Dernière modification : 16/03/2010 

- Barack Obama - États-Unis - Réforme du système de santé


Obama repasse à l'offensive pour sa réforme de la santé

En déplacement dans l'Ohio, le président américain a prononcé un ultime plaidoyer en faveur de son projet de réforme du système de santé, mesure phare de son mandat que la Chambre des représentants doit entériner.

Par Marina BERTSCH (vidéo)
Dépêche (texte)
 

REUTERS - Au début d'une semaine qu'il espère voir déboucher sur un vote concluant au Congrès après un an de débat, le président Barack Obama a prononcé lundi un ultime et vibrant plaidoyer en faveur de son projet de réforme du système de santé américain.

Tout en affichant leur confiance quant à l'adoption de la réforme, les démocrates s'affairent à Washington pour rallier des voix à la Chambre des représentants et persuader les démocrates modérés d'entériner la version du projet approuvée au Sénat.

"Ce qu'il nous faut, c'est un peu de courage", a dit Obama lors d'un déplacement dans l'Ohio.

Dénonçant à nouveau des abus imputables aux assureurs privés, il a insisté sur la nécessité d'une "réforme de l'assurance maladie, sans délai".

"Nous ne pouvons pas accepter un système qui sert mieux les compagnies d'assurance que les Américains", a-t-il dit sous de bruyants applaudissements.

Pour défendre le bien-fondé de son programme, il a cité le cas d'une habitante de l'Ohio atteinte d'un cancer, Natoma Canfield, qui lui a écrit une lettre évoquant l'aggravation de son état et l'augmentation des primes d'assurance.

Le dirigeant américain a également parlé de sa mère native du Kansas, Ann Dunham, décédée d'un cancer en 1995.

"Je suis ici en raison de l'histoire de ma propre mère. Elle est morte du cancer et, durant les six derniers mois de sa vie, elle se disputait au téléphone avec les compagnies d'assurance dans sa chambre d'hôpital au lieu de s'occuper d'aller mieux et de passer du temps avec sa famille", a-t-il dit.

La démocrate Nancy Pelosi, présidente de la Chambre des représentants, s'efforçait de rassembler des voix pour la mesure phare du programme intérieur d'Obama face à l'opposition des républicains, qui la considèrent comme une prise de contrôle du système de santé par l'Etat et un prélude à des hausses de primes.

Processus amorcé

Le chef de la Maison blanche a différé cette semaine son premier voyage de l'année à l'étranger (en Indonésie) pour accélérer la pêche aux voix. Le projet de réforme de la santé a occupé les deux chambres du Congrès ces neuf derniers mois.

Les républicains s'appuieront sur ce dossier pour tenter de faire sanctionner les démocrates aux élections de mi-mandat en novembre. Les démocrates sont majoritaires au Congrès, mais les dissensions qu'engendre la réforme en font hésiter certains.

Les Américains, a dit Obama, "attendent que nous dirigions".

"Ils ne veulent pas nous voir essayer de sentir d'où vient le vent. Ils ne veulent pas nous voir lire des sondages. Ils veulent que nous comprenions ce qui est le mieux pour l'Amérique et ensuite que nous fassions ce qu'il faut."

David Axelrod, conseiller d'Obama, et Robert Gibbs, porte-parole de la Maison blanche, ont assuré dimanche que le président était en bonne voie de disposer de la majorité nécessaire à l'adoption de la réforme par le Congrès.

Le processus doit se dérouler en deux étapes. Les démocrates de la Chambre veulent approuver cette semaine la version du Sénat et procéder ensuite aux modifications souhaitées par Obama et par les démocrates de la Chambre par le biais d'un mécanisme adopté dans le cadre des règles de conciliation budgétaire.

Ces règles requièrent une majorité simple au Sénat, qui compte 100 sièges, ce qui évite de devoir réunir 60 voix pour surmonter les obstacles procéduraux opposés par les sénateurs républicains. La Chambre et le Sénat espèrent avoir terminé le vote du second texte avant d'entamer, le 26 mars, les deux semaines de vacances de Pâques.

Lundi, la commission du Budget de la Chambre a décidé, par 21 voix contre 16, de faire avancer un ensemble de modifications à la version du Sénat.

Les changements proposés doivent maintenant être soumis à la Commission de la Réglementation, qui doit la peaufiner cette semaine au point de vue juridique et créer les conditions d'un vote de la chambre en séance plénière.

Commentaires (5)

assurance maladie americaine

voici un homme, un president qui se soucit de ses concitoyens , dont l'etat de santé de ses frères et soeurs le préoccupe ça c'est Dieu lui même qui l'a inspiré cela ne vient pas de lui meme que Dieu le benisse. qu'il reussisse dans cette initiative pour que ce qui n'ont pas de grands moyens pussent avoir acces à ces soins que de mourir .ce president est de Dieu il aime l'homme que le peuple americain le soutienne et arrive a voter cette loi au grand bonheur des pauvres.

Med a raison

Obama plonge les USA dans une dette qui est tellement grave et va devenir abyssale, son manque d'experience se fait sentir, et ses decisions sans tenir compte de l'avis de la population,sont irresponsables.On se demande comment on a pu lui donner le "Nobel de la Paix",quelle action remarquable a-t-il accompli?
Le probleme principal, etant donne qu'il est d'origine africaine, c'est que l'on ne peut pas le critiquer, sinon on est taxe de "raciste"Il devient difficile d'etre objectif.

réforme de senté

moi je pense que cette réforme est une bonne choses quil faut la defendre par touts les moyenne possibl.nous devrons pensés d abord les valeurs humaine que la politique.meme si se dificil je pense que avec une méthode sagesse et courageuse il va sans sortir très bien.je vous remerci

Il est temps de changer ses priorité !

Le président Obama s'est complétement trompé de stratification des objectifs et de fixation des priorités il s'est entrainé, en tant que président des USA, dans la satisfaction d'un référentiel idéologique partisan et l'analyse erronée des enjeux dans le monde surtout au moyen orient et extrême orient par son parti.Il aurait selon moi sur la consolidation de ce qui fut entamé en fin de mandat de Me.Bush en ce qui concerne le sauvetage de l'économie et surtout éviter la répétition de la crise du capitalisme en imposant les règles pour éviter les spéculations sauvages dans les places financières et l'octroi des primes astronomiques pour les dirigeants des entreprises au lieu de tenter de le faire une année plus tard.Au lieu aussi de tenter dés le début son assurance maladie il s'est lancé, dés les premiers mois de son mandat, dans la volonté de la solution de tous les problèmes, les plus épineux et lourds, du moyen orient où les concernés eux mêmes se complaisent dans le statuquo et tout commettant des maladresses faisant apparaitre les USA, qui n'occupent pas de territoires à restituer,comme les responsables et changeant d'allié stratégique par les discours dans deux pays arabo-musulmans sans se rendre en Israël et apparaissant n'exercer la pression que sur l'État Hébreu.La 3ème erreur, maladresse est de vouloir négocier avec un régime totalitaire qui ne veut que chasser, les USA et l'occident du my et extrême orient, pour son expansion , son influence politique et idéologique qui n'a abouti qu'à le rendre plus répressif , plus arrogant et lui faire gagner du temps pour faire aboutir ses programmes. Enfin la 4ème et principale erreur est de vouloir traduire les présumés commanditaires, du 11 sept arrêté, devant un tribunal civil et non militaire en tant que "combattants ennemis" malgré les risques sécuritaires pour la ville de New York, l'opposition des familles des victimes et les coûts de construire une nouvelle prison.Comme les élections de mi mandat sont proches Me Obama aura à rectifier ses approches contre productive pour les USA et ses alliés.

la reforme de santé des USA

je crois que les américains doivent accepter cette reforme de la santé que le président Obama leur propose. car c'est une chance por des millions d'Américains qui n'ont pas goût à la vie à cause de la détresse sociale insité par la rigueur du capitalisme. ces pauvres qui n'ont pas accès aux soins de santé, sont aussi des contribuables de l'état américain. c'est tellement injuste que cette barrière entre les riches et les pauvres s'exprime flagramme dans pays démocratique et referenciel.

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