Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Le Malien Birama Sidibé candidat à la présidence de la Banque africaine de développement

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Loi santé : ce qui va changer

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Serge Atlaoui condamné à mort : La France peut-elle faire pression ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Migrants en Méditerranée, sans stratégie face au drame l'Europe mise en cause

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Émission spéciale : Marseille, le renouveau ?

En savoir plus

FOCUS

Vidéo : sur les traces du réalisateur Henri Verneuil, réfugié arménien

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Génocide arménien, cent ans après déni et mémoire continuent de se côtoyer

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Paris des Arts de Léa Drucker

En savoir plus

TECH 24

Numérique : tout pour la musique

En savoir plus

Asie - pacifique

YouTube n'est plus censuré au Pakistan

Texte par Dépêche

Dernière modification : 26/05/2010

Islamabad a annoncé le déblocage du site Internet YouTube, qui avait été censuré il y a quatre jours afin d'en dénoncer des contenus "blasphématoires".

AFP - Le Pakistan a levé mercredi soir l'interdiction d'accès à YouTube qu'il avait décidée pour dénoncer des contenus de ce site internet jugés "blasphématoires".

Le site "YouTube a été débloqué, mais les liens avec des contenus sacrilèges restent inaccessibles au Pakistan", a déclaré à l'AFP un responsable de l'Autorité pakistanaise des télécommunications (PTA), Khurram Mehran.

Auparavant, le ministre de l'Intérieur Rehman Malik avait annoncé qu'Islamabad allait rétablir dans les prochains jours l'accès aux sites internet Facebook et YouTube bloqués depuis quatre jours, mais pas aux pages aux contenus jugés "blasphématoires".

La PTA avait également bloqué l'accès à Wikipedia la semaine dernière en faisant valoir qu'on y trouvait de plus en plus de contenus "sacrilèges".

"Nous avons discuté de ce problème aujourd'hui au cours d'une réunion du gouvernement. J'ai dit à mes collègues que bloquer ces sites n'était pas la bonne chose à faire", a déclaré M. Malik. "J'ai dit que seules certaines pages qui contiennent des éléments blasphématoires devaient être bloquées, pas le site entier", a-t-il précisé.

La PTA avait fait savoir qu'elle ne lèverait l'interdiction d'accès à ces sites et pages internet que sur instructions du gouvernement.

Un concours de dessins sur le prophète de l'islam Mahomet, lancé par un usager occidental sur Facebook, a provoqué des manifestations hostiles au réseau de socialisation en ligne dans plusieurs villes du Pakistan, conduisant le gouvernement à bloquer l'accès au réseau ainsi qu'à YouTube.

Dans un communiqué, le gouvernement a "fermement condamné" la diffusion de dessins représentant le prophète Mahomet et ordonné que de tels contenus ne puissent plus être accessibles sur internet au Pakistan.

L'islam interdit strictement de représenter ou de dépeindre d'une quelconque manière Mahomet.

La page Facebook qui hébergeait le concours de dessins controversé avait disparu vendredi du réseau de socialisation, manifestement après avoir été supprimée par son auteur. "Facebook n'a pris aucune mesure concernant cette page", avait assuré le site internet californien.

Plusieurs milliers de Pakistanais étaient descendus dans la rue pour protester contre ce concours.

L'affaire n'a cependant pas pris l'ampleur de celle des dessins de Mahomet publiés par un journal danois, puis par d'autres médias européens en 2006, qui avait provoqué des manifestations massives dans le monde musulman.

Les autorité du Pakistan avaient déjà bloqué brièvement le site YouTube en février 2008 en raison de protestations similaires contre des dessins montrant le prophète.

Première publication : 26/05/2010

  • INTERNET

    La journée Facebook de la caricature de Mahomet provoque l’ire du Pakistan

    En savoir plus

  • DANEMARK

    Chronologie de l'affaire des caricatures de Mahomet

    En savoir plus

  • DANEMARK

    L'agresseur du caricaturiste inculpé de double tentative de meurtre

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)