Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

L'ENTRETIEN

"Il faut que Pékin réévalue ses politiques dans les régions tibétaines"

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

Uruguay : la vie après Guantanamo

En savoir plus

EXPRESS ORIENT

Turquie : les Alévis, des musulmans à part

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Tunisie : vieux président pour jeune démocratie

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Comédies musicales, friandises, illuminations : les réjouissances de fin d'année !

En savoir plus

SUR LE NET

L'Unicef invite les enfants de Gaza à dessiner leur futur

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Gabon : un vent de contestation

En savoir plus

DÉBAT

Gabon : l'opposition demande le départ du président Ali Bongo

En savoir plus

DÉBAT

Trois attaques en France en 48 heures : un effet de mimétisme ?

En savoir plus

Amériques

Le président Uribe dans l'impossibilité de briguer un troisième mandat

Vidéo par Elisabeth ALLAIN

Texte par Dépêche

Dernière modification : 27/02/2010

Les Sages colombiens n'ont pas souhaité donner leur feu vert au référendum qui aurait permis à Alvaro Uribe, considéré comme l'un des meilleurs alliés de Washington en Amérique du Sud, de présenter sa candidature pour un troisième mandat.

AFP - La Cour constitionnelle colombienne a rendu vendredi un arrêt défavorable au référendum qui aurait pu permettre au chef de l'Etat Alvaro Uribe de postuler pour un troisième mandat, a annoncé son président.

"La cour constitutionnelle (...) a décidé de déclarer non valable dans sa totalité la loi 13-54 de 2009 par le biais de laquelle était convoqué un référendum", a déclaré Mauricio Gonzalez lors d'une conférence de presse.

Auparavant le magistrat a énuméré des vices de forme qualifiés de "graves violations des principes de base d'un système démocratique".

Sept des neufs magistrats de la cour ont jugé la loi inconstitutionnelle, a-t-il précisé, en évoquant notamment des violations de la Constitution relatives au financement de la campagne pour le référendum et à la procédure ayant conduit au vote par le Congrès, en septembre 2009, de la loi organisant cette consultation populaire.

Le chef de l'Etat colombien Alvaro Uribe, élu en 2002 puis ré-élu en 2006 suite à une première réforme constitutionnelle controversée, n'était pas officiellement candidat à l'élection présidentielle du 30 mai.

Toutefois ses partisans souhaitaient organiser un référendum modifiant la Constitution pour lui permettre de postuler une troisième fois.

La Cour devait trancher sur la validité de la loi organisant ce référendum, à moins de trois mois de la présidentielle du 30 mai et alors que l'incertitude sur la candidature présidentielle paralysait la campagne pour cette élection.
 

Première publication : 27/02/2010

COMMENTAIRE(S)