Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Présidentielle : Le Gabon suspendu à la décision de la Cour Constitutionnelle

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Attentats aux États-Unis: la peur du terrorisme ravivée (partie 2)

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Mort d'un homme noir tué par la police aux États-Unis: racisme ou dérapage ? (partie 1)

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Quelle politique mener à l'égard des réfugiés en Europe ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Budget de l'État 2017 : le grand bluff ?

En savoir plus

TECH 24

La dictature des algorithmes

En savoir plus

FOCUS

Adulé ou conspué : Jeremy Corbyn, une figure qui divise le Labour au Royaume-Uni

En savoir plus

#ActuElles

Pénélope Bagieu raconte en BD l'histoire de 15 héroïnes culottées

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Djihad" ou l'art comme rempart à l'extrémisme

En savoir plus

FRANCE

Jeannette Bougrab nommée à la tête de la Halde

Texte par Dépêche

Dernière modification : 23/03/2010

Nicolas Sarkozy a choisi la conseillère d'État UMP Jeannette Bougrab pour remplacer Louis Schweitzer à la tête de la Haute autorité de lutte contre les discriminations (Halde). Le socialiste Malek Boutih était pourtant fortement pressenti.

AFP - Nicolas Sarkozy a nommé la conseillère d'Etat Jeannette Bougrab, candidate UMP aux législatives de 2007, à la présidence de la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (Halde) en remplacement du socialiste Louis Schweitzer, a annoncé mardi l'Elysée.

"Le président de l'Assemblée nationale et le président du Sénat sont saisis de ce projet de nomination, afin que la commission intéressée de chacune des assemblées soit en mesure, si elle le souhaite, d'auditionner Mme Bougrab, avant qu'il soit procédé à sa nomination", a ajouté la présidence de la République dans un communiqué.

Agée de 36 ans, Jeannette Bougrab a été professeur de droit avant d'être nommée au Conseil d'Etat en 2007. Militante de l'UMP, elle a été candidate du parti de Nicolas Sarkozy aux législatives de 2007 dans le XVIIIe arrondissement de Paris.

Le choix d'un successeur à Louis Schweitzer, ancien directeur de cabinet du socialiste Laurent Fabius à Matignon, avait été l'occasion d'une polémique après des propos du patron des sénateurs UMP Gérard Longuet.

M. Longuet avait estimé il y a deux semaines qu'il valait mieux nommer quelqu'un du "corps français traditionnel" plutôt que le socialiste Malek Boutih, dont le nom circulait avec insistance pour remplacer Louis Schweitzer, au nom de la politique d'ouverture à gauche chère au chef de l'Etat.

Première publication : 23/03/2010

  • FRANCE

    Tollé après les propos de Gérard Longuet sur le profil du futur président de la Halde

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)