- Algérie - Extradition - Justice - Rafik Khalifa - Royaume-Uni
Londres ordonne l'extradition de l'ex-golden boy Rafik Khalifa vers l'Algérie
Le ministre britannique de l'Intérieur, Alan Johnson, a donné son aval à l'extradition de l'ancien homme d'affaires algérien Rafik Khalifa vers son pays, où il a été condamné à la prison à perpétuité.
AFP - Le ministre britannique de l'Intérieur Alan Johnson a donné mercredi son feu vert à l'extradition de l'ex-magnat algérien Rafik Khalifa vers son pays, a indiqué une porte-parole du ministère.
"Le ministre de l'Intérieur a décidé aujourd'hui (mercredi) d'ordonner l'extradition de Rafik Khalifa", a précisé cette porte-parole, ajoutant: "Une lettre exposant les raisons de cette décision a été envoyée aux avocats de Rafik Khalifa".
Le ministère s'est refusé à tout autre commentaire.
"Nous allons faire appel", a déclaré dans la foulée à l'AFP Anita Vasisht, avocate de M. Khalifa. Selon elle, M. Johnson a "accepté les garanties diplomatiques" de l'Algérie concernant la sécurité de son client dans son pays.
Le délai pour déposer un appel est de 14 jours, a-t-elle précisé.
La justice britannique a autorisé en juin 2009 l'extradition vers son pays de M. Khalifa, condamné par défaut en mars 2007 à la réclusion à perpétuité notamment pour faillite frauduleuse. Il appartenait au ministre britannique de l'Intérieur de valider la décision.
Ce dernier devait initialement rendre sa décision avant le 24 octobre 2009. Mais il avait obtenu un report à quatre reprises, en incluant celui qui avait porté la nouvelle date butoir au 30 avril.
M. Khalifa a été reconnu coupable en Algérie d'"association de malfaiteurs, vol qualifié, détournement de fonds, faux et usage de faux".
Il s'est réfugié à Londres en 2003 lorsqu'a éclaté le scandale financier de la Khalifa Bank et de plusieurs entreprises de son empire. Il a été arrêté le 27 mars 2007 sur le territoire britannique dans le cadre d'un mandat d'arrêt européen délivré par le tribunal de grande instance de Nanterre, près de Paris.
La France a également déposé une demande d'extradition auprès de Londres mais son examen a été gelé, dans l'attente d'une décision définitive sur la demande algérienne qui prévaut sur celle de Paris.


























Commentaires (4)
Saletés.
Les complots( le général nezzar et ses voyous avaient organisé un staff constitué d'anciens harkis sanguinaires pour régner en proxénète) : Batna benflis juriste,atrous fouzia médecin légiste,abidi procureur,oudaifia moufida juge,benflis abderrahmane opj/police inspecteur pour détruire les expertises et constats d'experts et huissiers de justice,la horde de voyous avec des chiens féroces en laisses pour terroriser les journalistes,la sécurité militaires en escadrons de la mort en villes,les jugements par défaut pour priver les vicimes des délais de recours,khalifa bank rideau du trésor des terroristes. SALETES .
Moumen Khalifa
il était temps que ces britanniques se décident à renvoyer Khalifa en Algérie pour que le peuple connaisse enfin la vérité.
kalifa
la corruption, une notion qui a fais des ravage en algérie, depuis quelque semaine beaucoup de tètes tombent ici et là, "autoroute Est Ouest" "Sonatrac" "port d'Alger", c'est une bonne nouvelle, aujourd'hui nous attendons que Mr Kalifa s'explique, et si vraiment le gouvernement algérien était derrière cette affaire je ne pense pas qu'il aurait exigé l'extradition, bien au contraire. Par la suite il est facile d'accuser sans avoir la moindre preuve, par le passé on accusait les généraux, aujourd'hui on accuse "une mafia", on oublie que l'algérie vient enfin de sortir d'une décennie noir socialement et économiquement, il faut laisser du temps à nos hommes et à nos femmes de se relever et de faire fasse à ce défis : détruire la corruption
blocage
bloqué
Réagir à cet article