Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

7 JOURS EN FRANCE

JO-2016 : Les Français en route pour Rio

En savoir plus

LE DÉBAT

Theresa May en France : le Brexit au plus vite ?

En savoir plus

Planète @venir

L’incroyable phénomène de l’e-sport

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Fabien Archambault : "La France n'est pas un grand pays de football"

En savoir plus

FOCUS

Pakistan : la télémédecine, une initiative pour les femmes médecins

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Sur la route des festivals de musique

En savoir plus

TECH 24

Beauté connectée : parce que vous le valez bien...

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Le monde décrit par Trump n’existe pas"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Attentat de Nice : "Cazeneuve face à l'été meurtrier"

En savoir plus

Economie

Serguey Brin, l'homme derrière la success-story Google

Texte par Apoorva PRASAD

Dernière modification : 24/03/2010

La réussite de Google s'est en partie construite sur l'histoire de l'un de ses cofondateurs, Sergey Brin, réfugié de l'ex-URSS devenu en quelques années l'un des plus jeunes milliardaires au monde. Retour sur un rêve américain devenu réalité.

Sergey Brin appelle sa success-story, l’ultime “rêve américain”. Celui d’un jeune migrant bourreau de travail devenu aujourd’hui l’un des plus jeunes milliardaires au monde. Un rêve qui ne se serait jamais réalisé si ses parents n’avaient pas décidé de quitter l’Union soviétique pour les Etats-Unis.

Le leitmotiv de Google, “Ne soyez pas malveillant” ("Don't be evil"), serait né, aux dires de Brin, de son expérience personnelle. Idem pour la décision récente de se retirer de Chine. Vivre dans un système dictatorial “a définitivement orienté mes opinions et d’une certaine manière, celles de ma compagnie”, affirmait-il, le 23 mars, dans une interview accordée au "New York Times".

La famille du cofondateur de Google a quitté l’Union soviétique en 1979 pour échapper à la discrimination que les juifs subissaient dans cet état totalitaire contrôlé par le Parti communiste. Sergey Brin avait alors 6 ans. Inquiet de les voir s’approprier la science du nucléaire, le régime soviétique interdisait à tous les juifs d’étudier la physique.  Au grand dam de Michael  Brin, le père de Sergey, qui se rêvait juste en "astronome".

En 1979, la famille décide donc de quitter la Russie. Après avoir obtenu une visa de sortie, ils rejoignent la France puis les Etats-Unis.

"Voyage d’une vie"

Grâce au soutien financier d’organisations juives, la famille Brin s’installe dans la banlieue de Washington DC. Le père de Sergey Brin devient professeur de mathématiques à l’Université du Maryland, ce même établissement où Sergey a plus tard étudié l’informatique avant de rejoindre Stanford.

En octobre 2009, Brin raconte ce “voyage d’une vie” sur son blog personnel, où il fait part de sa "sincère gratitude" à tous ceux qui ont aidé sa famille. Cette expérience personnelle explique probablement la philanthropie de l’homme d’affaires (Google.org a donné, l’année dernière, 100 millions de dollars à différentes organisations caritatives).

Brin ne se lasse pas de répéter la chance qu’il a eu de grandir aux Etats-Unis. “J’ai eu accès à ses libertés fondamentales auxquelles mes parents n’ont jamais eu droit, dit-il encore sur son blog. La possibilité de suivre les études que je voulais et, plus tard de créer ma propre entreprise."

Brin rencontre Larry Page, lui aussi étudiant ingénieur informatique, lorsqu’il intègre Stanford en 1995. L’année qui suit, les deux jeunes hommes travaillent ensemble sur l’idée de data-mining, un outil qui permettrait aux internautes de se retrouver dans ce grand bazar qu’est devenu le Web. Le moteur de recherche Google est né. La société en elle-même voit le jour en 1998, quand les deux associés reçoivent un chèque de 100 000 dollars d’Andy Bechtolsheim, un des cofondateurs du fabricants d'ordinateurs Sun Microsystems.
 

Première publication : 24/03/2010

  • INTERNET

    Google veut se libérer de la censure et des hackers chinois

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)