Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Présidentielle : Le Gabon suspendu à la décision de la Cour Constitutionnelle

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Attentats aux États-Unis: la peur du terrorisme ravivée (partie 2)

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Mort d'un homme noir tué par la police aux États-Unis: racisme ou dérapage ? (partie 1)

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Quelle politique mener à l'égard des réfugiés en Europe ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Budget de l'État 2017 : le grand bluff ?

En savoir plus

TECH 24

La dictature des algorithmes

En savoir plus

FOCUS

Adulé ou conspué : Jeremy Corbyn, une figure qui divise le Labour au Royaume-Uni

En savoir plus

#ActuElles

Pénélope Bagieu raconte en BD l'histoire de 15 héroïnes culottées

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Djihad" ou l'art comme rempart à l'extrémisme

En savoir plus

FRANCE

Le parquet cible Continental et le "père" du Concorde

Texte par Dépêche

Dernière modification : 21/05/2010

Après trois mois et demi de procès, le parquet a requis deux ans de prison avec sursis contre le directeur du programme Concorde de 1978 à 1994 à l'Aérospatiale, devenue EADS et 175 000 euros d'amende à l'encontre de Continental Airlines

AFP - Le parquet a requis vendredi 175.000 euros d'amende à l'encontre de Continental Airlines au procès du crash du Concorde d'Air France, et 2 ans de prison avec sursis contre le "père" du supersonique Henri Perrier, ex-cadre d'Aérospatiale.

Le procureur, Bernard Farret, a estimé que la compagnie américaine était responsable de l'accident qui avait fait 113 morts à Gonesse (Val-d'Oise) le 25 juillet 2000, à cause d'une lamelle perdue par un de ses avions qui avait décollé avant le supersonique. Il a épinglé la "maintenance générale défectueuse" de ses DC10.

Il a requis une peine de 18 mois de prison avec sursis pour deux de ses employés, John Taylor, un chaudronnier qui a d'après lui mal fixé la lamelle, et contre son chef d'équipe Stanley Ford, qui n'a pas contrôlé son travail.

Contre Henri Perrier, ex-directeur du programme Concorde chez Aérospatiale, le procureur a requis 24 mois de prison avec sursis.

M. Farret a en revanche demandé la relaxe des deux autres prévenus français, Jacques Herubel, qui était "sous l'autorité" de M. Perrier, et Claude Frantzen, ex-cadre de la Direction Générale de l'Aviation Civile (DGAC).

Pour les quatre prévenus dont il a estimé établie la responsabilité pénale, le procureur a requis en outre "1.000 euros d'amende par contravention", c'est-à-dire par personne ayant subi du fait de l'accident une incapacité totale de travail de moins de huit jours.
 

Première publication : 21/05/2010

  • CONCORDE

    De la naissance d'un joyau de l'aéronautique au procès du crash

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)