08 mars 2010 - 20H49  

Les négociations indirectes entre Israéliens et Palestiniens ont débuté
Palestiniens et Israéliens ont entamé des négociations indirectes sous l'égide des Etats-Unis pour réactiver le processus de paix, a annoncé le porte-parole du Département d'Etat, Philip Crowley, lundi.
Palestiniens et Israéliens ont entamé des négociations indirectes sous l'égide des Etats-Unis pour réactiver le processus de paix, a annoncé le porte-parole du Département d'Etat, Philip Crowley, lundi.
Lundi matin, le ministre israélien de l'Environnement, Gilad Erdan, avait expliqué qu'à la fin de l'an dernier, le gouvernement a décidé d'un gel de la construction, mais que "cette décision prévoyait des exceptions en cas de problèmes de sécurité pour les infrastructures sur les chantiers qui avaient commencé avant ce gel".
Lundi matin, le ministre israélien de l'Environnement, Gilad Erdan, avait expliqué qu'à la fin de l'an dernier, le gouvernement a décidé d'un gel de la construction, mais que "cette décision prévoyait des exceptions en cas de problèmes de sécurité pour les infrastructures sur les chantiers qui avaient commencé avant ce gel".

AFP - Palestiniens et Israéliens ont entamé des négociations indirectes sous l'égide des Etats-Unis pour réactiver le processus de paix, a annoncé le porte-parole du Département d'Etat, Philip Crowley, lundi.

"A ma connaissance, (les négociations) ont commencé. Elles sont en cours. Pour ce qui est de leur contenu, George (Mitchell, l'émissaire américain pour le Proche-Orient) est en train de rentrer (à Washington). Il rendra compte à la secrétaire" d'Etat, Hillary Clinton, a dit M. Crowley à des journalistes.

Lorsqu'on lui a demandé s'il était bien sûr que les discussions avaient commencé, il a répondu: "J'en suis certain".

Selon M. Crowley, dans un premier temps, les négociations vont porter sur "la façon dont le processus doit avoir lieu".

Mais le porte-parole de la diplomatie américaine a semblé mal à l'aise quant à l'annonce qu'Israël autorisait la construction de 112 logements dans la colonie de Beitar Ilit, près de Bethléem (sud de Jérusalem), en Cisjordanie.

La décision, qui a déclenché la colère des Palestiniens, a été annoncée peu avant l'arrivée dans la région du vice-président américain Joe Biden.

"Nous avons parlé des projets de construction avec des responsables israéliens. On nous a dit qu'il ne s'agissait pas d'un nouveau projet. Et, selon les termes du moratoire israélien décrété en novembre, des constructions peuvent être lancées", a dit M. Crowley.

Lundi matin, le ministre israélien de l'Environnement, Gilad Erdan, avait expliqué qu'à la fin de l'an dernier, le gouvernement a décidé d'un gel de la construction, mais que "cette décision prévoyait des exceptions en cas de problèmes de sécurité pour les infrastructures sur les chantiers qui avaient commencé avant ce gel".

"D'un côté, (le geste israélien) ne viole pas le moratoire annoncé par les Israéliens. De l'autre, les deux parties doivent manier ces sujets avec une très grande précaution au moment où ont lieu ces discussions", a souligné M. Crowley.

"Lorsque vous êtes engagés dans des discussions de ce type, vous devez prendre en compte les intérêts et la perception de l'autre partie", a-t-il réagi, lorsqu'on lui a demandé s'il estimait que les projets de construction étaient une provocation.

Dans un communiqué, George Mitchell avait de son côté encouragé "toutes les parties concernées à s'abstenir de toute déclaration ou de toute action qui puisse attiser les tensions ou nuire aux négociations".

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