Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE DÉBAT

Catalogne : la procédure de divorce enclenchée ?

En savoir plus

LE DÉBAT

Catalogne : la procédure de divorce enclenchée ?

En savoir plus

POLITIQUE

Interview d'Emmanuel Macron : Les "riches" et la théorie des "premiers de cordée"

En savoir plus

À L’AFFICHE !

L'art de perdre, d'Alice Zeniter

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Brexit: "si tu reviens, j'annule tout ?"

En savoir plus

FOCUS

Italie : vers l'autonomie de la Lombardie et de la Vénitie ?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Macron, Sarkozy, les policiers et le football"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Chine : Xi Jinping promet "un nouveau modèle commercial" plus ouvert et plus équitable

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Kenya : le scrutin sera-t-il crédible ?

En savoir plus

Amériques

Le président Uribe dans l'impossibilité de briguer un troisième mandat

Texte par Dépêche

Dernière modification : 27/02/2010

Les Sages colombiens n'ont pas souhaité donner leur feu vert au référendum qui aurait permis à Alvaro Uribe, considéré comme l'un des meilleurs alliés de Washington en Amérique du Sud, de présenter sa candidature pour un troisième mandat.

AFP - La Cour constitionnelle colombienne a rendu vendredi un arrêt défavorable au référendum qui aurait pu permettre au chef de l'Etat Alvaro Uribe de postuler pour un troisième mandat, a annoncé son président.

"La cour constitutionnelle (...) a décidé de déclarer non valable dans sa totalité la loi 13-54 de 2009 par le biais de laquelle était convoqué un référendum", a déclaré Mauricio Gonzalez lors d'une conférence de presse.

Auparavant le magistrat a énuméré des vices de forme qualifiés de "graves violations des principes de base d'un système démocratique".

Sept des neufs magistrats de la cour ont jugé la loi inconstitutionnelle, a-t-il précisé, en évoquant notamment des violations de la Constitution relatives au financement de la campagne pour le référendum et à la procédure ayant conduit au vote par le Congrès, en septembre 2009, de la loi organisant cette consultation populaire.

Le chef de l'Etat colombien Alvaro Uribe, élu en 2002 puis ré-élu en 2006 suite à une première réforme constitutionnelle controversée, n'était pas officiellement candidat à l'élection présidentielle du 30 mai.

Toutefois ses partisans souhaitaient organiser un référendum modifiant la Constitution pour lui permettre de postuler une troisième fois.

La Cour devait trancher sur la validité de la loi organisant ce référendum, à moins de trois mois de la présidentielle du 30 mai et alors que l'incertitude sur la candidature présidentielle paralysait la campagne pour cette élection.
 

Première publication : 27/02/2010

COMMENTAIRE(S)