Dernière modification : 11/03/2010 

- Israël - Politique israélienne


Les travaillistes menacent de quitter le gouvernement de coalition

Les travaillistes menacent de quitter le gouvernement de coalition

À la suite du fiasco diplomatique déclenché par l'annonce de l'extension des colonies juives à Jérusalem-Est pendant la visite de Joe Biden, le ministre travailliste de l'Agriculture évoque un possible retrait de son parti du gouvernement.

Par Dépêche (texte)
 

AFP - Le parti travailliste doit envisager de quitter la coalition du Premier ministre israélien de droite Benjamin Netanyahu, a indiqué jeudi le ministre travailliste de l'Agriculture.

"Les travaillistes ont de plus en plus de difficultés à participer à la coalition gouvernementale dans laquelle ils sont entrés pour relancer le processus de paix avec les Palestiniens", a déclaré Shalom Simhon à la radio de l'armée israélienne.

"La colère de Biden est justifiée. Une grave erreur a été commise (par Israël), et il y a un prix à payer. Il est de plus en plus difficile pour nous, les Travaillistes, de continuer à siéger dans ce gouvernement", a encore dit M. Simhon.

Il a tenu ces propos en allusion à l'annonce d'un projet de construction de 1.600 logements juifs à Jérusalem-est (annexée) qui menace de faire capoter la relance de pourparlers indirects de paix avec les Palestiniens en pleine visite du vice-président américain Joe Biden.

Commentaires (5)

J'espère que les

J'espère que les travaillistes quitteront ce gouvernement qui permet par le jeu des coalitions a une hétéroclite minorité de frapadingues de "gouverner".

Pourquoi toujours remplir des

Pourquoi toujours remplir des articles a propos de ce pays,qui cause des problèmes avec leurs guerres sans fin,utilise les passeports Européens pour assassiner.

apprendre

he averoes ,
la palestine ou phyllistin .. Histoire de l’utilisation du terme « Palestine » [modifier]
Dans la langue française, le terme « Palestine » est utilisé depuis plusieurs siècles pour désigner le territoire situé géographiquement entre la mer Méditerranée et le fleuve du Jourdain.

Le terme « Palestine » a une longue histoire et a le plus souvent désigné — dans les langues occidentales — une division administrative ou politique d'un empire, depuis l'époque romaine jusqu'à l'époque ottomane puis sous le mandat britannique, à l'exception notable de l'époque des Croisades pendant laquelle elle fut appelée « Terre sainte » par les croisés. En fait, ce terme fut inventé par les Romains qui, après la révolte de Bar Kokhba vaincu par l'empereur Hadrien, sont désireux d'annihiler toute trace de vie juive au sein de cette partie du monde. Ce nom est choisi d'après celui d'anciens ennemis des Hébreux, déjà disparus à l'époque d'Hadrien, les Philistins (par la même occasion, Jérusalem est rebaptisée Aelia capitolina). L' usage géographique du terme désignait des territoires à l'Ouest et à l'Est du Jourdain. Plus tard, le terme arabe (« Filastin ») désignait, de la conquête arabe jusqu'aux Croisades, une partie de la Palestine romaine que les Romains appelaient Palaestina Prima. Après les Croisades, les Empires mamelouk et ottoman n'utilisaient pas le nom "Palestine" dans aucune forme, mais après la Première Guerre Mondiale, les Puissances principales alliées ont appliqué le nom au territoire du Foyer national juif (San Remo, 1920) sous Mandat britannique. Le nom (« Palestine ») perdure, même s'il a pris un sens politique et a perdu une partie de sa neutralité, spécialement après la création de l'État d'Israël en 1948. Notamment, certains Israéliens et/ou Juifs perçoivent dans l'utilisation du terme « Palestine » un déni de l'existence effective de l'État d'Israël sur une partie de ce territoire, ou de sa légitimité sur cette même terre. Et le fait de désigner par « Palestine » un éventuel futur État arabe sur les territoires palestiniens occupés accroît pour eux cette confusion. Toutefois, la partie arabe continue d'appeler Palestine soit la région dans son intégralité, soit seulement la bande de Gaza et la Cisjordanie, tandis que le terme « Palestiniens » est adopté pour désigner les descendants des habitants de Palestine avant le début du conflit israélo-arabe, y compris souvent les habitants arabes de citoyenneté israélienne et les Juifs qui descendent des familles qui habitaient en Palestine bien avant les immigrations juives du XXe siècle (comme les Samaritains, les résidents juifs de Péki'in voire les ultra-orthodoxes affiliés aux Neturei Karta de Jérusalem.

En archéologie, on emploie le mot « Palestine » pour désigner l'ensemble de la région, indépendamment de l'époque que l'on considère (néolithique, âges du bronze, âges du fer). On emploie, avec le même sens, le mot « Palestiniens » pour désigner l'ensemble des populations de la région. On parle donc, en archéologie, de Syrie et de Palestine, de Syriens et de Palestiniens.

L'historien Felix Abel, père dominicain à l'École Biblique de Jérusalem, écrit que le nom Palestine s'est étendu à l'époque d’Hérodote de la bande côtière habitée par les Philistins au pays habité par les Juifs "Donc du territoire des Philistins, le nom de Palestine s'est étendu à tout l'arrière pays qui forme la Syrie Méridionale. Par un procédé familier aux anciens on appliquait au pays entier le nom de la peuplade la plus proche et la plus accessible..." C'est-à-dire que le nom Palestine était utilisé tout d'abord par des gens venant de l'Occident, par les Grecs.

........

en méme temps si ils

en méme temps si ils pouvaient quitté la Palestine et ramené tous leur copins sa serai trés bien.
By AVEROS

tant mieux

que les travaillistes aillent voir ailleurs, bon debarras
personne ne les pleurera...

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