Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Manuel Valls fait disparâitre ses tweets...

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Barack Obama, en costume clair et sans stratégie

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Une semaine dans le monde - 29 août (Partie 2)

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Une semaine dans le monde - 29 août (Partie 1)

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Laurent Fabius sur France 24 : le ministre s'exprime sur la diplomatie française

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Emmanuel Macron, nouvel homme fort de Bercy

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

La preuve par l'image de "l'invasion" russe en Ukraine

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Les ennemis de mes ennemis ne sont pas mes amis"

En savoir plus

FOCUS

Ces chrétiens d'Irak qui commencent leur nouvelle vie en France

En savoir plus

  • Les États-Unis appellent à une coalition mondiale contre l'État islamique

    En savoir plus

  • Université d'été du PS : militants désorientés recherchent parti unifié

    En savoir plus

  • Affaire Tapie : le FMI renouvelle sa confiance à Christine Lagarde

    En savoir plus

  • Grande Guerre : l'exode oublié des Belges en France

    En savoir plus

  • Un premier cas d'Ebola détecté au Sénégal

    En savoir plus

  • Laurent Fabius sur France 24 : "Il faut être ferme face à la Russie"

    En savoir plus

  • Ukraine : des femmes de soldats russes sans nouvelles de leurs maris

    En savoir plus

  • Un enfant britannique atteint d'une tumeur est recherché en France

    En savoir plus

  • L'Ukraine va lancer les procédures d'adhésion à l'Otan

    En savoir plus

  • Le nombre de réfugiés syriens atteint le chiffre record de trois millions

    En savoir plus

  • Golan : 43 Casques bleus pris en otage, la force onusienne prête à se défendre

    En savoir plus

  • Google fait décoller le rêve des drones livreurs

    En savoir plus

  • Nintendo renouvelle sa gamme de consoles portables

    En savoir plus

  • Judo : la Française Audrey Tcheuméo laisse filer la médaille d'or

    En savoir plus

  • Ligue Europa : fortunes diverses au tirage pour Lille, Saint-Étienne et Guingamp

    En savoir plus

  • Maroc : une autoroute bloquée 14 jours pour tourner "Mission : Impossible 5"

    En savoir plus

  • Quand le Canada et la Russie jouent les profs de géographie sur Twitter

    En savoir plus

  • Isolés, les pays touchés par Ebola peinent à faire face à l'épidémie

    En savoir plus

Economie

Le G20 partagé sur une taxation du secteur financier

Texte par Dépêche

Dernière modification : 24/04/2010

Réunis vendredi à Washington, les ministres des Finances du G20 ne sont pas parvenus à un consensus sur le principe, élaboré par le FMI, d'une taxation du secteur financier afin de compenser le coût du sauvetage des banques.

AFP - Les Américains et les Européens n'ont pas convaincu tous les pays du G20 sur la nécessité d'une taxation du secteur financier, pour compenser le coût du sauvetage des banques à l'origine de la crise économique mondiale.

Née lors d'une réunion des ministres des Finances du groupe à Saint Andrews (Écosse) en novembre, cette idée a suscité des dissensions qui se sont étalées au grand jour à l'issue d'une nouvelle réunion vendredi à Washington.

Le communiqué du groupe des pays riches et émergents a demandé au Fonds monétaire international de poursuivre son travail sur la question, en vue d'un sommet des chefs d'État et de gouvernement lors d'un sommet prévu à Toronto (Canada) en juin.

Le FMI avait remis aux ministres et banquiers centraux un rapport proposant deux taxes, l'une s'appliquant à chaque institution financière en fonction de ses actifs, et en particulier des éléments risqués, et l'autre sur les profits et rémunérations.

Pour lui, cette taxation doit être cohérente entre pays du G20, pour éviter que les banques puissent l'éviter en choisissant de s'implanter dans un pays plutôt que dans un autre.

L'un des deux hôtes de cette réunion, le Canada, a mené la fronde contre le principe même, refusant d'imposer une charge à des établissements qui ont traversé la crise relativement intacts.

"Certains se sont prononcés en faveur, d'autres clairement contre", a souligné le ministre canadien Jim Flaherty, qui s'était publiquement déclaré contre cette taxation.

Il a reçu le soutien du Brésil. "Je préfère freiner le risque en exigeant plus de fonds propres, ce qui est une manière de pénaliser les banques (...). La crise n'est pas provenue de nos systèmes financiers", a appuyé le ministre brésilien, Guido Mantega.

Les quatre pays les plus en faveur de cette taxe, l'Allemagne, les États-Unis, la France et le Royaume-Uni, campaient sur leurs positions.

"Ce que nous avons expliqué au Canada, c'est que le risque (que le banques canadiennes subissent de lourdes pertes, ndlr) ne s'est pas présenté cette fois, mais ultérieurement ce risque pourrait se matérialiser", a expliqué la ministre française de l'Économie Christine Lagarde.

Toutefois d'après elle, "il n'a jamais été question de se mettre d'accord aujourd'hui. Il faut un examen de l'assiette, du taux et de l'objectif. La taxe est un projet qui va suivre son cours car les pays ne sont pas tous sur la même ligne".

Chargé de retravailler sa proposition, le FMI est désormais contraint à un exercice difficile: esquisser une solution pouvant susciter le compromis, alors qu'il avait une idée neuve, la "Financial Activities Tax" (FAT), la taxe sur les profits et rémunérations qui devait décourager la prise de risque excessive.

Les désaccords vont aussi contraindre les sherpas du G20 à de difficiles exercices de compromis, dans un groupe plus disparate que le traditionnel G7.

"Il y a toujours des divergences de vues, en particulier entre les pays qui ont eu des coûts élevés durant la crise financière et d'autres pays qui n'ont pas supporté de tels coûts, particulièrement les économies émergentes", relevait le secrétaire d'État aux Finances allemand Jörg Asmussen.

Mais pour lui, "personne n'a contesté durant la réunion l'idée que le secteur financier doive payer sa part".

"Que les pays adoptent ce genre de taxe, c'est une simple question d'équité", a insisté le secrétaire au Trésor américain, Timothy Geithner.

Première publication : 24/04/2010

  • G20

    À Washington, les ministres des Finances se penchent sur la régulation des marchés

    En savoir plus

  • ÉTATS-UNIS

    À deux pas de Wall Street, Obama plaide en faveur de la réforme financière

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)