'exprimera la semaine prochaine sur la façon de faire progresser la réforme au Congrès, a annoncé vendredi son porte-parole Robert Gibbs.

"Les démocrates prennent au sérieux l'idée d'offrir aux Américains une réforme significative de l'assurance maladie et toutes les options sont sur la table pour parvenir à ce résultat", a souligné dans un courrier électronique Regan Lachapelle, une porte-parole du chef de la majorité démocrate Harry Reid.

Presque un an après le lancement des débats au Congrès sur cette réforme historique visant notamment à fournir une couverture maladie abordable, et de qualité, à au moins 31 millions d'Américains qui n'en ont pas, les divergences "philosophiques" entre les deux camps n'ont pas été résorbées.

"Je ne crois pas qu'il y aura un seul soutien républicain" à la réforme, a affirmé le chef de la minorité républicaine du Sénat Mitch McConnell jeudi à l'issu d'un marathon télévisé de discussions entre les deux partis sous la houlette du président Obama.

L'opposition estime que le plan présenté est trop cher et qu'il fera grimper les coûts des primes d'assurance.

Devant cette situation, le président a estimé que sans signe de collaboration de la part des républicains, "certaines décisions" devraient être prises.

La principale décision en question, ouvertement débattue par les démocrates depuis la perte de leur super-majorité antiblocage de 60 voix sur 100 au Sénat lors d'une élection partielle le 19 janvier, est le recours à une arme législative tactique controversée dite "réconciliation".

Cette manoeuvre permettrait une adoption de la réforme avec une majorité simple de 51 sénateurs, afin de contourner le barrage républicain.

Parmi les options qui s'offrent aux démocrates dans ce cadre, le projet de loi adopté au Sénat en décembre pourrait être modifié, via la "réconciliation", pour le rendre plus conforme aux idées de la Chambre des représentants, plus à gauche. La Chambre enverrait alors le projet de loi à M. Obama pour promulgation.

Le temps restant jusqu'aux vacances de Pâques devrait donc être utilisé pour que les démocrates décident des modifications à apporter au plan.

Il leur faudra également éliminer leurs derniers désaccords: la majorité doit notamment trancher sur une disposition visant à interdire le financement des avortements par des fonds publics, un sujet qui divise les démocrates des deux chambres.

De leur côté, les républicains protestent contre la méthode de la "réconciliation", même s'ils l'ont utilisé par le passé.

Vendredi, les chefs démocrates ont indiqué qu'ils restaient malgré tout ouverts aux idées de l'opposition. "S'ils ont une bonne idée et que cela est utile aux Américains, alors bravo, nous l'acceptons", a lancé la présidente de la Chambre des représentants Nancy Pelosi.


Première publication : 27/02/2010

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