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Culture

Glamour et politique à l'ouverture du Festival

Texte par Priscille LAFITTE

Dernière modification : 17/05/2010

Les stars ont foulé le tapis rouge de la Croisette, pour la soirée d'ouverture du Festival. Au menu : paillettes, bien sûr, mais également polémiques... Le jury du Festival a rendu hommage au cinéaste iranien, Jafar Panahi, emprisonné à Téhéran.

 

Le 63e Festival de Cannes s’est ouvert mercredi soir avec la projection hors compétition du film "Robin des Bois" du Britannique Ridley Scott, long-métrage de divertissement, qui brille pour ses scènes de combats sanglantes, violentes et rythmées. Les deux acteurs principaux, les stars australiennes Russell Crowe et Cate Blanchett, ont foulé le tapis rouge. Instant glamour pour saluer le soleil qui est enfin au rendez-vous pour cette 63e édition du Festival.
 

Et puis Cannes se veut la caisse de résonance de la difficulté pour les réalisateurs iraniens de travailler librement. L’absence du cinéaste Jafar Panahi, invité comme membre du jury, a été bruyamment relayée par l’organisation du Festival : le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand, le président du jury Tim Burton, puis la maîtresse de cérémonie Kristin Scott Thomas, ont insisté sur la nécessité de sa libération. Lors de cette soirée d’ouverture, un fauteuil a été laissé vide sur la scène du Palais des Festivals pour représenter l’impossibilité pour le réalisateur, emprisonné à Téhéran, de venir.


Cette année plus que jamais, paillettes se mêlent au coup de gueule politique. Beaucoup des films projetés soulèvent des problématiques contemporaines : la crise financière ("Wall Street 2" tourné par Oliver Stone), la guerre en Irak ("Route irish" signé Ken Loach et "Fair game" de Doug Liman), le terrorisme (avec "Carlos" d'Olivier Assayas), ou encore la douloureuse histoire franco-algérienne, évoquée par deux films en lice pour la Palme d'or ("Hors-la-loi" de Rachid Bouchareb et "Des hommes et des dieux" de Xavier Beauvois). Sans oublier le front anti-Berlusconi représenté par "Draquila" de Sabina Guzzanti, qui a mis le ministre italien de la Culture dans une telle colère qu'il a boycotté le tapis rouge... Le film est en projection hors-compétition ce jeudi.

 

Première publication : 12/05/2010

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