Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Violence au Burundi : la crainte de l'escalade

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Tour d'horizon des initiatives d'aide aux migrants et réfugiés qui sont lancées en France

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Crise des migrants : L'Europe indignée, l'Europe impuissante ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

La crise des ordures au Liban : un raz-le-bol exacerbé

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Dans les coulisses du palais de l'Élysée

En savoir plus

FOCUS

Ukraine : quelle est l'influence de l'extrême droite ?

En savoir plus

TECH 24

IFA 2015 : retour vers le futur

En savoir plus

MODE

Quand la lingerie triomphe !

En savoir plus

REPORTERS

Vidéo : avec les migrants face au "rideau de fer" hongrois

En savoir plus

Economie

La crise grecque fait de nouveau trembler les places financières européennes

Vidéo par Pauline SIMONET

Texte par FRANCE 24 avec dépêches

Dernière modification : 05/05/2010

Une chute de 5,41 % à Madrid et de 3,39 % à Athènes... Les bourses européennes restent fébriles après la journée noire de mardi. En cause : des investisseurs qui redoutent une contagion de la crise grecque à d'autres pays du Vieux Continent.

Après une journée noire, mardi, sur les places boursières de l’Union européenne (UE), les marchés continuent à être fortement chahutés, ce mercredi. Les Bourses d'Athènes et de Madrid notamment ont chuté à l'ouverture, toujours en raison du regain d’inquiétude sur les risques de contagion de la crise grecque à d’autres pays du Vieux Continent.

Après un plongeon de 6,68 %, mardi, la Bourse d'Athènes a ouvert en baisse de 3,39 %, mercredi. "Il y a une forte psychologie négative et des incertitudes sur le programme de stabilité" grec, a expliqué à l'AFP Manos Chatzidakis, responsable de la société de courtage Pigasos.

L'indice vedette de la Bourse de Madrid a lui aussi plongé dans le rouge peu après l'ouverture, mercredi, et cédait 3,21 %. Mardi, la place financière madrilène avait chuté de 5,41 %.

Certains investisseurs semblent craindre que l'Espagne ne soit le prochain domino de la zone euro à tomber après la Grèce, sauvée de la banqueroute par l'UE et le Fonds monétaire international (FMI). Des rumeurs affirmaient que l'Espagne s'apprêterait à demander un prêt de 280 milliards d'euros au FMI. Ce que l'institution de Bretton Woods dément.

Pas de changement de cap en Espagne

En janvier, le gouvernement socialiste espagnol avait annoncé la mise en place d'un plan d'austérité de 50 milliards d'euros destiné à ramener les déficits publics de 11,2 % en 2009 à 3 % en 2013, mais certains analystes doutent de son application.

"Nous sommes dans un moment compliqué sur les marchés financiers mais en matière de données économiques nous retrouvons la croissance, nous avons des données positives et nous sommes bien mieux qu'il y a un an", a déclaré, ce mercredi, à la radio Cadena Ser, la ministre espagnole de l'Economie, Elena Salgado, qui a écarté tout changement de cap ou mesure nouvelle du gouvernement face aux inquiétudes des marchés. "Le gouvernement va continuer avec son plan : nous avons présenté un plan d'austérité que nous commençons à mettre en place", a-t-elle précisé.

De son côté, la Bourse de Londres a ouvert en hausse modérée (0,14 %) après une forte baisse la veille, tandis que la Bourse de Paris poursuivait son repli à l'ouverture, au lendemain d'une chute de 3,6 %. L'indice CAC 40 reculait de 0,55 % en début de matinée. Francfort perd 0,14 %.

Du côté des indices paneuropéens, l'EuroStoxx 50 est stable (+ 0,04 %) et l'EuroFirst 300 perd 0,2 %.

 

Première publication : 05/05/2010

  • BOURSES

    Journée noire sur les places financières européennes

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)