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La France en position de force face à l'Allemagne

Texte par Dépêche

Dernière modification : 05/03/2010

Grâce aux victoire, ce vendredi à Toulon, de Gaël Monfils (photo) et de Jo-Wilfried Tsonga lors des premiers simples contre l'Allemagne, la France peut espérer décrocher une place en quart de finale de la Coupe Davis.

AFP- L'équipe de France a un pied en quart de finale de la Coupe Davis après les victoires de Gaël Monfils et de Jo-Wilfried Tsonga dans les deux premiers simples contre l'Allemagne, vendredi à Toulon.

Chargé de lancer la campagne 2010 des Bleus et d'effacer en même temps le souvenir de son échec personnel en barrage, l'année dernière aux Pays-Bas lors de son baptême du feu, le Parisien a relevé le défi avec panache en battant le N.1 allemand Philipp Kohlschreiber en trois sets 6-1, 6-4, 7-6 (7/4).

Tsonga a enfoncé le clou en dominant Benjamin Becker en quatre manches 6-3, 6-2, 6-7 (2/7), 6-3, sans avoir à jouer un tennis exceptionnel.

Les Français auront l'occasion de conclure dès samedi dans le double qui opposera normalement Michaël Llodra et Julien Benneteau, une paire inédite en bleu, à Kohlschreiber et Christopher Kas.

Depuis le tirage au sort, on se doutait que le premier match serait la clé d'un week-end tranquille. Le résultat était incertain car des doutes persistaient sur la capacité de Monfils à donner le meilleur de lui-même en Coupe Davis après sa défaite en septembre dernier contre le 122e mondial Thiemo De Bakker.

"Je suis content de l'avoir gagné. On me l'avait tellement rabâché!", a lancé Monfils, un peu agacé qu'on lui rappelle sans cesse le précédent de Maastricht. "C'était seulement mon deuxième match en Coupe Davis, ce n'est pas comme si j'en avais perdu vingt avant".

Très en jambes grâce au sacrifice du tournoi d'Acapulco, qu'il avait rayé de son calendrier pour être au mieux de sa forme, Monfils a dominé athlétiquement un Kohlschreiber solide dans tous les domaines mais transcendant dans aucun.

Tsonga enchaîne

Puissant au service (40 points directs dont 15 aces) sur le court en dur de Toulon, le N.15 mondial a dicté les échanges grâce à ses grosses frappes de coup droit (23 gagnants) et s'est battu comme un lion les rares fois où l'initiative est revenue à son adversaire, n'hésitant pas à plonger pour ramener les balles.

Monfils a connu deux passages difficiles lorsque Kohlschreiber, 30e mondial, a mené 3 à 0 dans le deuxième et lorsqu'il a débreaké pour revenir à 4-4 dans le troisième et pousser son adversaire au tie-break.

Mais bien soutenu par les 4500 supporteurs tricolores, qui assistaient au premier match de Coupe Davis disputé dans l'Hexagone depuis deux ans et demi, le N.2 français a fait preuve d'un sang-froid méritoire compte tenu de sa courte expérience dans cette épreuve qui ne réussit pas à tout le monde.

Mis dans des conditions psychologiques idéales par la victoire de son coéquipier, Tsonga n'a eu qu'à s'appliquer pour pousser l'avantage aux dépens de Benjamin Becker, sans lien familial ni tennistique avec l'illustre Boris.

Contrairement au flamboyant "Boum Boum", "Benny" pratique un jeu sans trop d'aspérité, qui n'a pas fait le poids face aux intentions agressives du Manceau (19 aces, 19 points au filet, 22 coups droits gagnants).

Tsonga, toujours invaincu en sept matches de Coupe Davis, aurait même pu s'imposer plus vite sans une chute de concentration qui lui a coûté le troisième set alors qu'il avait fait le break.

"J'étais agacé de ne pas jouer mon meilleur tennis. Mais j'ai assuré l'essentiel, qui est de gagner quelle que soit la manière", a-t-il commenté.

Première publication : 05/03/2010

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