Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

SUR LE NET

Des internautes juifs et arabes se mobilisent pour la paix

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Apple mise sur la Chine

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Radical"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Gaza: des morts trop télégéniques

En savoir plus

DÉBAT

Centrafrique - forum pour la paix : comment relever le défi de la réconciliation nationale ?

En savoir plus

DÉBAT

Ukraine - l'UE contre la Russie : les "mistral" plus forts que les sanctions ?

En savoir plus

L’EUROPE DANS TOUS SES ÉTATS

Best of (Partie 2)

En savoir plus

L’EUROPE DANS TOUS SES ÉTATS

Best of (Partie 1)

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Le Festival de Carthage souffle ses 50 bougies !

En savoir plus

  • Après le gel des vols vers Tel Aviv, Israël dénonce une mesure "injustifiée"

    En savoir plus

  • Vente du Mistral à la Russie : Fabius invite Cameron à balayer devant sa porte

    En savoir plus

  • MH17 : jour de deuil aux Pays-Bas, Washington évoque une "erreur" de tir

    En savoir plus

  • Infographie : l'ultime voyage controversé du Costia Concordia

    En savoir plus

  • Vidéo : à Khan Younès, les cortèges funéraires se succèdent

    En savoir plus

  • Tour de France : Thibaut Pinot, une dose de "combativité", une dose de "déconne"

    En savoir plus

  • Plusieurs compagnies aériennes annulent leurs vols vers Israël

    En savoir plus

  • Violences à Sarcelles : quatre personnes condamnées à de la prison ferme

    En savoir plus

  • Gaza : "Nous devons aller jusqu'au bout de la mission", prévient Israël

    En savoir plus

  • Les négociations de paix en Centrafrique tournent court à Brazzaville

    En savoir plus

  • Londres relance l'enquête sur la mort de l'ex-espion russe Litvinenko

    En savoir plus

  • Les télévisions libanaises unissent leur voix pour soutenir Gaza

    En savoir plus

  • Le FBI accusé de transformer des citoyens musulmans en terroristes

    En savoir plus

  • Présidentielle indonésienne : victoire du réformateur Joko Widodo

    En savoir plus

  • Transferts : le Colombien James Rodriguez quitte Monaco pour le Real Madrid

    En savoir plus

Moyen-orient

Obama renouvelle les sanctions américaines contre le régime syrien

Texte par Dépêche

Dernière modification : 04/05/2010

Malgré des "progrès", le régime de Bachar al-Assad (photo) reste "une menace inhabituelle et extraordinaire" pour "la sécurité nationale, la politique étrangère et l'économie des États-Unis", a affirmé le président américain.

AFP - Le président américain Barack Obama a renouvelé pour un an les sanctions américaines visant la Syrie, accusant Damas de soutenir des organisations "terroristes" et de chercher à détenir des missiles et des armes de destruction massive.
   
Cette prolongation des sanctions n'est pas une surprise. Elle intervient toutefois à une période particulièrement sensible pour les relations américano-syriennes, malgré les efforts de l'administration Obama pour faire revenir un ambassadeur américain à Damas.
   
Les Etats-Unis ont récemment accusé la Syrie et l'Iran d'armer le mouvement chiite libanais Hezbollah avec des missiles et roquettes de plus en plus sophistiqués, ce qui menace la stabilité de la région, selon Washington.
   
Dans un message adressé au Congrès et renouvelant ces sanctions imposées par son prédécesseur George W. Bush en 2004, M. Obama affirme que le gouvernement syrien a fait "des progrès" pour faire cesser l'infiltration de combattants étrangers en Irak.
   
Mais ajoute-t-il, la Syrie "continue de soutenir des organisations terroristes et de chercher à détenir des armes de destruction massive et des missiles" et constitue toujours "une menace inhabituelle et extraordinaire" pour "la sécurité nationale, la politique étrangère et l'économie des Etats-Unis".
   
M. Obama appelle la Syrie à faire des "progrès" dans les domaines qui selon Washington justifient ces sanctions, afin qu'elles puissent être levées à l'avenir.
   
La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton avait prévenu la semaine dernière le président syrien Bachar al-Assad que ses "décisions pourraient signifier la guerre ou la paix dans la région".
   
"Nous avons exposé avec force les graves dangers que fait courir le transfert d'armes de la Syrie au Hezbollah", avait dit la secrétaire d'Etat.
   
Un tel transfert, "en particulier de missiles à longue portée", menacerait la sécurité d'Israël, "déstabiliserait profondément la région" et violerait la résolution de l'ONU régulant les importations d'armes au Liban, avait-elle ajouté.
   
Ses propos intervenaient après des déclarations du président israélien Shimon Peres qui a récemment accusé la Syrie de fournir au Hezbollah des missiles Scud, susceptibles d'atteindre l'ensemble du territoire d'Israël.
   
Mais la Syrie a démenti ces accusations et mis en garde Washington contre le fait de prendre au sérieux les propos israéliens.
   
Certains parlementaires américains ont saisi l'occasion pour manifester leur réticence à tout rapprochement entre Washington et Damas.
   
En février, M. Obama avait désigné le diplomate de carrière Robert Ford pour devenir le premier ambassadeur en Syrie depuis cinq ans, mais sa nomination doit encore être confirmée par le Sénat.
   
Les sanctions visant la Syrie remontent au 11 mai 2004, lorsque le président Bush avait imposé des sanctions économiques au pays, arguant qu'il s'agissait d'un Etat soutenant le terrorisme. Ces sanctions avaient été prolongées en 2006, renforcées en 2007 et renouvelées par la suite.
   
Les relations entre Washington et Damas s'étaient fortement dégradées après l'invasion menée par les Américains en Irak en 2003 et l'assassinat du dirigeant libanais Rafic Hariri en 2005, pour lequel la Syrie avait été accusée d'avoir joué un rôle, ce qu'elle a toujours nié.
  
 

Première publication : 04/05/2010

COMMENTAIRE(S)