Dernière modification : 09/03/2010 

- Fashion week - Mode


Véronique Leroy au comble de l'élégance à la française

Véronique Leroy au comble de l'élégance à la française

C'est dans un ancien garage du Marais que la styliste d'origine belge Véronique Leroy a dévoilé sa collection automne-hiver 2010-2011. Des robes simples et épurées qui épousent délicatement les silhouettes longilignes. So French !

Par Daphné SEGRETAIN (texte)
 

Cliquez pour voir quelques modèles

Bio express de Veronique Leroy

Née à Liège, Véronique Leroy s'installe très jeune à Paris où elle apprend le métier de styliste à l'école du Studio Berçot. La styliste fait ses classes dans les ateliers d'Azzedine Alaïa en 1989 mais consacre son temps libre à sa création. Trois ans plus tard, elle crée sa propre société et présente ses collections pendant la Fashion Week de Paris, où elle ouvre sa première boutique en 2005. Sa recherche perpétuelle des détails et des proportions lui apportent très vite une renomée internationale.

Qu’il est dur d’exister dans cette semaine parisienne de la mode entre les véritables spectacles des maisons de luxe et les représentations faramineuses des couturiers étrangers. En ce troisième jour de Fashion Week, la plus française des stylistes originaires de Belgique reste fidèle à son classicisme élégant.

Une foule d’invités triés sur le volet attend inlassablement dans un garage désaffecté du Marais, un quartier branché du centre de Paris. Robes à manches courtes, taillées au-dessus du genou, les premiers mannequins apparaissent enfin.

Les premiers passages sont aux couleurs de l’automne. Rouille, orangé et beige foncé, les robes en feutre défilent à la chaîne. Les manches sont courtes, les épaules doucement gonflées et la taille est soulignée. Comme à son habitude, Véronique Leroy embellit les courbes féminines.

A noter que ces ceintures, façon mors Hermès, viennent équiper ces pièces plutôt simples.

Pour la femme travailleuse, la designer propose jupes aux genoux et vestes de tailleur assez hautes sur les hanches. La fourrure en renard s’invite souvent dans cette collection. Dans ces derniers tailleurs en feutre gris, le renard se porte sur les épaules ou en bordure de capuches.

Parce qu’elles sont toutes coiffées de la même façon - chignon bombé porté assez bas - la femme Leroy portera également du feutre le soir. Épaisses dentelles devant et tissus dans le dos. Ici, la féminité est à fleur de peau.

Toujours plus chic, une dernière série de modèles entre en scène. Les robes légères en satin sont imprimées par un motif bleuté qui rappelle le léopard. Comme un fil rouge, les ceintures mors du début de ce défilé réapparaissent sur les voiles légers des dernières robes.

  

Veronique Leroy décrypte sa collection

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