12 mars 2010 - 12H38  

Salariés sans papiers: fin de non-recevoir au ministère de l'Immigration
Le ministère de l'Immigration a opposé vendredi une fin de non-recevoir aux organisations patronales et syndicales qui se sont réunies le 3 mars pour débloquer la situation de salariés sans papiers, et indiqué qu'il ne changerait pas sa circulaire.
Le ministère de l'Immigration a opposé vendredi une fin de non-recevoir aux organisations patronales et syndicales qui se sont réunies le 3 mars pour débloquer la situation de salariés sans papiers, et indiqué qu'il ne changerait pas sa circulaire.
Le ministère de l'Immigration a opposé vendredi une fin de non-recevoir aux organisations patronales et syndicales qui se sont réunies le 3 mars pour débloquer la situation de salariés sans papiers, et indiqué qu'il ne changerait pas sa circulaire.
Le ministère de l'Immigration a opposé vendredi une fin de non-recevoir aux organisations patronales et syndicales qui se sont réunies le 3 mars pour débloquer la situation de salariés sans papiers, et indiqué qu'il ne changerait pas sa circulaire.

AFP - Le ministère de l'Immigration a opposé vendredi une fin de non-recevoir aux organisations patronales et syndicales qui se sont réunies le 3 mars pour débloquer la situation de salariés sans papiers, et indiqué qu'il ne changerait pas sa circulaire.

"Il n'y a pas de réunion envisagée sur le sujet", a fait savoir à l'AFP l'entourage du ministre Eric Besson.

"Si Mme de Menthon (la présidente du mouvement patronal Ethic) veut être reçue par Eric Besson, elle le sera. Quant aux syndicats ils ont été reçus à de nombreuses reprises ce qui a débouché sur la circulaire du 24 novembre qu'on ne changera pas", a-t-on ajouté de même source.

Depuis mi-octobre, environ 6.000 sans papiers, dont 1.500 intérimaires, se sont mis en grève pour exiger des critères clairs de régularisation par le travail, avec le soutien de onze syndicats ou associations, dont la CGT, CFDT, Unsa, Sud et la FSU. Une circulaire envoyée aux préfets le 24 novembre 2009 n'a pas mis fin au conflit.

Le 3 mars, plusieurs dirigeants patronaux (Ethic, Veolia Propreté, CGPME) se sont saisis du problème et ont examiné avec les syndicats un texte commun, rendu public en début de semaine, proposant des "conditions cumulatives de régularisation" pour les salariés étrangers ayant la preuve de leur activité salariée chez un ou plusieurs employeurs depuis au moins douze mois.

Les parties prenantes à la réunion avaient demandé à rencontrer le ministre du Travail Xavier Darcos, qui a renvoyé sur le ministre de l'Immigration, qui à son tour, a sondé les organisations patronales.

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