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Moyen-orient

Pour Téhéran, les sanctions discréditent les grandes puissances

Vidéo par Margaux CHOURAQUI

Texte par Dépêche

Dernière modification : 19/05/2010

Menacé de sanctions, l'Iran a réagi par la voix d'Ali Akbar Salehi, le responsable du programme nucléaire iranien. Il a estimé que les grandes puissances se discréditaient en ignorant l'initiative irano-turco-brésilienne.

AFP - Téhéran a réagi mercredi à la menace d'un durcissement des sanctions de l'ONU à son encontre en accusant les grandes puissances de se discréditer en poursuivant dans cette voie malgré l'offre iranienne d'échanger du combustible nucléaire à l'étranger.
   
Le Conseil de sécurité de l'ONU a examiné mardi un nouveau projet de sanctions pénalisant l'Iran pour son programme nucléaire, notamment sa politique d'enrichissement d'uranium.
   
L'examen de nouvelles sanctions est survenu au lendemain de l'annonce par Téhéran d'une proposition d'échange de combustible nucléaire en Turquie parrainée par le Brésil et la Turquie et présentée comme une première étape vers le règlement de la crise nucléaire iranienne.


   
"La question des sanctions est dépassée", a affirmé Ali Akbar Salehi, chef de l'Organisation de l'énergie atomique iranienne et vice-président, en ajoutant que "les grandes puissances se discréditent dans l'opinion publique" en ignorant l'initiative irano-turco-brésilienne.
   
"Elles sentent que pour la première fois les pays émergents peuvent défendre leurs droits sur la scène internationale sans avoir besoin des grandes puissances, et c'est dur à accepter pour elles", a estimé le responsable du programme nucléaire iranien.
   
"Nous devons être patients parce qu'elles (...) ne parviendront pas à leurs fins", a-t-il ajouté.
   
Le projet de nouvelles sanctions internationale contre l'Iran, soupçonné malgré ses dénégations de chercher à se doter de l'arme nucléaire, a reçu mardi l'appui des cinq membres permanents du Conseil de sécurité, y compris de la Chine pourtant principal défenseur et partenaire économique de Téhéran.
   
La proposition irano-turco-brésilienne prévoit l'échange en Turquie de 1.200 kilos d'uranium iranien faiblement enrichi (3,5%) contre 120 kilos de combustible enrichi à 20% fourni par les grandes puissances et destiné au réacteur de recherche nucléaire à finalité médicale de Téhéran.
  
Mais Téhéran a annoncé en même temps son intention de continuer à produire de l'uranium enrichi à 20%, ce qui selon Washington a été un élément essentiel pour convaincre les membres du Conseil de soutenir une nouvelle résolution.
  
M. Salehi a par ailleurs indiqué que Téhéran "prépare la lettre" destinée à confirmer sa proposition officiellement à l'Agence internationale de l'énergie nucléaire (AIEA). Elle sera "transmise dans les délais" annoncés de sept jours, a-t-il précisé.
   
L'Iran, le Brésil et la Turquie ont présenté leur proposition comme une première étape vers un règlement global de la crise nucléaire iranienne, rendant de nouvelles sanctions sans objet. Et trois membres permanents du Conseil de sécurité --la Chine, la Russie et la France-- ont jugé l'offre "positive".
   
Mais la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a estimé mardi qu'il ne s'agissait que d'une simple tentative de "faire baisser la pression" contre Téhéran. Le projet examiné à l'ONU, qui muscle les sanctions existantes contre l'Iran, est "la meilleure réponse que nous puissions fournir aux efforts entrepris à Téhéran ces derniers jours", a-t-elle estimé.
   
L'Iran est déjà sous le coup de cinq résolutions de l'ONU condamnant sa politique nucléaire, dont trois assorties de sanctions.
   
Le nouveau projet vise notamment à restreindre les ventes d'armes à l'Iran et les investissements iraniens à l'étranger, en donnant des moyens de contrôle accrus à la communauté internationale.
   
M. Salehi a toutefois espéré que cette nouvelle résolution ne serait pas adoptée, estimant qu'il y avait au Conseil de sécurité "des gens rationnels (....) qui empêcheront une telle décision".
   
Il a également dénoncé une "logique de puissance" derrière la volonté de sanctionner l'Iran malgré le geste fait lundi. Les grandes puissances "veulent affirmer qu'elles ont seules le droit de décision et qu'aucune crise ne peut être résolue sans elles".
   


 

Première publication : 19/05/2010

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