Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

L'invité du jour : Félix Tshisekedi, secrétaire général adjoint de l'UDPS.

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Paris transformé en parc olympique géant

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

geurre en syrie, mossoul, relations russo-américaines Partie 2

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

remaniement ministeriel, brexit, conseil de l'Europe Partie 1

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Pour le président Santos, le désarmement des Farc est un "jour historique"

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Gouvernement Philippe II : les technocrates aux manettes ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Macron, l'Européen

En savoir plus

TECH 24

Passe ton code d'abord !

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Année France-Colombie : le pays andin à l’honneur dans l’Hexagone

En savoir plus

EUROPE

Paris et Ankara renforcent leurs liens commerciaux

Texte par Dépêche

Dernière modification : 07/04/2010

Les deux pays se sont engagés à augmenter de 5 milliards leur volume commercial en deux ans, pour attendre les 15 milliards en 2012, selon le Premier ministre turc en visite à Paris. La France se classe au 2e rang des exportations turques.

AFP - La France et la Turquie se sont fixé pour objectif d'augmenter de 50%, à 15 milliards d'euros, le volume des échanges commerciaux d'ici 2012, a déclaré mercredi le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, en visite à Paris.

"Pour 2012, nous nous sommes fixé un objectif de 15 milliards d'euros en ce qui concerne le volume du commerce extérieur entre la France et la Turquie", a déclaré M. Erdogan devant le patronat français (Medef) après une rencontre avec le président Nicolas Sarkozy.

RETROUVEZ L'ENTRETIEN

Le volume du commerce extérieur est actuellement "tout à fait insuffisant: fin 2009 il était d'à peu près 10 milliards d'euros - il y a un excellent équilibre moitié-moitié dans nos exportations et importations - mais souhaitons que ce volume augmente sérieusement", a-t-il poursuivi.

Cet objectif illustre la vitalité des relations économiques entre les deux pays, par ailleurs en désaccord sur l'adhésion de la Turquie à l'Union européenne, que le président français ne souhaite pas, et sur les sanctions contre l'Iran, soupçonné de vouloir se doter de l'arme atomique.

Le Premier ministre turc a rappelé que l'année dernière la France était "passée au deuxième rang dans les exportations turques après l'Allemagne".

"Elle est également devenue le 4e pays dont nous importons le plus à l'heure actuelle (...), en 2009 des investissements français en Turquie ont été réalisés à hauteur de 438 millions d'euros et ainsi la France est devenue le 3ème investisseur direct en Turquie, ça aussi c'est très important", a-t-il dit.

Parmi les domaines de partenariat à privilégier, M. Erdogan a cité l'énergie verte, l'énergie nucléaire, le tourisme, le secteur spatial. Il a également évoqué "le marché important du point de vue du réseau de distribution de gaz naturel" en cours de privatisation et dans lequel il s'est dit "sûr que GDF-Suez va prendre toute sa place".

Première publication : 07/04/2010

COMMENTAIRE(S)