Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

DANS LA PRESSE

"Des mercenaires russes en Centrafrique"

En savoir plus

L’invité du jour

Jacky Moiffo : "Ils ont vendu mon frère", migrant du Cameroun

En savoir plus

L'INFO ÉCO

Emmanuel Macron aux États-Unis : une visite pour renforcer les liens économiques

En savoir plus

DANS LA PRESSE

"Ce que nous achetons bon marché peut coûter très cher à d'autres"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Madagascar : nouvelle journée de mobilisation à Antananarivo

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Immigration : tensions à la frontière franco-italienne

En savoir plus

LE DÉBAT

Rencontre Macron-Trump aux États-Unis : entre complicité et désaccords

En savoir plus

LE GROS MOT DE L'ÉCO

Uberisation : naissance de l’entreprise 2.0

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Naïssam Jalal et le trio Amzik, nouveaux visages des musiques orientales

En savoir plus

Culture

Un panégyrique à la féminité signé Elie Saab

Texte par Daphné SEGRETAIN

Dernière modification : 10/03/2010

Point final de la Fashion Week parisienne, les robes du Libanais Elie Saab ont pris leurs quartiers d'automne-hiver au jardin des Tuileries. Pour y dessiner les "contours de la femme mystérieuse"...

Entre la place de la Concorde et le Louvre, le jardin des Tuileries accueille, ce mercredi, dernier jour de la Fashion Week parisienne, le sombre chapiteau sous lequel se jouent les collections de prêt-à-porter féminin pour l’automne-hiver 2010-2011 du couturier libanais Elie Saab. Le programme annonce une kyrielle de modèles, dont "la ligne coule le long du corps comme un trait de fusain".

Dès les premiers passages, on reconnaît le coup de crayon d’Elie Saab. Qu’elles soient de tulle ou de crêpe de laine, les robes à longueurs variées épousent les silhouettes longilignes. Robes à manches courtes, robes bustier, robes asymétriques... Le styliste, chouchou des tapis rouges, étoffe un vestiaire toujours plus élégant. Les mannequins, vissés dans leurs escarpins à bout pointu, noirs bien sûr, s’émancipent au fur et à mesure des passages. Les robes se fendent jusqu’en haut de la cuisse, les décolletés savamment découpés font place aux V ultra-plongeant dans le dos.

Drapés de déesse grecque

De crêpes de laine en tulles et dentelles, les robes se désépaississent tout en étant de plus en plus travaillées. Un imprimé ton sur ton, qui évoque les feuillages, court comme du lierre à la surface du corps. Elie Saab se fait poète et parle d’une femme qui "éveille l’esprit de la forêt".

Rompant le rythme effréné d’une déclinaison de robes toujours plus voluptueuses, des ensembles vestes et jupes ou pantalons font leur apparition sur le podium. Le haut est un boléro structuré qui joue avec les fermetures Eclair. Le bas change : petit short, pantalon ultra-moulant ou pantalon à pinces. Quand la femme Elie Saab n’est pas en robe, elle demeure sexy à souhait.

Dans cette maison, les tenues de soirée sont des "robes de grands soirs". Le couturier s’amuse avec les matières et les couleurs. Rouge amarante, vert mélèze, bleu paon et noir métallique, les drapés de déesse grecque, qui laissent entrevoir un cou ou une épaule, volent au fil des passages. D’autres robes à paillettes leur donnent la réplique. Déclinés sur cette même palette de couleurs chaudes hivernales, ces modèles lumineux soulignent les épaules avec un jeu de coupe-découpe.

Grège, lie-de-vin et vert feuillage, une dernière série de robes en tulles pailletés joue le flou et la transparence. Cette fin de collection est d’humeur angevine et féminine en diable. Comme à son habitude, Elie Saab signe un prêt-à-porter éternellement chic.

 

Elie Saab décrypte sa collection

 

Première publication : 10/03/2010

  • FASHION WEEK

    Il était une fois… Jean-Charles de Castelbajac

    En savoir plus

  • FASHION WEEK

    John Galliano fait dans le prêt-à-porter ethnique

    En savoir plus

  • FASHION WEEK

    Manish Arora en ambassadeur des couleurs sur les podiums

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)