Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LA SEMAINE DE L'ECO

Davos 2017 : "On ne doit pas jouer à se faire peur", tempère Maurice Lévy

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Davos 2017 : "Trump est un nouveau Madoff", estime Jacques Attali

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Paul Polman : "Les fruits de la globalisation doivent être distribués de façon plus juste"

En savoir plus

FOCUS

Aux États-Unis, le désarroi et la colère des opposants à Donald Trump

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Enseigner autrement : de nouvelles méthodes pour réinventer l'école

En savoir plus

#ActuElles

Russie : les violences domestiques bientôt dépénalisées ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Sabrina Ouazani, le cinéma avec le sourire

En savoir plus

BILLET RETOUR

Au Zimbabwe, le spectre de la crise économique plane toujours

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Du neuf dans un nouveau monde"

En savoir plus

Asie - pacifique

L'Australie et Rio Tinto disent avoir confiance en la justice chinoise

Texte par Dépêche

Dernière modification : 23/03/2010

Au deuxième jour du procès de quatre salariés du groupe anglo-australien Rio Tinto qui se tient à Shanghaï, le gouvernement australien et la société minière ont indiqué qu'ils respecteraient la décision de la justice chinoise.

AFP - L'Australie tout comme le groupe Rio Tinto ont déclaré mardi qu'il fallait désormais laisser la justice chinoise suivre son cours, au deuxième jour du procès sensible de Stern Hu, cadre australien du géant minier jugé à Shanghai.

La première journée, lundi, a été marquée par une admission partielle des faits de corruption de la part du seul accusé étranger, l'Australien Stern Hu, qui dirige le bureau de Rio Tinto à Shanghai, selon des sources judiciaire et diplomatique.

Selon l'avocat d'un des collaborateurs de Stern Hu, ce dernier a en effet plaidé coupable dans le volet corruption de ce procès, suivi de près par les autorités australiennes mais aussi les investisseurs étrangers.

Le directeur de la branche fer de Rio Tinto, Sam Walsh, a fait peu de commentaires sur cette affaire mardi, indiquant seulement que le groupe laissait la justice chinoise faire son travail.

"Nous respecterons la décision de la justice chinoise", a-t-il déclaré à l'agence Dow Jones Newswires.

Le ministre australien des Petites et moyennes entreprises, Craig Emerson, a adopté une position similaire, estimant que Canberra avait fait le nécessaire dans ce procés.

"Notre demande auprès du gouvernement chinois a été de tenir ce procès rapidement et de manière transparente. Je pense que nous avons fait tout ce que nous pouvions, laissons la justice suivre son cours", a-t-il déclaré à Sky News.

Stern Hu et trois de ses collègues sont accusés d'espionnage industriel et corruption.

Cette affaire a suscité des tensions entre Canberra et Pékin. Le Premier ministre australien, Kevin Rudd, a averti que "le monde allait être très attentif" à ce procès.

Première publication : 23/03/2010

  • JUSTICE

    Le chef du géant minier Rio Tinto en Chine plaide coupable de corruption

    En savoir plus

  • CHINE

    Ouverture du procès pour espionnage de quatre employés de Rio Tinto

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)