Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

CAMEROUN ANGLOPHONE: INTERNET RÉTABLI APRÈS 3 MOIS DE COUPURE

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Attentat sur les Champs-Élysées : Émotion et récupération

En savoir plus

TECH 24

Fintech : comment bancariser les exclus du système financier

En savoir plus

JOURNAL DE CAMPAGNE

Marine Le Pen, François Fillon et Emmanuel Macron annulent leurs déplacements après l'attaque sur les Champs-Elysées

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Embarqués avec les soldats du feu

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Croissance mondiale : l'optimisme (relatif) du FMI

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Le pari de Theresa May : les Britanniques aux urnes pour un Brexit fort

En savoir plus

À L’AFFICHE !

L'Orchestre symphonique de Téhéran s'ouvre à Fauré et Berlioz

En savoir plus

MODE

Madrid fashion week : les créateurs espagnols s'affirment

En savoir plus

REPORTERS

Un reportage long format tourné par nos reporters ou nos correspondants aux quatre coins du monde. Le samedi à 21h10. Et dès le vendredi, en avant-première sur internet!

Dernière modification : 11/04/2010

Maroc : les gueules noires de Jerada

Depuis la fermeture de sa mine, la ville de Jerada, au nord est du Maroc, est à la dérive. Ses habitants creusent à la main la montagne pour lui arracher quelques morceaux de charbon… Ces mineurs de fortune survivent payés une misère par les négociants en charbon. Nos reporters ont recueilli leurs témoignages.

Dans les mines clandestines de Jerada, des centaines de mineurs descendent jusqu’à 60 mètres sous terre au péril de leur vie pour gratter quelques caisses de charbon. 

Les conditions de travail sont extrêmes, les puits sont creusés artisanalement avec des pelles et stabilisés à l’aide de morceaux de bois récupérés dans la forêt avoisinante. Ces installations de fortune peuvent s’effondrer à tout moment et ensevelir les ouvriers descendus au fond du trou…
 
Et pourtant, les anciennes mines d’anthracite - un charbon maigre contenant moins de 10% de matières volatiles - juste à côté sont parfaitement sécurisées. Mais l’Etat a décidé de les fermer en 2001, laissant sans emploi les 7000 ouvriers de la région car "la mine" avait été jugée insuffisamment  productive. 
 
Les employés ont été indemnisés, mais trop peu pour survivre dans cette région sans travail. Alors, les uns après les autres, les anciens mineurs sont retournés au charbon. Et tant pis si quatre mineurs sur cinq souffrent de silicose.

Progressivement, toute la population s’y est mise. Chaque jour, une dizaine de nouveaux puits sont creusés tout autour de la ville. Ni les Eaux et forêts, à qui appartiennent les terrains, ni le ministère des Energies et des mines, n’ont réagi.
 
Mais quelques notables fortunés de la région ont vu dans ces forages clandestins le moyen de gagner beaucoup d’argent. Ceux qu’on surnomme à Jerada les " Barons" ont obtenu des "Permis de recherche, d’exploitation et de commercialisation du charbon" et sont devenus les intermédiaires impossibles à contourner pour les mineurs cherchant à revendre le fruit de leur labeur.

Par Jean-Marie LEMAIRE , Amélie AMILHAU

COMMENTAIRE(S)

Les archives

21/04/2017 Planète

France : à Bure, le futur cimetière nucléaire fait débat

Dans l'est de la France, le village de Bure est devenu un point de ralliement pour de nombreux écologistes. Cette zone doit accueillir le futur centre d'enfouissement de déchets...

En savoir plus

14/04/2017 France

France : l'hôpital public, un grand malade ?

Médecins, infirmiers, aides-soignants, cadres ou encore directeurs... Ils avaient choisi l'hôpital public parce qu'il soigne tous les malades sans exception, du sans-abri au...

En savoir plus

07/04/2017 FRANCE

Désillusionnés et indécis : les Français se confient à l'heure du vote

Il y a cinq ans, nous prenions le pouls de la France à l'heure du vote pour la présidentielle. Nous partions à la rencontre de citoyens de tous horizons qui nous confiaient leurs...

En savoir plus

31/03/2017 FRANCE

Vidéo : "Si je reviens un jour", sur les traces de Louise Pikovsky

Le webdocumentaire "Si je reviens un jour" raconte l'histoire de Louise Pikovsky, une jeune fille juive déportée. Pendant un an, une journaliste de France 24 et une professeure...

En savoir plus

23/03/2017 EUROPE

Vidéo : en Crimée, les dissidents matés par Moscou

Trois ans après l'annexion de la péninsule ukrainienne, la Russie a déployé tout son arsenal judiciaire et policier pour faire taire les voix dissidentes. Qu'il s'agisse des...

En savoir plus