Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Kenya : Kenyatta et Odinga appellent au calme à six jours de la présidentielle

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

"Où est Santiago Maldonado ?"

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Chine : Xi Jinping, nouveau Mao ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Harcèlement sexuel, la parole se libère sur la toile.

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Bafel Talabani : le référendum au Kurdistan était une "erreur colossale"

En savoir plus

TECH 24

Holo-Math : ils vont vous faire aimer les mathématiques

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

"Flat tax" : révolution fiscale ou cadeau au riches ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Macronisme : la théorie des "premiers de cordée"

En savoir plus

FOCUS

Au Japon, l'impact social mitigé des "Abenomics"

En savoir plus

FRANCE

Les traces d'ADN analysées 26 ans après le meurtre ne mènent nulle part

Texte par Dépêche

Dernière modification : 04/05/2010

Les empreintes génétiques retrouvées sur les vêtements du petit Grégory, retrouvé noyé dans la Vologne en 1984, et sur les lettres anonymes reçues par ses parents ne débouchent sur aucune nouvelle piste, selon le quotidien "L'Est républicain".

AFP - Les prélèvements ADN sur des scellés remontant à l'assassinat du petit Grégory Villemin en 1984 ne correspondent à aucun profil génétique parmi quelque 150 protagonistes de l'affaire, et ne mènent donc à aucune piste, affirme mardi soir le quotidien lorrain L'Est républicain.
   
D’après le site web du quotidien, citant une "source proche de l’enquête", les comparaisons n’ont "rien donné".
   
En octobre 2009, le parquet de Dijon avait annoncé que des traces d’ADN avaient été découvertes sur les cordelettes qui avaient servi à entraver Grégory Villemin, 4 ans, retrouvé noyé pieds et poings liés dans la Vologne le 16 octobre 1984, un crime qui n’a jamais été élucidé.
   
Des empreintes génétiques ont également été retrouvées sur des vêtements de l’enfant, ainsi que sur des courriers du "corbeau", dont l’un revendique la mort du garçonnet.
   
Le laboratoire Biomnis, à Lyon, avait alors été chargé par la chambre de l’instruction de la cour d'appel Dijon de comparer ces traces avec les profils génétiques de différents protagonistes de l’affaire.
  
 

Première publication : 04/05/2010

  • AFFAIRE GRÉGORY

    Le procureur confirme l'existence de "deux ADN identifiables" sur les scellés

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)