Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

DÉBAT

Hollande face à la presse : le chef de l'État a tenu sa conférence semestrielle

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

La stratégie des États-Unis face à l'organisation de l'EI

En savoir plus

FOCUS

Thaïlande : le business lucratif des mères porteuses

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Niki de Saint-Phalle, une "nana" militante et engagée

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Les incertitudes économiques d'une Écosse indépendante

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"DDay"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Kilt ou double"

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Ebola : une volontaire française de MSF contaminée

En savoir plus

SUR LE NET

Iran : les jeunes internautes contournent la censure

En savoir plus

  • Écosse : "Quel que soit le résultat, il va y avoir beaucoup de mécontents"

    En savoir plus

  • Frappes en Irak, croissance, Europe : les principales annonces de Hollande

    En savoir plus

  • Cinq casques bleus tchadiens tués dans le nord du Mali

    En savoir plus

  • Thaïlande : le business lucratif des mères porteuses

    En savoir plus

  • Alex Salmond, le visage d'une Écosse qui rêve d'indépendance

    En savoir plus

  • L'Australie, une cible de choix pour l'organisation de l'EI ?

    En savoir plus

  • Yacine Brahimi, la pépite algérienne révélée par Porto

    En savoir plus

  • Belgique : l'euthanasie d'un violeur inquiète les partisans de la mort assistée

    En savoir plus

  • Peu importe l’issue du référendum, "l’Écosse ne sera plus jamais la même"

    En savoir plus

  • Livraison d'armes aux rebelles syriens : le Congrès américain doit se prononcer

    En savoir plus

  • Vladimir Evtouchenkov, le nouvel oligarque dans le viseur du Kremlin

    En savoir plus

  • Parcours sans-faute des Bleues vers le Mondial-2015

    En savoir plus

  • Une star de la Silicon Valley rachète le château de Pommard

    En savoir plus

  • Le sulfureux maire de Toronto atteint d'un cancer rare et agressif

    En savoir plus

  • "Hollande renvoie l’image de quelqu’un de trop optimiste"

    En savoir plus

Economie

La dégringolade se poursuit sur les places financières internationales

Vidéo par Lise BARCELLINI , Pierrick LEURENT

Texte par Dépêche

Dernière modification : 08/05/2010

Alors que les dirigeants de la zone euro se réunissent pour empêcher une "contagion" de la crise grecque à d'autres pays de l'UE, la dégringolade des Bourses mondiales s'est poursuivie ce vendredi.

AFP-  Les Bourses mondiales ont de nouveau chuté vendredi, alors que se tenait une réunion des dirigeants de la zone euro qui vont adresser "un message de discipline" budgétaire pour tenter d'endiguer la crise grecque et son éventuelle contagion, selon une source diplomatique.

"Tous les pays de la zone euro vont affirmer leur volonté de remplir leurs engagements en matière de réduction des déficits cette année et les années suivantes, y compris en prenant des mesures supplémentaires si nécessaire", a affirmé cette source à propos du projet de déclaration finale du sommet de Bruxelles en cours.

Les dirigeants discutaient par ailleurs de l'idée de constituer "un fonds" de soutien pour les pays menacés, selon plusieurs sources.

La chancelière allemande Angela Merkel a plaidé pour un durcissement de la discipline budgétaire européenne, y compris en modifiant les traités, ainsi que pour une nette "accélération" des efforts de régulation du secteur financier.

De son côté, le président américain Barack Obama, qui a promis de protéger les investisseurs au lendemain d'une dégringolade sans précédent à Wall Street, s'est dit d'accord avec Angela Merkel, avec laquelle il a parlé, sur la nécessité d'apporter "une réponse forte" à la crise secouant la zone euro.

Les ministres des Finances des grands pays industrialisés du G7 ont eux tenu une conférence téléphonique d'urgence sur la crise qui agite les marchés, a annoncé un responsable d'un de ces Etats.

La Bourse de Paris a fini la dernière séance de la semaine sur un plongeon de 4,60%, Francfort, comme Milan, ont perdu 3,27%, Londres 2,62%, Madrid 3,28%, Moscou plus de 5%, Bruxelles 4,33%, Athènes 2,86% et Lisbonne 2,94%. La Bourse de New York a aussi enregistré de nettes pertes: le Dow Jones a reculé de 1,33% et le Nasdaq de 2,33%.

De son côté, l'euro est légèrement remonté après avoir touché son plus bas niveau depuis mars 2009. A 20H50 GMT, la monnaie européenne valait 1,2734 dollar contre 1,2644 dollar jeudi vers 21H15 GMT.

Le parlement allemand a pourtant donné vendredi son feu vert tant attendu à la participation du pays au sauvetage de la Grèce, malgré une opinion publique résolument hostile au prêt de plus de 22 milliards d'euros sur trois ans.

Les gouvernements italien et espagnol ont, parallèlement, pris des décrets-lois sur l'aide à la Grèce, et le parlement de Lisbonne a lui aussi approuvé un projet de loi prévoyant la participation du Portugal à l'effort financier en faveur d'Athènes, en dépit de ses propres difficultés budgétaires.

En colère, la vice-présidente du gouvernement espagnol Maria Teresa Fernandez de la Vega a dénoncé "les attaques spéculatives inacceptables" qui ont fait plonger la Bourse de Madrid cette semaine, soulignant que le nouveau code pénal espagnol punira ces pratiques. Le président de l'Autorité des marchés financiers en France, Jean-Pierre Jouyet, a quant à lui annoncé que son pays allait enquêter "par tous les moyens" sur "les rumeurs infondées" qui ont visé l'Espagne et l'Italie, qualifiées de maillons faibles de la zone euro par des analystes financiers. "Il y aura enquête et sanctions" contre les spéculateurs, a-t-il affirmé.

L'agence de notation financière Moody's a, à cet égard, déclaré que l'Italie ne faisait pas partie des pays les plus à risque sur le plan budgétaire.

Le Premier ministre démissionnaire belge Yves Leterme s'est pour sa part prononcé pour une plus forte gouvernance économique et discipline de la zone euro, à l'instar de Berlin et de Paris, estimant que la crise grecque était une "chance historique" à saisir.

Le commissaire européen aux Affaires économiques Olli Rehn a comparé la situation de la Grèce à la banqueroute de la banque américaine Lehman Brothers, considérant qu'une faillite de la Grèce pourrait paralyser le système financier mondial et provoquer une récession planétaire.

Avant l'ouverture des places européennes, la Bourse de Tokyo avait terminé en forte baisse (-3,10%), cumulant une perte de plus de 6% en deux jours. La Banque du Japon a dû injecter 2.000 milliards de yens (17,4 milliards d'euros) dans le circuit bancaire pour tenter d'apaiser les craintes.

Première publication : 07/05/2010

  • GRÈCE

    Le Parlement adopte le plan d'austérité du gouvernement

    En savoir plus

  • MARCHÉS

    L'euro flirte avec les 1,25 dollar, un plus bas depuis mars 2009

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)