Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Présidentielle : Le Gabon suspendu à la décision de la Cour Constitutionnelle

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Attentats aux États-Unis: la peur du terrorisme ravivée (partie 2)

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Mort d'un homme noir tué par la police aux États-Unis: racisme ou dérapage ? (partie 1)

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Quelle politique mener à l'égard des réfugiés en Europe ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Budget de l'État 2017 : le grand bluff ?

En savoir plus

TECH 24

La dictature des algorithmes

En savoir plus

FOCUS

Adulé ou conspué : Jeremy Corbyn, une figure qui divise le Labour au Royaume-Uni

En savoir plus

#ActuElles

Pénélope Bagieu raconte en BD l'histoire de 15 héroïnes culottées

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Djihad" ou l'art comme rempart à l'extrémisme

En savoir plus

Economie

Twitter dévoile enfin son modèle économique

Texte par Sébastian SEIBT

Dernière modification : 13/04/2010

Le célèbre site de microblogging a annoncé qu'il allait mettre en place dès mercredi des "tweets" promus. Une décision très attendue car, depuis sa création en 2007, Twitter n'avait presque aucune rentrée d'argent.

Ça y est, après près de trois ans à se demander comment Twitter comptait gagner de l’argent, le célèbre site de microblogging vient de dévoiler son modèle économique, ce mardi. Dans un billet de blog, la société présente son nouveau sésame : les "tweets" promus.

De quoi s’agit-il ? À partir de demain, lorsqu’un internaute utilisera le moteur de recherche de Twitter, les premières réponses qu’il obtiendra seront des gazouillis de sociétés partenaires. Des grandes marques américaines comme BestBuy, Sony ou Virgin paieront pour se retrouver en tête des résultats, explique Twitter.

Le système ressemble comme deux gouttes d'eau à ce qui a fait la fortune de Google. En effet, le célèbre moteur de recherche tire 98 % de ses revenus grâce à la vente de mots-clés. Chacun peut acheter des mots et, lorsqu'ils apparaissent dans une requête, la publicité voulu par l'acquéreur apparaît sur la droite de la page de résultat.

Pas la solution ultime

La manière dont Twitter s’y est pris est d’ailleurs à bien des égards une décalcomanie de la méthode Google. Avant de lancer son offre de partenariat publicitaire, le site a pris le temps d’asseoir sa réputation et d'atteindre une taille suffisante pour devenir attractif. Idem pour Google qui ne s’était engouffré dans le marché publicitaire que 5 ans après sa création. Avec le succès que l’on sait.

La décision de Twitter était largement attendue. Jusqu’à présent et malgré plus de 75 millions d’utilisateurs en janvier 2010, le site ne générait pas ou peu de revenus. Il avait certes, fin 2009, passé des accords financiers avec les principaux moteurs de recherche (Google, Bing, Yahoo) afin que ceux-ci insèrent les gazouillis dans leurs résultats, mais de l’avis même de Twitter, il ne s’agissait là que d’un début.

D’ailleurs, même les nouveaux "tweets" promus dans les résultats de recherche ne sont qu'une étape intermédiaire. L’ambition affichée est de les faire apparaître directement dans la "timeline" des utilisateurs (les pages personnelles de chaque inscrit), sans passer par la case recherche.

Première publication : 13/04/2010

COMMENTAIRE(S)