Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

L'ENTRETIEN

Erdogan : "Les putschistes avouent que les instructions sont venues de Gülen"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Le G20 presse le Royaume-Uni de lancer ses négociations commerciales avec l'UE

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Nice, l'indécente polémique"

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

JO-2016 : Les Français en route pour Rio

En savoir plus

LE DÉBAT

Theresa May en France : le Brexit au plus vite ?

En savoir plus

Planète @venir

L’incroyable phénomène de l’e-sport

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Fabien Archambault : "La France n'est pas un grand pays de football"

En savoir plus

FOCUS

Pakistan : la télémédecine, une initiative pour les femmes médecins

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Sur la route des festivals de musique

En savoir plus

Sports

Le Canada clôt les Jeux en beauté en remportant l'or en hockey messieurs

Texte par Dépêche

Dernière modification : 01/03/2010

Les hockeyeurs canadiens ont triomphé devant leur public en remportant, dimanche, la médaille d'or de hockey sur glace face aux Américains, après un but de Sidney Crosby dans les prolongations et un score final de 3 à 2.

AFP - Le Canada a répondu aux attentes de tout un peuple et a battu les Etats-Unis 3 à 2 après prolongation pour remporter la médaille d'or du tournoi de hockey sur glace messieurs, le titre le plus attendu, le plus désiré par les supporteurs locaux, dimanche aux JO de Vancouver.

Pour de nombreux Canadiens ces JO organisés à la maison ne pouvaient pas être une réussite sans cette médaille d'or. Ce 14e titre remporté à Vancouver par le Canada, un record, est la cerise sur le gâteau pour un pays qui a réussi une belle moisson lors de la dernière semaine des JO.

Le pays entier s'était arrêté pour regarder le match considéré comme le plus important disputé au Canada depuis la "Série au sommet" de 1972 contre l'URSS.

"Le hockey ce n'est pas un sport au Canada, c'est un culte, c'est une religion", avait d'ailleurs dit le manageur général de l'équipe américaine Brian Burke avant la finale, histoire de mettre encore un peu plus de pression sur ses adversaires.

Le Premier ministre canadien Stephen Harper, qui a notamment fait sa thèse universitaire sur le thème du hockey, était bien sûr assis dans les tribunes aux côtés de la légende Wayne Gretzky et les diffuseurs attendaient plus de 10 millions de Canadiens devant leur télévision pour suivre cette partie (pour 33 millions d'habitants).

La rivalité entre les voisins nord-américains est légendaire et le match de la semaine précédente, remporté par les USA lors de la phase de poules (5-3), était encore un souvenir très frais dans les mémoires.

Crosby ce héros

Les Etats-Unis espéraient quant à eux venger leur défaite en finale des JO-2002 où les joueurs à la feuille d'érable étaient venu leur gâcher la fête, chez eux à Salt Lake City.

La patinoire n'était que rouge et blanche, les couleurs de l'équipe canadienne, mais les 18.000 spectateurs dans les tribunes semblaient bien tendus en début de match, tout comme leur équipe sur la glace alors que les Américains menaient les débats. Mais un but de Toews, son premier des JO, libérait quelque peu le peuple rouge (1-0, 12:50).

Pour la première fois du tournoi les Etats-Unis étaient menés !

Perry portait le score à 2-0 (27:23) mais Kesler sur une déviation ramenait les USA à 2-1 (32:44) alors que la fin de deuxième période atteignait des sommets d'intensité.

Deux poteaux de Weber et Pronger résonnaient dans l'enceinte en début d'un troisième tiers-temps irrespirable. Les deux gardiens rivalisaient d'adresse et Ryan Miller, élu par ailleurs meilleur joueur du tournoi, arrêtait notamment une échappée de Crosby à trois minutes de la fin. L'impensable se produisait alors quand Parise parvenait à égaliser à 25 secondes du terme pour envoyer les deux équipes en prolongation, une première en finale olympique.

Et dans ce match appelé à entrer dans la légende, c'est Sidney Crosby, la figure emblématique de l'équipe, qui envoyait tout un peuple au septième ciel en marquant entre les jambières de Miller (67:40). Il ne pouvait pas en être autrement.
 

Première publication : 01/03/2010

COMMENTAIRE(S)