Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE PARIS DES ARTS

Le Paris des Arts de Leïla Bekhti

En savoir plus

DÉBAT

Hollande face à la presse : le chef de l'État a tenu sa conférence semestrielle

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

La stratégie des États-Unis face à l'organisation de l'EI

En savoir plus

FOCUS

Thaïlande : le business lucratif des mères porteuses

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Niki de Saint-Phalle, une "nana" militante et engagée

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Les incertitudes économiques d'une Écosse indépendante

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"DDay"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Kilt ou double"

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Ebola : une volontaire française de MSF contaminée

En savoir plus

  • Irak : la France opère ses premiers raids aériens contre l'État islamique

    En savoir plus

  • En direct : le "non" à l'indépendance de l'Écosse remporte 55,3 % des voix

    En savoir plus

  • Référendum en Écosse: les indépendantistes n'ont pas tout perdu

    En savoir plus

  • Ebola : l'infirmière française contaminée reçoit un traitement expérimental

    En savoir plus

  • Barack Obama salue la France, "un partenaire solide contre le terrorisme"

    En savoir plus

  • Le Paris des Arts de Leïla Bekhti

    En savoir plus

  • Après le "non" de l’Écosse, la Catalogne prépare son propre référendum

    En savoir plus

  • À Washington, Petro Porochenko réclame et obtient plus de soutien des États-Unis

    En savoir plus

  • Ligue 1 : Brandao écope de six mois de suspension

    En savoir plus

  • Alibaba lève plus de 25 milliards de dollars à Wall Street

    En savoir plus

  • Frappes en Irak, croissance, Europe : les principales annonces de Hollande

    En savoir plus

  • Cinq casques bleus tchadiens tués dans le nord du Mali

    En savoir plus

  • Thaïlande : le business lucratif des mères porteuses

    En savoir plus

  • Yacine Brahimi, la pépite algérienne révélée par Porto

    En savoir plus

  • Belgique : l'euthanasie d'un violeur inquiète les partisans de la mort assistée

    En savoir plus

Amériques

Sarkozy et Obama affichent leur unité sur le dossier du nucléaire iranien

Vidéo par Carlotta RANIERI

Texte par Dépêche

Dernière modification : 31/03/2010

À l'issue de leur rencontre à la Maison Blanche, le chef de l'État français et son homologue américain se sont dits prêts à travailler main dans la main pour "empêcher l'Iran d'acquérir l'arme atomique".

AFP - Les présidents américain Barack Obama et français Nicolas Sarkozy ont énoncé mardi une position commune de fermeté vis-à-vis du programme nucléaire iranien, affichant aussi face à la presse l'excellence de rapports qui avaient été marqués par des malentendus.

A l'issue d'un peu plus d'une heure de discussions à la Maison Blanche, où M. Sarkozy effectuait sa première visite depuis le début du mandat de M. Obama, les deux dirigeants ont estimé qu'après le rejet par l'Iran de la main tendue des Occidentaux, il était temps de passer à la phase des sanctions.

"J'espère que nous allons y arriver pendant le printemps", a déclaré M. Obama. "Je souhaite voir ce régime (de sanctions) en place dans quelques semaines", a-t-il ajouté, en assurant que les Etats-Unis et la France étaient "unis", "inséparables", pour empêcher l'Iran d'acquérir l'arme atomique.

"L'Iran ne peut continuer sa course folle" au nucléaire, a renchéri M. Sarkozy. "J'ai dit au président Obama qu'avec (la chancelière allemande) Angela Merkel et (le Premier ministre britannique) Gordon Brown, nous ferons tous les efforts pour que l'Europe toute entière s'engage dans le processus de sanction", a-t-il ajouté.

M. Obama a toutefois reconnu qu'il n'y avait "pas encore" d'unanimité internationale autour d'un renforcement des sanctions, alors que la Chine privilégie encore la voie du dialogue.

"C'est difficile en partie, parce que, reconnaissons-le, l'Iran produit du pétrole et qu'il y a des pays qui pensent que quelles que soient les infractions commises par l'Iran, leurs intérêts commerciaux sont plus importants que les intérêts géopolitiques à long terme", a-t-il observé.

Sur un autre sujet moins consensuel, celui du juteux contrat des avions ravitailleurs pour l'armée américaine que l'Européen EADS convoite, les deux dirigeants ont arrondi les angles.

"Moi je lui ai dit, je te fais confiance, si tu me dis que l'appel d'offres sera +fair+, sera transparent, sera loyal, alors EADS concourra et on a confiance", a affirmé M. Sarkozy qui avait manifesté sa colère le 12 mars après la décision d'EADS - qui s'est depuis ravisé - de renoncer à participer à un appel d'offres considéré comme faussé en faveur de son concurrent américain Boeing.

"Le processus sera libre et juste, et la confiance est justifiée", a de son côté déclaré M. Obama, tout en soulignant que la décision n'était pas la sienne, mais celle du ministre de la Défense, Robert Gates.

Les deux dirigeants, accompagnés de leurs épouses Michelle Obama et Carla Bruni-Sarkozy, devaient ensuite participer à un dîner privé dans les appartements présidentiels de la Maison Blanche.

A ce sujet, le porte-parole de M. Obama, Robert Gibbs, a démenti que cette première protocolaire sous la présidence Obama vise à compenser ce qui avait pu être analysé comme des manifestations de froideur du président américain vis-à-vis de son homologue lors de visites en France l'année dernière.

Attendu depuis de longs mois côté français, ce rendez-vous à la Maison Blanche vient réparer un oubli, puisque M. Sarkozy est le dernier grand dirigeant européen à y être reçu, bien après Mme Merkel et M. Brown.

M. Sarkozy devait offrir à son homologue une lettre de créance de Benjamin Franklin, lorsque ce dernier était ambassadeur des Etats-Unis auprès de Louis XVI, ainsi que des albums d'Astérix destinés aux filles du président américain.

Dans la matinée, M. Sarkozy avait entamé sa visite à Washington en se rendant au Capitole pour un entretien avec le sénateur John Kerry, président de la commission des Affaires étrangères, puis avec la présidente de la Chambre des représentants Nancy Pelosi.

Première publication : 31/03/2010

  • DIPLOMATIE

    Sarkozy et Obama souhaitent dissiper les malentendus franco-américains

    En savoir plus

  • ÉTATS-UNIS

    À New York, Nicolas Sarkozy fait la leçon aux États-Unis

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)