Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Trump lance son offensive protectionniste

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Trump à la Maison-Blanche: ça commence mal"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Primaire: la gauche regarde ailleurs"

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

Autriche : Alexander Van Der Bellen s'installe à la tête du pays

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

Syrie : nouveau round de négociations à Astana

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Matthieu Ricard : "C'est l'économie qui est au service de la société et non l'inverse"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Gambie : Yahya Jammeh accepte de quitter le pouvoir d'après Barrow

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Davos 2017 : "On ne doit pas jouer à se faire peur", tempère Maurice Lévy

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Davos 2017 : "Trump est un nouveau Madoff", estime Jacques Attali

En savoir plus

FRANCE

François Fillon tente de faire taire les critiques de son propre camp

Texte par FRANCE 24 avec dépêches

Dernière modification : 16/03/2010

Le Premier ministre s’est rendu ce mardi au siège de l’UMP, rue de la Boétie à Paris, pour prévenir ceux qui critiquent l'Élysée qu'ils commettent "une faute contre cette majorité".

A droite, officiellement, on fait bloc. Pourtant, le Premier ministre François Fillon s’est fendu ce mardi d’une visite inhabituelle au siège de l’UMP, rue de la Boétie à Paris, pour une réunion de crise après la déroute du parti de la majorité (27 %, devancé par le PS, 29,5 %), dimanche lors du premier tour des régionales.

"Tous ceux qui veulent, par des critiques qui sont des critiques inutiles, affaiblir la majorité, commettent une faute contre cette majorité" a expliqué le chef du gouvernement dans un discours aux allures de recadrage.

"Ras-le-bol des spécialistes en communication"

L’Elysée a demandé aux représentants de l’UMP de réfuter l’idée selon laquelle le résultat du premier tour des élections régionales serait dû à un échec de la majorité. Mais, depuis dimanche soir, certaines voix discordantes ont bravé la consigne de communication gouvernementale.

Ainsi, Philippe Dallier, sénateur apparenté UMP de Seine-Saint-Denis, a brocardé dans une interview accordée à L'Express.fr "les argumentaires élyséens déclinés par les différentes personnalités de son camp sur les différents plateaux télé". "Dimanche soir, j'ai entendu les représentants de l'UMP et du gouvernement seriner qu'il n'y avait pas de vote sanction. Ras-le-bol des spécialistes en communication et des fameux 'éléments de langage'! Il faut vraiment être sourd pour répéter les choses comme ça", a pesté ce proche de l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin.

Sur son blog, l'ancien Premier ministre Alain Juppé a déploré "l'affaiblissement de l’UMP qui va devoir méditer la désaffection dont elle est l’objet". Pour le maire de Bordeaux, une "réflexion s’impose désormais sur le rythme des réformes".

Réajustements prévus à l’UMP, selon "Le Monde"

Deux anciennes ministres, Rachida Dati et Christine Boutin, avaient dès dimanche appelé à un retour aux "fondamentaux" de la droite pour rallier "des électeurs qui se sentent abandonnés" et votent FN. La tête de liste UMP à Paris, Chantal Jouanno, avait quant à elle reconnu le même jour que "l'UMP n'avait pas fait une bonne campagne".

François Fillon a averti ce mardi matin lors de la réunion de crise qu’il sera toujours temps, après le deuxième tour, "de tirer les enseignements de la manière dont les choses ont été conduites". Mais, selon "Le Monde", du côté de l’Elysée, on envisagerait déjà des réajustements dans l’état-major de l’UMP.
   

 

Première publication : 16/03/2010

  • RÉGIONALES

    L’UMP cherche des voix tous azimuts

    En savoir plus

  • RÉGIONALES

    Le Parti socialiste devance l'UMP, le FN joue les trouble-fête

    En savoir plus

  • RÉGIONALES

    "La défaite tonitruante" de Sarkozy vue de l'étranger

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)