Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

L'ENTRETIEN

Mansouria Mokhefi, spécialiste de l’Algérie

En savoir plus

DÉBAT

L'Algérie d'aujourd'hui : économie, sécurité... le pays inquiet (partie 1)

En savoir plus

DÉBAT

L'Algérie d'aujourd'hui : économie, sécurité... le pays inquiet (partie 2)

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Après le 17, le 18"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

France : les prestations sociales gelées jusqu'en octobre 2015

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Après moi, le déluge"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Algérie: élection sous tension

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Veille de scrutin en Algérie

En savoir plus

DÉBAT

Nigeria : un "colosse" économique face au défi sécuritaire (partie 2)

En savoir plus

  • En direct : le président sortant Bouteflika a voté en fauteuil roulant

    En savoir plus

  • Le 67e Festival de Cannes signe le retour de Jean-Luc Godard

    En savoir plus

  • Nigeria : confusion autour du sort des 129 lycéennes enlevées par des islamistes

    En savoir plus

  • La justice sénégalaise décide du maintien de Karim Wade en détention

    En savoir plus

  • Crise ukrainienne : Poutine s'adresse aux Russes, les diplomates réunis à Genève

    En savoir plus

  • En images : mince espoir de retrouver des survivants du ferry en Corée du Sud

    En savoir plus

  • Coupe du Roi : le Real Madrid enfonce le FC Barcelone

    En savoir plus

  • Jacques Servier, le père du Mediator, est décédé

    En savoir plus

  • Vidéo : les Algérois partagés entre fatalisme et peur de l’avenir

    En savoir plus

  • RD Congo : qui en veut au directeur du parc des Virunga, blessé par balles ?

    En savoir plus

  • Transfert d'argent : l'Afrique perd près de 2 milliards de dollars par an

    En savoir plus

  • Daniel Cohn-Bendit fait ses adieux au Parlement européen

    En savoir plus

  • Economies : Valls demande aux fonctionnaires de "participer à l'effort commun"

    En savoir plus

  • L'aviation jordanienne détruit plusieurs véhicules blindés venant de Syrie

    En savoir plus

  • Crimes de guerre en Syrie : la France veut faire saisir la CPI

    En savoir plus

  • Anelka affirme ne pas avoir accepté l’offre du club brésilien

    En savoir plus

  • La police de New York ferme une unité secrète chargée d'espionner les musulmans

    En savoir plus

  • Démission du puissant chef des renseignements saoudiens

    En savoir plus

Asie - pacifique

L'armée multiplie les menaces, la contestation gagne le nord du pays

©

Texte par Dépêche

Dernière modification : 22/04/2010

Le face à face entre "chemises rouges" et pro-gouvernementaux est de plus en plus tendu à Bangkok alors que l'armée laisse entendre qu'une intervention musclée est imminente. Dans le nord, les opposants ont bloqué un train transportant des soldats.

REUTERS - Les opposants thaïlandais s’en tiennent à leur exigence d’une dissolution immédiate du parlement, rapporte la presse jeudi, après une nuit tendue à Bangkok entre les « chemises rouges » et les forces de l’ordre.

Des chefs de file du mouvement de contestation qui occupe depuis six semaines plusieurs quartiers de la capitale avaient laissé entendre mercredi qu’ils pourraient examiner l’idée d’un calendrier de sortie de crise de trois mois, jusqu’à l’adoption du budget en juillet.

Mais selon le quotidien Nation, les partisans de l’ancien Premier ministre Thaksin Shinawatra insistent toujours pour obtenir la dissolution immédiate du parlement et le départ du Premier ministre Abhisit Vejjajiva.

Les « chemises rouges » campent depuis trois semaines dans un quartier commerçant de Bangkok et ils ont installé un second camp près du quartier des affaires de Silom.

Mercredi soir, plusieurs centaines de partisans du gouvernement leur ont fait face de l’autre côté des barricades de pneus et de bambous taillés qu’ils ont dressées pour se protéger d’une éventuelle intervention des forces de l’ordre.

La police en tenue anti-émeute s’est interposée entre les deux groupes de manifestants. Aucun incident n’a été signalé.

Selon le Bangkok Post, les partisans du gouvernement espèrent rassembler jusqu’à 100.000 personnes lors d’une grande manifestation vendredi.

Le journal ajoute que 60.000 soldats sont déployés dans la capitale avec l’autorisation de faire usage de leurs armes pour leur propre défense si nécessaire.


UN TRAIN BLOQUÉ DANS LE NORD-EST

La contestation a débouché le 10 avril sur des affrontements sanglants entre manifestants et militaires qui ont fait 25 morts et une centaine de blessés.

Elle s’est étendue mercredi à une province du nord-est du pays, où des protestataires ont stoppé un train de 18 voitures transportant des soldats.

Le train acheminait les militaires vers le Sud, en proie à une insurrection séparatiste musulmane, mais les manifestants ont cru qu’ils étaient en route pour la capitale, a déclaré un officier de la police ferroviaire.

Des négociations sont en cours pour tenter de faire repartir le convoi, qui était toujours bloqué jeudi.

Les analystes jugent le mouvement de contestation radicalement différent des autres périodes de troubles traversées en cinq ans de crise depuis le renversement de Thaksin en 2006.

Les manifestations se sont transformées en un dangereux face à face entre l’armée et une faction rebelle composée d’officiers à la retraite qui ont pris parti pour les « chemises rouges ».

Les deux camps s’emploieraient à chercher à se maintenir ou à accéder au pouvoir avant septembre, date d’un important remaniement au sein de l’armée.

Si les partisans de Thaksin venaient à se hisser au gouvernement avant cette date, les analystes parient sur de grands changements au sein de l’état-major et sur le limogeage des généraux alliés à l’élite royaliste.
 

Première publication : 22/04/2010

  • THAÏLANDE

    L'armée menace d'user de la force, l'opposition renonce à manifester

    En savoir plus

  • THAÏLANDE

    L'armée boucle le quartier financier de Bangkok

    En savoir plus

  • THAÏLANDE

    À Bangkok, les "chemises rouges" défilent avec leurs morts

    En savoir plus

Comments

COMMENTAIRE(S)