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EUROPE

Le nouveau gouvernement se met au travail et baisse les salaires des ministres

Vidéo par Stéphanie DE SILGUY

Texte par Dépêche

Dernière modification : 14/05/2010

L'une des premières décisions prises par le gouvernement de coalition britannique associant conservateurs et libéraux-démocrates a été de réduire de 5 % la rémunération des ministres, hier.

AFP - Le nouveau Premier ministre britannique David Cameron a réuni son gouvernement de coalition pour la première fois jeudi, et a annoncé l'une de ses premières décisions concrètes, à savoir la baisse de 5% des salaires des ministres.

"C'était un conseil des ministres bicolore"

Après 13 ans de pouvoir travailliste, le nouveau gouvernement s'est mis au travail tôt dans la matinée, avec une première réunion "constructive" à Downing Street, à laquelle participaient les cinq ministres libéraux-démocrates et tous leurs collègues conservateurs.

M. Cameron et son vice-Premier ministre libéral-démocrate Nick Clegg ont réaffirmé leur "engagement" à travailler de concert, alors que le ministre des Finances George Osborne insistait sur l'urgence d'une réduction du déficit, a indiqué Downing Street.

L'une des premières mesures décidées par la nouvelle équipe consiste en la baisse de 5% des salaires des ministres, puis leur gel pendant le reste de la législature. Le salaire annuel de M. Cameron sera de 142.500 livres (167.620 euros), soit 7.500 livres de moins que son prédécesseur travailliste Gordon Brown. Un ministre touchera 134.565 livres (158.290 euros).

Le nouveau gouvernement a également évoqué la situation en Afghanistan, où environ 10.000 soldats britanniques sont déployés, et le calendrier parlementaire.

"Plus je pense à cette entreprise dans laquelle nous nous sommes embarqués, plus je suis impatient, parce que ce gouvernement de coalition, si nous pouvons le faire marcher - et je pense que nous le pouvons -, sera un gouvernement pour cinq ans", a affirmé M. Cameron en visitant un peu plus tard le ministère du Commerce.

MM. Cameron et Clegg, deux dirigeants de 43 ans, avaient dit mercredi, au cours de leur première conférence de presse conjointe, vouloir promouvoir une "nouvelle façon de faire de la politique" grâce à cette première coalition au pouvoir depuis 1945.

Souriants et complices, après s'être rudoyés pendant la campagne électorale, ils avaient défendu la logique de cette alliance entre deux partis opposés sur bien des points, et sa capacité à résister à l'épreuve du temps, ce dont nombre d'experts doutent.

Mais leur partition a été accueillie avec dérision jeudi dans les journaux. "C'était le mariage le plus rapide de l'histoire politique, et le pays a été prié de le bénir (mercredi)", brocardait le Sun.

La presse mettait aussi en garde contre des lendemains difficiles, notant leurs divergences sur l'Europe ou l'énergie nucléaire notamment.

Le ministre libéral-démocrate de l'Energie, Chris Huhne, a reconnu que certains des compromis consentis étaient "évidemment déplaisants". "Mais ce que nous avons en échange, c'est une chance réelle de refonder la politique", a-t-il plaidé.

Les Lib Dems ont hérité de cinq postes de ministres: outre M. Clegg et M. Huhne, Vince Cable au Commerce, Danny Alexander à l'Ecosse et David Laws au Trésor. Nick Clegg sera en particulier chargé de la réforme politique et constitutionnelle.

Il s'adressera dimanche aux militants Lib Dems, lors d'une conférence convoquée pour discuter de la coalition. L'exercice pourrait s'avérer gênant, car cette stratégie a causé le désarroi à la gauche du parti.

M. Cameron s'est aussi entretenu jeudi avec le président du Pakistan Asif Ali Zardari et avec le Premier ministre suédois Fredrik Reinfeldt.

Le ministre des Affaires étrangères William Hague, qui se rendra vendredi à Washington pour y rencontrer son homologue Hillary Clinton, s'est pour sa part refusé à fixer un "calendrier artificiel" de retrait des troupes britanniques d'Afghanistan.

L'épouse de M. Cameron, Samantha, enceinte, a annoncé qu'elle quittait son emploi de directrice de la création du maroquinier de luxe Smythson. "SamCam", 39 ans, restera cependant consultante de cette société à temps partiel, pour mieux se consacrer à ses enfants.

Première publication : 13/05/2010

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