01 mars 2010 - 15H56  

Hillary Clinton entame en Uruguay sa tournée latino-américaine
La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a entamé lundi à Montevideo une tournée latino-américaine d'une semaine, au cours de laquelle elle s'efforcera de renforcer les liens de l'administration Obama avec les dirigeants de la région.
La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a entamé lundi à Montevideo une tournée latino-américaine d'une semaine, au cours de laquelle elle s'efforcera de renforcer les liens de l'administration Obama avec les dirigeants de la région.
Mme Clinton doit assister à la cérémonie d'investiture du président uruguayen José Mujica, un ancien guérillero, et en profitera pour rencontrer le président du Paraguay Fernando Lugo.
Mme Clinton doit assister à la cérémonie d'investiture du président uruguayen José Mujica, un ancien guérillero, et en profitera pour rencontrer le président du Paraguay Fernando Lugo.

AFP - La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a entamé lundi à Montevideo une tournée latino-américaine d'une semaine, au cours de laquelle elle s'efforcera de renforcer les liens de l'administration Obama avec les dirigeants de la région.

Mme Clinton doit assister à la cérémonie d'investiture du président uruguayen José Mujica, un ancien guérillero, et en profitera pour rencontrer le président du Paraguay Fernando Lugo.

Elle doit s'envoler en soirée pour Buenos Aires en vue d'un entretien express avec la président argentine Cristina Kirchner.

Les étapes suivantes du voyage l'amèneront mardi au Chili -une étape raccourcie après le séisme de samedi-, puis mercredi au Brésil, jeudi au Costa Rica et vendredi au Guatemala.

L'objectif sera à chaque fois de manifester le soutien des Etats-Unis à la démocratie dans la région, en montrant que l'administration du président Obama accepte les nouvelles réalités politiques, et est prête à collaborer avec des régimes tant de droite que de gauche dans l'ancienne "arrière-cour" de Washington.

Le cas de l'Uruguay est typique de la tendance actuelle de la région à manifester de l'indépendance, mais pas d'animosité vis-à-vis du grand voisin du Nord, estime l'analyste Michael Shifter. La position farouchement opposée aux Etats-Unis du Venezuela d'Hugo Chavez est, selon lui, l'une des rares exceptions.

Mme Clinton "reprend les choses là où le président Barack Obama les a laissées il y a près d'un an avec le sommet des Amériques" à Trinité-et-Tobago, explique M. Shifter: "La réunion avait été prometteuse, puis les choses ont traîné".

Au Brésil, Mme Clinton insistera enfin sur sa volonté de nouvelles sanctions à l'ONU contre l'Iran, en raison de son programme nucléaire.

Le Brésil, actuellement membre non permanent du Conseil de sécurité, entretient de bonnes relations avec l'Iran, et le président Lula est attendu à Téhéran en mai.

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