13 mars 2010 - 07H42  

Régionales: la campagne a pris fin
Les états-majors des partis retiennent leur souffle à la veille du premier tour des élections régionales dont la campagne, ponctuée de polémiques et dérapages, s' est achevée vendredi à minuit
Les états-majors des partis retiennent leur souffle à la veille du premier tour des élections régionales dont la campagne, ponctuée de polémiques et dérapages, s' est achevée vendredi à minuit

AFP - Les états-majors des partis politiques retiennent leur souffle à la veille du premier tour des élections régionales dont la campagne, ponctuée de polémiques et dérapages, s' est achevée vendredi à minuit.

Les 44,2 millions d'électeurs doivent désigner 1.880 conseillers régionaux dans les 26 régions. Au deuxième tour, seules les listes ayant obtenu 10% des voix pourront se maintenir. Avec 5%, elles pourront fusionner avec une liste qui se maintient.

Ces fusions feront l'objet de négociations serrées entre le PS et Europe Ecologie. Pour le FN, l'enjeu est le maintien au second tour, seule manière d'avoir des élus. En 2004, il était présent dans 17 régions au second tour. Ces conseillers régionaux seront élus pour quatre ans et non pas six, pour tenir compte de la création prévue du conseiller territorial en 2014.

Pour ce dernier grand rendez-vous électoral avant 2012, à droite comme à gauche, il a donc fallu mobiliser. Jeudi soir, l'UMP était à Bordeaux, François Fillon à Nantes, le PS et le MoDem à Paris... La gauche martèle que "rien n'est joué", la droite et le centriste François Bayrou veulent croire que les électeurs vont démentir les sondages.

Semblant anticiper un mauvais résultat, le président Nicolas Sarkozy a insisté ces derniers jours sur le caractère local du scrutin. Ses "conséquences seront donc régionales", a t-il affirmé au Figaro Magazine, tout en promettant d'être "attentif à ce que diront les Français".

Fermer