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FRANCE

L'Élysée et Matignon peaufinent le remaniement ministériel post-électoral

Vidéo par Cyril VANIER

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 22/03/2010

Xavier Darcos sur le départ, Georges Tron et François Baroin parmi les entrants : les informations concernant le remaniement gouvernemental consécutif à la défaite de l'UMP aux élections régionales commencent à filtrer.

L’annonce d’un nouveau gouvernement, toujours dirigé par François Fillon, pourrait intervenir lundi soir ou mardi. Le chef de l’État, Nicolas Sarkozy, et le Premier ministre cherchent à donner une nouvelle impulsion à leur action, après la défaite de l’UMP au second tour des élections régionales, dimanche. Avec un score de 35,4 % en France métropolitaine - contre 54,1% pour les listes de gauche -, la droite a essuyé un échec.

Le va-et-vient des personnalités UMP à l’Élysée et à Matignon a été incessant, ce lundi. Selon des indiscrétions de l’entourage du gouvernement, il y aurait divergence de point de vue entre les deux têtes de l'exécutif sur l’importance du remaniement gouvernemental post-élections régionales. Le président voudrait restreindre le jeu de chaises musicales à quelques postes, tandis que François Fillon souhaiterait une équipe renouvelée qui puisse tenir jusqu’à la fin du quinquennat.

Xavier Darcos prend la porte

Le ministre du Travail, Xavier Darcos, fera vraisemblablement les frais de sa lourde défaite en Aquitaine, selon son entourage. Les noms de plusieurs personnalités ont été évoqués pour le remplacer : Éric Besson, actuellement au ministère de l’Immigration, ou Éric Woerth, qui détient aujourd’hui le Budget. Ce dernier poste reviendrait au député François Baroin, ancien benjamin de l’entourage du président Jacques Chirac. Il a été convoqué à l’Élysée et a laissé entendre, à sa sortie, qu’il avait effectivement hérité d’un portefeuille ministériel.

Toutefois, Éric Besson est plus souvent rangé dans la catégorie des partants que dans celle des ministres-remplaçants. Les mécontents de l’ouverture à gauche poussent en effet Nicolas Sarkozy à faire le ménage dans le gouvernement. "Le président a raison de dire que l’ouverture a une vocation apaisante. Mais tout est une question de mesure… même l’ouverture", écrivait dimanche soir l’ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin. Le ministre de l'Immigration, très critiqué pour sa façon d’avoir organisé le débat sur l'identité nationale, a été reçu à l’Élysée.

Retour en grâce des villepinistes ?

"L’ouverture" du gouvernement se fera plutôt en direction des villepinistes, à commencer par Georges Tron. Celui-ci se voit confier le dossier de la Fonction publique, a-t-il confirmé à l’agence Reuters. L’agence AFP évoque également le nom du villepiniste Hervé Mariton.

La promotion d'un jeune sarkozyste, Christophe Béchu, qui était tête de liste UMP en Pays-de-Loire, ainsi que celle du centriste Marc-Philippe Daubresse, seraient également dans les tiroirs.

Incertitude concernant le sort de Fadela Amara

Parmi les membres du gouvernement étiquetés à gauche qui seraient sur le départ, Martin Hirsch, le Haut commissaire aux Solidarités actives, ferait ses valises de son plein gré, selon des sources gouvernementales indiquant que l’ancien patron d’Emmaüs souhaite quitter son poste d’ici à quelques semaines.

Fadela Amara est également donnée parmi les sortants. Une information démentie par l'entourage de la secrétaire d'État à la Ville, qui assure qu’elle n’est pas en train de faire ses cartons, mais de préparer un déplacement à la Courneuve, en banlieue parisienne. Son maintien annulerait un déménagement à son poste de la secrétaire d'État aux Sports, Rama Yade, elle-même probablement remplacée par l’ex-judoka David Douillet.

Devedjian, Falco et Penchard sur le départ

Au ministère de la Relance, dirigé par Patrick Devedjian, les locataires sont en train de faire leurs cartons. Semblent également menacés : le secrétaire d'État aux Anciens combattants, Hubert Falco, et la ministre de l'Outre-mer, Marie-Luce Penchard, battue dès le premier tour en Guadeloupe.

Parmi les personnes reçues à Matignon - soit comme prétendants à un portefeuille, soit comme simples conseillers - ont été aperçus le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, Jean-François Copé, son homologue au Sénat, Gérard Longuet, et le secrétaire général de l’UMP, Xavier Bertrand. Enfin, selon un responsable de la majorité, Christine Boutin a rendez-vous avec le chef de l'État en début de semaine, à la demande de Nicolas Sarkozy…

Première publication : 22/03/2010

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