Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

SUR LE NET

Le recyclage devient high-tech

En savoir plus

SUR LE NET

La guerre au Proche-Orient attise la Toile

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

L'invité: Colonel Badjeck, porte-parole du ministère de la défense camerounais

En savoir plus

MODE

Paris, Haute Couture automne-hiver 2014-2015.

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Vers une offensive terrestre sur Gaza ?

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Israël-Gaza : l'application mobile Yo a peut-être enfin trouvé son utilité

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Une semaine dans le monde - 11 juillet (partie 2)

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Une semaine dans le monde - 11 juillet (partie 1)

En savoir plus

REPORTERS

Exclusif - Dans l'enfer des prisons secrètes

En savoir plus

  • À Vienne, les négociations sur le nucléaire iranien teintées de pessimisme

    En savoir plus

  • Les Brésiliens, supporters malgré eux, de leurs bourreaux allemands

    En savoir plus

  • Gaza : des frappes israéliennes "sans précédent" depuis le début du conflit

    En savoir plus

  • La Russie menace l'Ukraine "de conséquences irréversibles"

    En savoir plus

  • Alejandro Sabella, un "Mister Nobody" au sommet du foot argentin

    En savoir plus

  • Sahara occidental : le torchon brûle entre Rabat et Alger

    En savoir plus

  • Nigeria : le chef de Boko Haram soutient al-Baghdadi, le "calife" de l'EIIL

    En savoir plus

  • Fin de Serval au Mali, lancement de l’opération "Barkhane" au Sahel

    En savoir plus

  • Combats entre milices libyennes autour de l'aéroport de Tripoli

    En savoir plus

  • Nouvelle humiliation pour le Brésil battu par les Pays-Bas (3-0)

    En savoir plus

  • "Wissous plage" : l’interdiction du port du voile suspendue par la justice

    En savoir plus

  • Après une opération commando à Gaza, Tsahal intensifie ses frappes

    En savoir plus

  • Présidentielle afghane : les candidats s'accordent sur un audit des votes

    En savoir plus

  • "Boules puantes" et règlements de compte : la débandade de l’UMP

    En savoir plus

  • Au Caire, juifs, chrétiens et musulmans célèbrent ensemble la rupture du jeûne

    En savoir plus

  • Vidéo : à Casablanca, trois immeubles s'effondrent sur leurs habitants

    En savoir plus

  • Tour de France 2014 : le Français Blel Kadri remporte la 8e étape

    En savoir plus

  • Décès de Tommy Ramone, le dernier survivant des Ramones

    En savoir plus

  • En mal de soutien, Vladimir Poutine rencontre Fidel Castro à Cuba

    En savoir plus

  • Brève alerte au tsunami après un fort séisme au Japon

    En savoir plus

Asie - pacifique

L'ONU met en cause Islamabad dans la mort de Benazir Bhutto

©

Vidéo par Mariam Pirzadeh

Texte par Dépêche

Dernière modification : 16/04/2010

Dans un rapport rendu public jeudi, l'ONU affirme que la police du Pakistan n'a pas pris de mesures suffisantes pour protéger l'ex-Premier ministre Benazir Bhutto et a sciemment fait échouer l'enquête sur son assassinat en 2007.

AFP - Un rapport de l'ONU affirme que la police du Pakistan a sciemment fait échouer l'enquête sur l'assasinat en 2007 de l'ancienne Première ministre Benazir Bhutto et que le drame aurait pu être évité si des mesures de sécurité adaptées aux menaces avaient été prises.

A propos des enquêteurs pakistanais, le rapport dévoilé jeudi affirme que "des responsables, craignant notamment l'implication des services de renseignement, ne savaient pas vraiment jusqu'où ils pouvaient aller dans l'enquête, même s'ils savaient pertinemment, en tant que professionnels, que certaines mesures auraient dû être prises".

Explications du correspondant de FRANCE 24 à Islamabad

"L'assasinat de Mme Bhutto aurait pu être évité si des mesures de sécurité adéquates avaient été prises", poursuit le document rédigé par des experts emmenés par l'ambassadeur du Chili à l'ONU.

Le rapport de 65 pages souligne que la responsabilité de la sécurité de Bhutto reposait sur "le gouvernement fédéral, le gouvernement du Punjab et sur la police de Rawalpindi". "Aucune de ces entités n'a pris les mesures pour répondre aux risques urgents, extraordinaires et récents qui menaçaient" Mme Bhutto.

Il est ainsi noté que le gouvernement pakistanais n'est pas parvenu à fournir à Mme Bhutto un service de sécurité aussi rigoureux que celui qui avait été mis en place en octobre 2007 pour deux autres anciens Premiers ministres qui appartenaient au parti politique soutenant le président Pervez Musharraf.

"Ce traitement discriminatoire est profondément troublant vu les tentatives d'assassinat auxquelles elle a été confrontée trois jours avant et les menaces spécifiques qui pesaient sur elle et qui avaient été identifiées" par les services de renseignement pakistanais.

Le document ajoute que l'enquête pakistanaise "a manqué d'instructions, était inefficace et manquait d'implication pour identifier les criminels et les traduire en justice".

L'ambassadeur du Pakistan à l'ONU Abdullah Hussain Haroon, qui devait rencontrer la presse après avoir reçu une copie du rapport, a finalement annulé le rendez-vous.

L'ONU avait annoncé le 30 mars que la remise du rapport, initialement prévue le 31 mars, serait reporté au 15 avril, à la demande d'Islamabad. La Pakistan "veut un rapport complet étayé par des faits", avait expliqué le ministre de l'Intérieur, Rehman Malik.

Avant le report de la remise du rapport, l'ONU avait prévu, par mesure de sécurité, de fermer pendant trois jours tous ses bureaux au Pakistan, ensanglanté depuis trois ans par une vague d'attentats islamistes.

La commission d'enquête était chargée "d'enquêter sur les faits et circonstances de l'assassinat" et non de déterminer "la responsabilité criminelle des auteurs" qui reste du ressort des seules autorités pakistanaises.

Mme Bhutto, Premier ministre à deux reprises dans les années 1990, a été assassinée le 27 décembre 2007, alors qu'elle sortait d'un meeting électoral à Rawalpindi, dans la banlieue d'Islamabad.

Alors qu'elle saluait la foule, le haut du corps hors de sa voiture blindée, un homme a ouvert le feu sur elle avant de faire exploser la bombe qu'il portait sur lui.

Une équipe de Scotland Yard a conclu que le souffle de l'explosion avait projeté sa tête contre la poignée du toit ouvrant alors qu'elle se baissait, provoquant une blessure mortelle. Les autorités pakistanaises soutiennent cette version que l'entourage de Mme Bhutto conteste.

 

Première publication : 16/04/2010

Comments

COMMENTAIRE(S)